
Klopstock. La religion dans La Messiade
La seule tude qui ait jamais intress l'homme est l'homme, Gthe l'a dit cent fois aprs Pope. Mais l'homme est ainsi fait qu'il est insparable de son intrt, et comme son intrt lui-mme est insparable de son salut, tout ce qui touche ce salut, peut ou doit l'assurer, est une chose qui jamais ne le laissera indiffrent. Les hommes, pour y parvenir, en suivraient donc naturellement les voies, si un vnement funeste n'tait venu contrecarrer et contre-battre l'aspiration universelle l'ternit bienheureuse. L'attrait de l'immdiat, hrit du premier homme, pousse l'me fuir ce qui la heurte, pour s'abandonner ce qui la flatte. La suite en est la damnation ternelle. Klopstock qui a connu, aim le saint homme Job, a t frapp par l'image de cette terre tnbreuse dont il parle, o les tortures sont infinies et le lac sans fond, enfer qui est le mme pour tous, o les souffrances pourtant sont ingales. Ce sort malheureux que les mauvais anges illustrent, et t le partage ncessaire de tous les fils d'Adam, si le Christ n'avait paru. Il a pay pour tous. Mais ce qu'il pouvait accomplir sans peine, il le fit avec des peines infinies, pour prouver un amour qui triomphe dans sa faiblesse. l'amour du Christ aux hommes devait rpondre, par une loi naturelle d'attraction morale, l'amour des hommes au Christ, amour que la surnature bientt recouvre et qui est le moyen de l'ascension des mes la flicit, ascension dont ne se trouvent exclus ni les btes, ni les corps, ni les mondes.
| Nombre de pages | 298 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1965 |
| Poids | 416g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782864605218 |
|---|---|
| Titre | Klopstock. La religion dans La Messiade |
| Auteur | Bogaert André |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 150 |
| Poids | 416 |
| Date de parution | 19650101 |
| Nombre de pages | 298,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une autre gestion du temps scolaire. Pour un développement des compétences dès la maternelle, 4e édi
Bogaert Catherine ; Delmarle Sandrine ; DesbuquoitRésumé : Cet ouvrage propose aux enseignants, futurs enseignants et pédagogues, un modèle de gestion du temps de classe et une méthodologie de l'apprentissage répondant aux missions prioritaires de l'enseignement (confiance en soi, formation continue, citoyenneté responsable et émancipation sociale). Les compétences fondamentales sont développées au travers de multiples exemples concrets, en passant par la construction des savoirs, savoir-faire et savoir-être, ainsi que par des productions qui donnent sens à ces acquisitions. Cet ouvrage se veut une aide pour la pratique quotidienne de chacun, en proposant des préparations d'activités (et au besoin le matériel nécessaire), accompagnées d'une analyse détaillée de celles-ci, permettant de pratiquer différenciation et évaluation formative. 4e édition revue et adaptée aux nouveaux programmes belges et français.EN STOCKCOMMANDER41,05 € -

Jacob Fugger le Riche, 1459-1525. Génie des Temps modernes
Hermant Marc ; Van den Bogaert BernardJacob Fugger, l'homme le plus riche des Temps modernes, est né à Augsbourg en Germanie au XVe siècle. A peine sorti de l'adolescence, il est envoyé au petit séminaire de Venise. Mais, contre toute attente, la Sérénissime lui permettra d'apprendre le métier de banquier et la rigueur de la comptabilité en partie double dont il va se servir avec talent. Les activités commerciales internationales assurent la prospérité de l'entreprise familiale Fugger et permettront à Jacob d'octroyer des prêts aux monarques et aux papes en prenant des garanties sur leurs biens. Son génie ne s'arrête pas là. Inventif et attentif aux découvertes et aux processus industriels, il comprend immédiatement l'intérêt de certaines matières premières apportées grâce aux découvertes du Nouveau Monde, tel le bois "brésil aux propriétés de coloration. Enfin, à l'apogée de son activité commerciale, les succursales de l'entreprise permettent à Jacob Fugger de créer un réseau d'informateurs, inédit à l'époque et de nouer de fructueux contacts mercantiles mais aussi de devancer ses concurrents sur tous les terrains.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Le dernier des métiers. Entretiens 1962-1991
Duras Marguerite ; Bogaert SophieAntoine Livio. - Vous n'êtes jamais fatiguée d'écrire ? Marguerite Duras. - Si. C'est le dernier des métiers. Antoine Livio. - Et pourtant vous continuez ? Marguerite Duras. - A chaque bouquin - mais ça, tous les écrivains, n'est-ce pas, à chaque bouquin on a l'impression que ça suffit comme ça, et puis... ça recommence. Ces entretiens de toute une vie, écrits, télévisés ou radiodiffusés, entre Marguerite Duras et ses interlocuteurs (de Jacques Chancel à Colette Fellous, en passant par Marianne Alphant ou encore Susan Cohen) dessinent une petite histoire littéraire de la deuxième moitié du XXe siècle. On y suit l'évolution du rapport de l'écrivaine aux médias, elle qui deviendra le "premier écrivain pop" , sujet d'admiration, d'intérêt vif mais aussi de moqueries. L'immense autrice s'y définit par rapport au colonialisme, au Nouveau Roman, au cinéma commercial, au changement de moeurs, à l'aliénation amoureuse, à la parole et au silence. Marguerite Duras (1914-1996) est l'auteur d'une oeuvre littéraire et cinématographique majeure. Elle a reçu le prix Goncourt en 1984 pour L'Amant. Edition établie et postfacée par Sophie Bogaert.EN STOCKCOMMANDER10,80 € -

Le web sans risque ! Conseils Anti-arnaques
Bogaert Olivier ; Golvers LucComment sécuriser notre environnement numérique ? Comment être attentif au partage de nos données et de celles de nos enfants, notamment sur les réseaux sociaux ? Olivier Bogaert, spécialiste des nouvelles technologies, vous donne les meilleurs conseils pour profiter de ce formidable outil qu'est Internet ! Que ce soit sur votre ordinateur, votre smartphone ou votre tablette, avec un maximum de sécurité. Il dresse aussi un inventaire des arnaques et des techniques utilisées par des utilisateurs mal intentionnés pour entrer en contact avec vous et vous piéger.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,95 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Birdsong
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee JeonCe livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
