Pourrait-on imaginer un monde sans électricité ? Pourtant, pendant des siècles, on n'a considéré l'électricité que comme une curieuse propriété de certains matériaux : ils faisaient des étincelles lorsqu'on les frottait. Ce n'est que dans les années 1790 qu'Alessandro Volta commença d'explorer cette force incroyable, à l'origine de la structure des atomes comme du fonctionnement du cerveau. Au XIXe siècle, les potentialités techniques inimaginables de cette nouvelle source d'énergie révolutionnèrent les communications. Par câble d'abord : le télégraphe de Joseph Henry et le téléphone de Graham Bell relièrent les hommes par-delà l'océan. Puis les travaux de Heinrich Hertz, inspiré par Michael Faraday, libérèrent les ondes : la radio était née. Le radar apparut au XXe siècle, avant que l'informatique, imaginée par Alan Turing et rendue possible par le transistor de W. Brattain et J. Bardeen, ne vienne tout bouleverser... Au travers d'un récit vif, humoristique et captivant où se succèdent coups de foudre et éclairs de génie, David Bodanis retrace les grandes étapes du développement technologique moderne, ou comment l'homme a apprivoisé la fée Électricité.
Cet aide-mémoire est principalement destiné aux étudiants en Licence, aux élèves de classes préparatoires ainsi qu'aux candidats au CAPES et à l'agrégation de mathématiques.• Complet, il regroupe sous forme condensée plus de 1 000définitions, formules et résultats du programme d’analyse, d’algèbre, de géométrie et de probabilités ;• Pratique, il permet, grâce à sa table des matières et à son index, de retrouver facilement les éléments utiles à la résolution d’un problème.Des remarques, mises en garde et conseils insérés dans le texte contribuent à faire de cet ouvrage un outil de travail indispensable.
Fondé sur une très riche expérience clinique et sur la recension des travaux psychanalytiques, cet ouvrage présente et analyse les modalités de constitution et de développement de la vie psychique. Texte réactualisé à l'occasion de cette 3e édition.
Cet ouvrage a vocation à être utile à tous les soignants, dès lors qu’ils sont confrontés dans leur pratique quotidienne à des décisions médicales qui les interpellent au plan éthique et qu’ils veulent pouvoir y voir plus clair, pour participer à leur juste place à la décision à prendre, en assumant leur part de responsabilité. L’ouvrage utilise un langage simple, clinique, abordable pour tous. La question n’est pas de proposer des développements théoriques pour justifier les fondements éthiques des décisions. Tout au plus propose-t-on des encarts : « Pour aller plus loin », donnant quelques références plus académiques permettant au lecteur qui le souhaite d’approfondir un point ou un autre. Par contre, on trouve dans le manuel des check-lists, permettant d’être un peu systématique dans la procédure d’instruction éthique d’un cas singulier, afin de ne pas oublier une étape ou une question importante, et aussi pour être au clair avec les grands repères éthiques qui balisent et encadrent la pratique soignante.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables ; cinq hommes qui se sont aussi fourvoyés, parfois lourdement, sur certains sujets. Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN ; Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison.Il ne s'agit pas d'énumérer leurs erreurs, mais plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements qui ont permis, à leur façon, à la science d'avancer.C'est à une véritable enquête policière que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Ce livre rhapsodique réunit des essais sur l'histoire, la culture, la philosophie, la littérature, la langue des sciences modernes. Il s'agit, comme dans une éprouvette de chimiste, de provoquer des réactions entre ces diverses matières de pensée, en espérant voir se produire des combinaisons inédites et stimulantes. La science aujourd'hui est trop complexe quant à son travail propre, trop impliquée dans les rapports sociaux, trop liée aux formes idéologiques dominantes, pour n'être analysée qu'en termes épistémologiques, sociologiques ou historiques séparés. C'est de tous cotés à la fois qu'il s'agit de la comprendre - et, peut-être, de la transformer. De la confrontation entre une histoire de la science à venir, une analyse du réel selon la physique, une réflexion sur les rapports de Simone Weil ou de Bergson avec la science, une relecture moderne de Lucrèce, un apologue sur l'ignorance savante, une visite au chat de Schrödinger, une lettre à Marie Curie et une autre à Gustave Flaubert, un éloge des controverses, une lecture critique de la culture scientifique, un divertissement sur la chute des astronomes dans les puits, un scénario de science-friction, etc., on souhaite que se dégage une certaine effervesc(i)ence.