
Les aventures d'Hergé
BOCQUET/FROMENTAL
DARGAUD
16,50 €
Épuisé
EAN :
9782205069273
Des années scout aux premières publications dans la presse belge, en passant par ses découvertes artistiques et rencontres avec Jacobs, Tchang ou Wharol, la biographie en bande dessinée de Hergé, l'auteur légendaire de Tintin. Bocquet, Fromental et Stanislas nous racontent, dans un style "ligne claire" à la maitrise époustouflante une vie passionnante faite de doutes et de certitudes, qui donna une oeuvre universelle, peut-être la première de la bande dessinée moderne. Une biographie non autorisée, mais dont chaque case montre le respect tant pour l'homme que pour l'oeuvre. Une réussite unanimement saluée, avec pour cette réédition une couverture et une histoire inédites.
Catégories
| Nombre de pages | 66 |
|---|---|
| Date de parution | 06/10/2011 |
| Poids | 643g |
| Largeur | 242mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782205069273 |
|---|---|
| Titre | Les aventures d'Hergé |
| ISBN | 2205069276 |
| Auteur | BOCQUET/FROMENTAL |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 242 |
| Poids | 643 |
| Date de parution | 20111006 |
| Nombre de pages | 66,00 € |
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C'est avec la collaboration de François Rivière pour les scénarios et de Philippe Berthet au dessin qu'il commence en 1983 "Le privé d'Hollywood" (Dargaud). De 1989 à 1991, il scénarise, pour Francis Vallés, la trilogie des aventures du reporter Dorian Dombre (Glénat). En 1991, il participe avec Jean-Baptiste Gilou à la création des éditions La Sirène, où il publiera une monumentale monographie sur le cinéaste Henri-Georges Clouzot. Homme aux goûts et aux talents multiples, il a est également été rédacteur en chef adjoint de ?Salut les copains ' et animateur sur TF1, mais l'écriture reste son activité principale. José-Louis Bocquet publie ses premiers romans dans la « Série noire », chez Gallimard. Depuis, il en a signé six autres pour Le Masque, Autrement, Buchet-Chastel et La Table ronde. Chez Actes Sud et Flammarion, il est également l'auteur de monographies consacrées à Georges Lautner, André Franquin et René Goscinny, ainsi qu'au courant du rap en France. Scénariste pour la télévision et le cinéma, il a collaboré avec Pierre Jolivet, Hervé di Rosa, Olivier Mégaton, Doug Headline, Éric Valette, Patrick Grandperret et Georges Lautner. Pour Catel, il signe par ailleurs les scénarios de "Olympe de Gouges", "Kiki de Montparnasse", "Joséphine Baker" ou encore "Alice Guy" (Casterman), des biographies de femmes qui ont marqué l'histoire. En 2022, il retrouve José-Louis Bocquet et co-signe le scénario de "Huit heures à Berlin", le 29e tome de Blake et Mortimer dessiné par Antoine Aubin. Après dix ans dans l'édition, Jean-Luc Fromental se tourne vers la presse, la publicité, la télévision et, bien sûr, la bande dessinée. En 1981, il crée (avec José-Louis Bocquet) L'Année de la bande dessinée. En 1983, il lance le bimestriel ?Métal Aventure' et en 1985 et 1986, occupe le fauteuil de rédacteur en chef du mythique ?Métal hurlant?. En 1986, il fait ses premières armes dans le dessin animé en coscénarisant la série "Bleu, l'enfant de la Terre", réalisée par Philippe Druillet, puis il travaille en 1991 sur le projet de long-métrage de Moebius, "Starwatcher". En 1994, il conçoit la série animée "Il était une fois" pour 26 dessinateurs de BD. Il crée d'autres séries pour la télévision : "Witch World" (avec Colin Hawkins, 1997), "Les Renés" (avec Hervé Di Rosa, 2000) et "Mandarine & Cow" (2007). En 2001, il participe à la série "Lucky Luke" comme directeur d'écriture et scénariste. Il s'oriente ensuite vers le long-métrage d'animation, avec l'adaptation du roman de Roy Lewis "Pourquoi j'ai [pas] mangé mon père", réalisé par Djamel Debouzze, et l'écriture, avec Grégoire Solotareff, des scénarios de "Loulou et autres loups" (2002) et de "Loulou, l'incroyable secret" (2013). Jean-Luc Fromental reste en contact avec le papier, publiant régulièrement pour la jeunesse, notamment le très remarqué "365 Pingouins" (2006, Naïve), avec Joëlle Jolivet. En 2003, il revient vers l'édition en créant au sein de la maison Denoël le label de bande dessinée adulte Denoël Graphic qui a, entre autres, publié "Tamara Drewe" (2008), de Posy Simmonds, "La Genèse" (2009), de Robert Crumb ou encore "Préférence système" d'Ugo Bienvenu (2019). Jean-Luc Fromental s'est aussi illustré comme scénariste de bandes dessinées, écrivant pour des artistes tels que Floc'h, Loustal, Stanislas Barthélémy ("Les Aventures d'Hergé", 1999, Reporter), Yves Chaland, Blexbolex, Miles Hyman ("Le Coup de Prague", 2017, Dupuis), Jano, Philippe Berthet ("De l'autre côté de la frontière", 2020, Dargaud). Il est l'auteur d'une trentaine de romans, récits de voyage, contes et bandes dessinées. En 2022, il retrouve José-Louis Bocquet et co-signe le scénario de "Huit heures à Berlin", le 29e tome de Blake et Mortimer dessiné par Antoine Aubin. Jacques de Loustal est né en 1956 à Neuilly-sur-Seine. Étudiant en architecture à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il fait ses débuts comme dessinateur dans différents fanzines et réalise ses premières illustrations pour le magazine "Rock & Folk", où il rencontre Philippe Paringaux. Ce dernier lui écrit plusieurs scénarios de bandes dessinées qui paraissent dans les magazines "Métal Hurlant" puis "(À suivre)". Ensemble, ils signent plusieurs albums : « New York Miami », « Clichés d'amour », « Coeurs de sable », « Barney et la Note Bleue », « Un garçon romantique », « Kid Congo » (Alph-Art du meilleur scénario du festival d'Angoulême en 1998) et « Le Sang des voyous ». Loustal travaille également avec d'autres écrivains, tels Jérôme Charyn (« Les Frères Adamov » et « White Sonya »), Jean-Luc Coatalem (« Jolie mer de Chine » et « Rien de neuf à Fort-Bongo ») ou Tonino Benacquista (« Amours insolentes »). En 2008, il adapte en bande dessinée une nouvelle de Dennis Lehane, « Coronado ». Il s'associe aussi avec d'autres auteurs de bande dessinée comme Jean-Claude Götting pour « Pigalle 62.27 » et « Black Dog » ou, récemment, Fred Bernard pour « Bijou ». Quand il ne réalise pas des bandes dessinées, Loustal garde cependant ses crayons à portée de main. Il travaille également pour la presse, dont notamment "The New Yorker", "Senso", "Géo", "Télérama"... Le monde de la communication le sollicite souvent pour différentes campagnes, comme récemment pour la réalisation de panneaux d'animation culturelle et touristique le long des autoroutes françaises de la région alpine. 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En 2010, paraît « La Porte d'Orphée », deuxième tome de « La Malédiction des Trente Deniers », une aventure de Blake et Mortimer scénarisée par Jean Van Hamme. Ensuite, Aubin dessine une nouvelle histoire imaginée par Jean Dufaux, « L'Onde Septimus » (2013), mettant en scène les deux héros anglais d'Edgar P. Jacobs. C'est à Neuilly-sur-Seine que naît, le 28 août 1962, le petit José-Louis, si vite passionné par la BD qu'il fonde, à l'âge de treize ans, ?BIZU', son propre fanzine. Il conçoit ensuite plusieurs recueils illustrés pour ?Bédérama' en proposant des compilations d'auteurs tels que Franquin, Binet ou Andréas. Pour satisfaire sa passion pour la lecture, il devient employé de la librairie Temps Futurs au début des années 1980 et, avec son ami et complice Jean-Luc Fromental, il participe à la réalisation des ouvrages de L'Année de la bande dessinée, publiés par ce temple parisien de la BD et de la SF. 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Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. 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Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). 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