Ordo Amoris. Conflits terrestres et bonheurs célestes
Bodei Remo ; Tuaillon David
BELLES LETTRES
27,00 €
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EAN :9782251420516
Dissoudre les noeuds qui bloquent la volonté, cicatriser les différends, enlever le poids du passé, en permettant à chacun de reformuler et de recommencer sa vie du début : telle est la tâche de l'amour, qui est synonyme de renouvellement et de solution aux conflits. L'amour n'ouvre pas seulement sur le futur, il ouvre aussi sur le passé et permet au mal qu'on a commis et subi, aux souffrances qu'on a infligées et reçues, de trouver leur rachat. L'amour peut ainsi devenir un "ordre" dans le double sens d'une libre disposition de l'âme et d'une réponse à un commandement extérieur, divin. Le philosophe Remo Bodei propose une réflexion, d'une grande rigueur critique, sur Augustin et toute une tradition philosophique qui, partie de sa pensée, se prolonge jusqu'à l'époque contemporaine (Martin Heidegger, Karl Jaspers, Ludwig Wittgenstein, Hannah Arendt, Hans Jonas). Il pose ainsi son regard sur certains des grands thèmes qui ont marqué la pensée et la praxis de l'occident : la volonté divisée, la douceur et l'intolérance de l'amour, le désir catégorique de bonheur, le besoin d'immortalité, le rapport entre la religion et la politique.
Nombre de pages
286
Date de parution
13/01/2015
Poids
400g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251420516
Titre
Ordo Amoris. Conflits terrestres et bonheurs célestes
Auteur
Bodei Remo ; Tuaillon David
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
400
Date de parution
20150113
Nombre de pages
286,00 €
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Ce livre offre des instruments pour penser un siècle fertile en transformations imprévues, reconstruit les coordonnées de nos paysages mentaux et retrace les parcours au long desquels la philosophie rencontre les savoirs majeurs de notre temps. A saisir les idées en mouvement, on perçoit mieux les grandes articulations du discours philosophique, traité ici à partir des sources premières. Aux deux modèles les plus courants que sont l'exposition linéaire - qui présente des chapelets d'opinions reliées entre elles par le mince fil de la progression chronologique - et la description, en dehors de tout contexte, de systèmes miniaturisés et isolés (supposés posséder une existence autonome et atemporelle), nous avons donc préféré un mode narratif: la représentation de scènes théoriques compactes, divisées en tableaux conceptuels, où se croisent et s'entrecroisent les arguments d'acteurs résolus à éclaircir des problèmes qui sont aussi les nôtres."
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Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
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