Les monothéismes en images. Judaïsme, christianisme et islam
Boespflug François ; Bayle Françoise
BAYARD ADULTE
23,90 €
Épuisé
EAN :9782227487635
Présentation de l'éditeur A côté de ce que les religions disent ou ressassent avec des mots de leurs croyances, de leurs espoirs, de leurs conceptions du monde, de la vie, des fins dernières et du divin, les images, dans un climat le plus souvent de plus grande liberté, bien que muettes, "parlent" et même "en disent long" sur les religions qui les ont suscitées. François Boespflug et Françoise Bayle ont eu l'idée "parlante" de sélectionner, en les puisant à l'intérieur des patrimoines iconographiques concernés, celles des images des trois grands monothéismes où s'exprime le mieux leur identité profonde, c'est-à-dire leur doctrine et leur expérience spirituelle. Pour chacune des trois grandes religions abrahamiques, ils présentent, commentent et font parler six images afin d'entamer et de favoriser un authentique et indispensable "dialogue des images".
Nombre de pages
253
Date de parution
09/10/2014
Poids
640g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782227487635
Titre
Les monothéismes en images. Judaïsme, christianisme et islam
Auteur
Boespflug François ; Bayle Françoise
Editeur
BAYARD ADULTE
Largeur
170
Poids
640
Date de parution
20141009
Nombre de pages
253,00 €
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Biographie de l'auteur François Boespflug est historien des religions. Il a mené depuis plus de trente ans une recherche iconographique sans précédent. Il est l'auteur notamment de Dieu et ses images, une histoire de l'Eternel dans l'art (Bayard).
Un travail de très longue haleine : trente ans et plus, en plusieurs étapes. L'acharnement d'un homme seul, artiste-orchestre, qui offre la garantie d'une continuité d'inspiration et d'exécution, sans exclure bien sûr une évolution interne.
Né en 1945, François Boespflug a opté subitement, au cours de sa scolarité l'Ecole Nationale des Mines de Saint-Etienne, pour la vie religieuse au sein de l'Ordre des dominicains, en 1965. Pourquoi ? Il l'a quittée cinquante ans plus tard, en 2015. Pourquoi ? Il s'en explique ici. Il ne vise pas d'abord à accuser ni à dénoncer, mais raconte ce qui lui est arrivé, et réfléchit à partir de son expérience. Car il se pourrait que ce parcours soit un condensé de problèmes des communautés chrétiennes d'aujourd'hui : individualisme chronique et homosexualité militante de certains clercs, en particulier parmi ceux qui ont quelque pouvoir, laisser-aller dans la préparation des homélies, manque d'estime des milieux catholiques pour la réflexion théologique, absence de débat sur des questions comme le célibat obligé des prêtres et le rôle des femmes dans l'Eglise, etc. Autant de problèmes qui mettent trop souvent les jeunes qui s'engagent dans les Ordres en situation de double vie, double langage, et finalement de mensonge. Mais l'auteur s'interroge aussi, sans tricher ni se donner le beau rôle, sur son itinéraire intérieur, son rapport à la prière, à Dieu, à l'amour, à la sexualité? Son livre n'est pas un brûlot, mais plutôt une bouteille à la mer, publié dans l'espoir d'alimenter ou de réveiller le débat sur des questions qui intéressent, au-delà du catholicisme en France, la vie de la société et la laïcité elle-même.
Beaucoup de ceux qui connaissent les animaux pensent qu'ils écrivent, à leur manière...Ils se parlent entre eux et avec d'autres. Les chiens laissent des messages pour les autres chiens sur les arbres et les réverbères. Les chats le font aussi, ils disent quantité de choses dans les odeurs qu'ils déposent un peu partout. Ainsi le font également les loups, les sangliers, les poulpes avec leur encre, les chèvres des montagnes, les fourmis...Tous écrivent avec des traces, des marques, des signatures, et chaque animal apprend à les décrypter. Et si nous imaginions qu'un jour nous aussi serons capables de les lire ?
Ecrivain, poète et philosophe, Jean-Christophe Bailly nous invite à parcourir nos sens avec de multiples lunettes. Avec philosophie, il nous interroge : les sens sont-ils le propre de l'homme ? Les arbres avec leur ramification et leur système racinaire possèdent-ils un sens proche du toucher ? Les animaux ont-ils les mêmes que nous ? Dans ce cheminement, il emprunte à la biologie animale, en dressant des parallèles avec les saumons qui se repèrent grâce à l'odorat pour remonter les rivières et retrouver leur lieu de naissance, ou la crevette-mante qui voit à 360 degrés. Il se fait aussi linguiste, en évoquant le toucher et en tirant le fil entre "prendre" et "comprendre" . Il est politique, surtout, en s'arrêtant sur nos oreilles, notre nez, notre bouche : "Vivre c'est être poreux, pénétrable, échanger" . Nous sommes ouverts, "nous ne sommes pas de petites volontés fermées sur elles-mêmes" .