La vente des biens nationaux en France et dans les territoires annexés (1789-1867). L'événement le
Bodinier Bernard ; Teyssier Eric ; Antoine Françoi
CTHS EDITION
24,99 €
Epuisé
EAN :9782735504411
En mettant en vente les biens mis à la disposition de la Nation aux dépens du clergé puis des émigrés, les révolutionnaires provoquèrent un gigantesque transfert de propriété dont Georges Lecarpentier affirmait, au début du XXe siècle, qu'il était " l'événement le plus important de la Révolution ". Après un bilan historiographique (de Tocqueville à Jaurès, de Georges Lefebvre à Albert Soboul et Michel Vovelle) et l'évocation des nouvelles méthodes de dépouillement utilisant l'informatique, les auteurs proposent une synthèse des 850 monographies consacrées à la vente des biens nationaux depuis plus d'un siècle. S'appuyant sur un impressionnant appareil statistique et cartographique, ce livre permet enfin une lecture d'ensemble des modalités et des résultats de ce qui fut et demeure la plus vaste opération foncière jamais entreprise. Cet ouvrage, contribution très attendue à la compréhension de l'histoire de la Révolution, étend son regard au-delà du fait révolutionnaire lui même, pour éclairer des relations sociales dans la France rurale du XIXe siècle, voire d'une partie du XXe.
Nombre de pages
505
Date de parution
23/06/2000
Poids
840g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782735504411
Titre
La vente des biens nationaux en France et dans les territoires annexés (1789-1867). L'événement le
Auteur
Bodinier Bernard ; Teyssier Eric ; Antoine Françoi
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
160
Poids
840
Date de parution
20000623
Nombre de pages
505,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Bodinier Bernard ; Fournier Patrick ; Gutton Jean-
Commentaires Parallèlement à la série des manuels, cette collection permet aux candidats de préparer efficacement les épreuves décrit et doral du CAPES et de lAgrégation.Pour les questions dhistoire, chaque ouvrage offre un contact direct avec les sources historiques : des documents de différents types sont regroupés autour des principaux thèmes de réflexion que suscite le programme. Leur présentation saccompagne de pistes de travail, de rappel des définitions indispensables, déléments chronologiques et bibliographiques. En géographie, les candidats trouveront des études de cas typiques illustrant les principaux points du programme.Les candidats pourront ainsi sentraîner au commentaire historique ou géographique et nourrir des dissertations argumentées.
Faget Renaud ; Kruse Wolfgang ; Bodinier Bernard ;
La révolution est certes négation et déconstruction d'un ordre établi : mais la nécessité du changement révolutionnaire s'impose lorsque le présent est devenu insupportable à ceux qui le ressentent comme expression d'un désordre qui met potentiellement en péril l'humaine condition. et les équilibres présentés comme naturels. Et, du sein norme de la transition, de l'instabilité. et de l'indétermination, toujours vecteurs d'angoisse, surgit une forte aspiration à l'ordre, à la recomposition des cadres et à la recherche de nouveaux équilibres. Pour les révolutionnaires, inscrire la brutalité de la rupture dans la durée apparaît bien comme un véritable défi, puisqu'il s'agit de faire de l'ordre avec du désordre, de concilier la double demande d'une plus grande liberté et d'une plus grande sécurité. Affichée dès la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la nécessité d'une force publique au service de tous est bien un enjeu crucial pour les régimes issus des Révolutions, de la prise de la Bastille à la Commune de 1871. Ce livre aborde donc la question de la restructuration et des mutations des moyens et du personnel chargé du maintien de l'ordre hérité de l'Ancien Régime. celle de la législation, celle de la politisation des gardes nationales, de la gendarmerie, ou celle du recrutement parfois peu regardant de la police - qui peut en faire des fauteurs de troubles. A l'heure où les questions de sécurité et les rapports entre les forces de l'ordre et les populations sont au premier rang du débat politique. cet ouvrage invite à taire retour sur les ruines historiques de l'ordre public en démocratie. Il est le fruit de spécialistes de l'histoire de la Révolution française et du XIXe siècle : Fabien Cardoni, Bruno Ciotti, Quentin Deluermoz, Vincent Denis, Bernard Gainot, Arnaud-Dominique Houtte, Aurélien Lignereux, Guillaume Mazeau, Michel Pertué, Christian Schneider.
Le Dictionnaire des officiers généraux de l'armée royale (1763-1792) de Gilbert Bodinier vient assurer le lien entre la Chronologie historique militaire de François-Joseph-Guillaume Pinard (1760-1778) et le Dictionnaire biographique des généraux et amiraux de l'Empire publié par Georges Six en 1934 et 1935. Il recense, en outre, les brigadiers de cavalerie et de dragons nommés après 1715, qui n'apparaissaient pas dans l'ouvrage de Pinard. Ce premier tome, qui couvre les lettres A à C, contient plus de 750 notices biographiques, précédées d'une bibliographie générale. Chacune d'entre elles présente, après le nom de l'officier, un bref rappel de l'origine de sa famille, la description de ses armoiries, puis la vie de l'individu : filiation, entrée dans la carrière, faits d'armes, mais aussi activités parallèles à la vie militaire, fortune et relations sociales. Les sources - principalement tirées du Service historique de la Défense, conservatoire des archives militaires françaises du XVIe siècle à nos jours -, et la bibliographie propre à chaque personnage apparaissent en conclusion, et permettent au lecteur curieux d'approfondir ses recherches. La richesse des notices de ce dictionnaire en fait une source inépuisable de renseignements, et le destine à devenir un instrument de travail indispensable pour l'étude de la société militaire dans les dernières décennies de l'Ancien Régime. Il intéressera aussi bien les amateurs d'histoire des familles que les chercheurs en histoire militaire, diplomatique, sociale ou institutionnelle.
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.