Le siècle du Règlement 17: Regards sur une crise scolaire et nationale
Bock Michel
PRISE DE PAROLE
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EAN :9782894239377
En 1912, l'Ontario devenait la troisième province de la confédération canadienne à interdire l'enseignement en français dans ses écoles. Dès sa promulgation, "l'infâme Règlement 17" , comme on est venu à l'appeler, sera vivement contesté par la collectivité franco-ontarienne, alors réunie autour de l'Association canadienne-française d'éducation d'Ontario. Plusieurs groupes et individus -? dont le fondateur du Devoir, Henri Bourassa, l'historien Lionel Groulx et la Société Saint-Jean-Baptiste ? - viendront lui prêter main-forte. Après 15 ans de lutte, le Règlement sera finalement abrogé. Il existe aujourd'hui plusieurs études sur cette crise, considérée par certains comme le mythe fondateur de l'Ontario français. Peu d'auteurs, cependant, se sont intéressés à son impact sur l'avenir même du Canada français. Au coeur, donc, des nouveaux enjeux que creuse ce collectif se trouve un examen des conséquences de la crise scolaire sur le projet national canadien-français. Rédigé dans un langage clair et accessible, "Le siècle du Règlement 17" s'adresse à toute personne -? ? amateur ou spécialiste ? - s'intéressant aux luttes des minorités linguistiques, à la francophonie canadienne et, plus largement, à l'histoire du Canada. Il propose dix-sept articles répartis en cinq thèmes ? : - L'école franco-ontarienne et l'opinion anglo-canadienne - Les multiples voies de la résistance - Echos politiques et constitutionnels - Les représentations du Règlement 17 dans la sphère littéraire et artistique - La crise scolaire et la reconfiguration du champ intellectuel canadien-français.
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Nombre de pages
464
Date de parution
08/06/2015
Poids
617g
Largeur
152mm
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EAN
9782894239377
Titre
Le siècle du Règlement 17: Regards sur une crise scolaire et nationale
Auteur
Bock Michel
Editeur
PRISE DE PAROLE
Largeur
152
Poids
617
Date de parution
20150608
Nombre de pages
464,00 €
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Ce dixième volume des Cahiers Charlevoix regroupe cinq études sur l'Ontario français, qui traitent du diocèse de Sault-Sainte-Marie dans le conflit franco-irlandais entre 1904 et 1934 ; des perspectives amoureuses et conjugales des jeunes du nord-est de l'Ontario ; des aspects de l'histoire des Franco-Ontariens du Centre et du Sud-Ouest de 1970 à 2000 ; de l'art perdu de "faire des chansons" de la région du Détroit ainsi que des propos et confidences du jésuite ethnologue Germain Lemieux. Publié en français
Fondée à Sudbury en 1992, la Société Charlevoix est un regroupement d'universitaires qui se consacrent à des travaux savants sur l'Ontario français. Par son nom, la Société honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761), qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Limités en tout temps à dix en nombre, ses membres examinent les réalités franco-ontariennes selon les perspectives variées qu'apportent leurs disciplines. Leur élection se fait par cooptation, à l'unanimité des voix. Depuis 1995, la Société Charlevoix publie les Cahiers Charlevoix. Etudes franco-ontariennes, un collectif exclusivement dévolu à la diffusion des travaux de ses membres. Depuis leur création, nos Cahiers Charlevoix n'ont jamais comporté plus de six essais. La présente livraison, la treizième de la série, en compte sept : précédant les six études courantes de 2020, l'hommage rendu à un membre émérite disparu, Gaétan Gervais, commandait cette première. Publiée sous le patronage de la Société Charlevoix, l'édition de ce treizième Cahier Charlevoix est le fruit d'une entente entre la Société Charlevoix et les Presses de l'Université d'Ottawa.
L'Association canadienne-française de l'Ontario (ACFO) a été le principal porte-parole politique de la collectivité franco-ontarienne au XXe siècle. Cette analyse historique va de la fondation de l'Association canadienne-française d'éducation d'Ontario (ACFEO) en 1910 jusqu'à sa disparition et son absorption par l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario en 2006. De 1910 à 1927, l'Association joue un rôle déterminant dans la crise du Règlement 17, qui interdit l'enseignement en français dans les écoles de la province. De 1927 à 1969, elle contribue activement à l'avancement de la cause des écoles françaises (ou "bilingues") de l'Ontario. Entre 1969 et 1982, l'Association, devenue l'"ACFO", travaille au développement institutionnel global de la collectivité franco-ontarienne, tout en essuyant des critiques, voire des dénonciations formulées par plusieurs groupes de militants animés par les idéologies contre-culturelle et participative alors en vogue. Entre 1982 et 1992, l'ACFO se redéfinit pour s'adapter à la transformation de l'espace politique de l'Ontario français, ainsi qu'a la fragmentation de son champ idéologique sous l'impulsion de plus en plus irrépressible des régionalismes identitaires et de l'arrivée de groupes ethnoculturels issus de l'immigration francophone. Les années 1992-2006 sont les dernières de l'Association, qui ne peut se relever de la crise de légitimité qui la mine depuis la fin des années 1970. Une fenêtre privilégiée sur les efforts de construction identitaire et politique de l'Ontario français au XXe siècle.
Donald Trump et l'Europe : l'Occident à l'épreuve d'une fracture historique. Et si l'Occident n'existait déjà plus ? Le monde occidental se fracture devant nous : la faille atlantique, diagnostiquée au début des années 2000, s'est muée en une fracture insurmontable entre deux blocs antagonistes. Tout comme il y a eu deux Allemagnes, il semble bien qu'il y aura deux Occidents : l'Amérique trumpienne d'un côté et l'Europe progressiste de l'autre. Cet essai saisit ce basculement historique : l'évolution des droites occidentales, l'essor du libertarianisme, la réaction européenne face au trumpisme et ses propres dérives. Autant de signes d'une recomposition brutale, qui referme peut-être pour de bon le cycle politique ouvert en 1989.
Anaïs s'enracine bien malgré elle au Rayon-de-Lune, un motel pour trépassés situé quelque part sur une grand-route du Nord. Elle y réside en compagnie de Bobby, une vieille âme emprisonnée dans le corps d'un enfant et dont elle a la charge. Or, voici qu'ils assistent à une scène horrifiante alors que l'on jette le corps d'une jeune femme dans le stationnement. Anaïs et Bobby s'empressent auprès d'elle pour l'accueillir... et lui offrir une chambre. Pendant ce temps, à Hollywood, June - leur grande complice -, séduit les foules grâce à ses séances de voyance télédiffusées à la grandeur de l'Amérique. Malgré son succès, peinant à composer avec le rythme effréné imposé par le monde de la télévision, June est en crise. Alors qu'Anaïs s'active à résoudre le meurtre de la jeune et mystérieuse Mirka, June tente de renouer avec le monde des esprits. Ce deuxième volet d'une trilogie entamée avec "Errances" marie les codes du policier et du fantastique, et poursuit l'exploration des questions existentielles qui animent les vivants... et peut-être, aussi, les morts !
La nature du Nord ontarien est sauvage, mais elle est juste. Trois chasseurs irrespectueux l'apprendront à leurs dépens. Après avoir illégalement abattu un orignal, ils découvrent de l'or et s'épuisent à l'extraire du lit d'une rivière. Mais la nature réserve ses richesses à ceux qui respectent son code d'honneur. La récolte du trésor se transformera en une lutte dramatique pour la survie. Le rythme de l'aventure, le langage simple et évocateur, le sens du mythe toujours présent ont fait de ce roman jeunesse le best-seller franco-ontarien.
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« Jean Marc Dalpé réussit à concilier recherche formelle, poésie et langue parlée (.) La violence de ce monde est traduite avec une vivacité exceptionnelle qui met en jeu une émotion vive allant jusqu'au désespoir ». ( Jury, prix du Gouverneur général.) / L'histoire de Marie est celle d'un drame qui lentement nous est révélé à travers la narration de trois différents personnages qui l'ont connue et aimée. Passion, désir, trahison, abandon sont autant d'éléments qui composent ce roman aux accents lyriques et violents dont la langue et le style témoignent admirablement. Roman incendiaire, polyphonie de voix emmêlées et entêtées, ce vent qui éparpille n'épargne rien ni personne, pas plus ses personnages que son lecteur : car l'histoire de Marie appartient à l'inconscient collectif autant qu'à la passion singulière ; c'est une histoire qui remue nos émotions comme notre mémoire. « Un vent se lève qui éparpille » est le premier roman de Jean Marc Dalpé.