Ce livre décrit et illustre la mode citadine d'inspiration bigoudène, née dans les années 1850 et ce durant un siècle. Beaucoup connaissent ces pièces dites "bourgeoises" , hybrides entre mode de la ville et modes "traditionnelles" , parfois même entre plusieurs "pays" : Bigouden, Aven, Glazik, Melenig, Pourlet... Le Musée Bigouden a rassemblé une cinquantaine de documents autour de cette mode, mais aussi près de 150 pièces citadines : corsages, vestes, vestons, chaussures et chaussons, costumes d'enfants, pièces isolées (cols, bas de manches, etc.)... Ces pièces nous livrent de précieux indices sur les ateliers qui les brodaient, sur l'évolution de cette mode... Des vêtements de La Belle Epoque sont d'inspiration bigoudène, voire même ont été brodés par des Bigoudens. Gauguin s'est lui-même représenté avec un plastron bigouden. Mais voilà, de cette mode citadine d'inspiration bigoudène le Musée bigouden, à Pont- l'Abbé, ne sait rien. Ou si peu. Il lance un appel à contribution en vue d'une exposition ethnographique au printemps prochain. Une exposition temporaire sur ce sujet est prévue de juin à novembre 2013 au Musée Bigouden à Pont l'Abbé (29).
A la découverte des costumes traditionnels d'enfants en pays Bigouden. A la fois par la peinture de Doigneau et les pièces textile et broderies commentées par une spécialiste.
Il illustre la fascination du grand artiste Mathurin Méheut (1882-1958) pour le travail du textile, de l'Art Déco aux brodeurs bigoudens, en passant par les costumes traditionnels. Il s'initie très tôt aux techniques du filet brodé, du batik, conçoit robes et vêtements d'enfants, des cartons de tapisserie pour les Gobelins, des toiles de Rambouillet, un motif de tapis (perdu aujourd'hui) pour le paquebot "Liberté" en 1950, etc. Proche de la maison Le Minor, il dessine les ateliers, les derniers brodeurs traditionnels. Puis court les pardons et fêtes en Bretagne et croque en dessins et tableaux la diversité des coiffes et costumes. Riche d'illustrations pour certaines inédites, de pièces textiles exceptionnelles issues des meilleures collections, ce livre apporte un éclairage essentiel à l'?uvre de Mathurin Méheut.
À partir des années 1950, dans les campagnes de France comme de Bretagne, le vêtement traditionnel marque le pas. Finis, les ensembles fabriqués à l'unité par des tailleurs-brodeurs. C'est le début du « prêt-à-porter » en série. Mais celui-ci entraîne de curieux développements à Pont-l'Abbé et alentour... Car les femmes, en même temps qu'elles répondent à l'appel des modes citadines, se mettent paradoxalement à travailler à un renouveau de la broderie bigoudène. Les ateliers de confection se multiplient alors, Le Minor en tête, mais combien d'autres, partout sur le territoire... Toutes entreprises créées et gérées par des femmes. C'est un raz-de-marée, une déferlante de Bigoudènes qui partent vendre, partout en France, leurs productions : petits tabliers, chemisiers, bonnets, sans oublier les célèbres kabigs. Cette aventure esthétique fait rayonner le pays Bigouden ? Pont-l'Abbé en particulier ? pendant plusieurs décennies.
Ce livre, d'essence autobiographique, apporte d'étonnantes réponses aux questions essentielles sur le sens de la vie, les épreuves, la mort, l'espace et le temps, la liberté, l'amour vrai et la joie. A travers des dialogues au langage vivant et naturel. L'auteure traduit un cheminement initiatique qu'elle aime partager avec tous ceux qui souhaitent trouver le bonheur intérieur.
Le Floc'h Bruno ; Guille des Buttes-Fresneau Estel
Lorsqu'un riche commanditaire demande à l'aventurier Hélias Dall de lui rapporter par-delà les mers le sulfureux chef-d'oeuvre de Courbet "Origine du monde, c'est à son ami Paul Gauguin qu'il songe immédiatement. Il s'agit de recouvrir la toile d'un innocent paysage champêtre... Dans Pont-Aven envahi par les artistes, Hélias retrouve un Gauguin en pleine révolution esthétique. Autour de ce personnage bouillonnant se trame l'aventure d'un tableau mystérieux.
Alors que formée privée de la Compagnie britannique des Indes orientales occupe son pays, le Prince Dakkar, héritier de l'empire Marathe, voyage en Europe. Admirateur de l'explorateur La Pérouse, pacifique, curieux de tout, et particulièrement des "bateaux sous-marins", il ne sait pas encore que le Destin fera de lui le cauchemar des Anglais. Et qu'il sera bientôt connu sous le nom de capitaine Nemo...
Anecdotes, éclats de rire et indignations sur un phénomène qu'on méconnaît souvent : la marée. "La marée n'attend pas" disent les marins dans leur grande sagesse, ses horaires ponctuels s'imposent au pécheur qui part "faire sa marée", au nageur qui veut profiter de son bain au meilleur moment, à l'écumeur de grèves qui opère au bas de l'eau ; on n'imagine pas dans mon pays vivre sans un annuaire des marées à portée de main...
Le Barzaz Breiz, ce recueil de chants, légendes et récits traditionnels réunis par La Villemarqué, évoque une Bretagne éternelle et connaît toujours le succès depuis 1839. L'auteur le présente comme le produit d'une sagesse populaire immémoriale. A côté de textes très célèbres, telle la légende de la Ville d'Ys, il contient aussi de vrais moments d'histoire, des origines celtiques jusqu'à la Révolution. George Sand comparait ainsi le "Chant de Nominoë" à l'Iliade d'Homère... S'il a aussi fait l'objet de véritables controverses, le Barzaz Breiz n'en forme pas moins une incontournable somme de la matière de Bretagne. Ce catalogue signé de trois spécialistes revient sur le parcours de La Villemarqué en tant qu'écrivain et collecteur, et décline les figures du druide, de l'enchanteur Merlin, du roi Arthur, de la fée et des Korrigans, des Chouans... tout cela en chansons ! Il reproduit des extraits du recueil original en regard d'archives familiales, d'oeuvres d'art et d'objets...