
Le totalitarisme sans le goulag
Bock-Côté Mathieu
PRESSES CITE
22,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782258201644
Catégories
| Nombre de pages | 256 |
|---|---|
| Date de parution | 09/11/2023 |
| Poids | 243g |
| Largeur | 122mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782258201644 |
|---|---|
| Titre | Le totalitarisme sans le goulag |
| Auteur | Bock-Côté Mathieu |
| Editeur | PRESSES CITE |
| Largeur | 122 |
| Poids | 243 |
| Date de parution | 20231109 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Faits de société dans le monde
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les Deux Occidents
Bock-Côté MathieuDonald Trump et l'Europe : l'Occident à l'épreuve d'une fracture historique. Et si l'Occident n'existait déjà plus ? Le monde occidental se fracture devant nous : la faille atlantique, diagnostiquée au début des années 2000, s'est muée en une fracture insurmontable entre deux blocs antagonistes. Tout comme il y a eu deux Allemagnes, il semble bien qu'il y aura deux Occidents : l'Amérique trumpienne d'un côté et l'Europe progressiste de l'autre. Cet essai saisit ce basculement historique : l'évolution des droites occidentales, l'essor du libertarianisme, la réaction européenne face au trumpisme et ses propres dérives. Autant de signes d'une recomposition brutale, qui referme peut-être pour de bon le cycle politique ouvert en 1989.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

L'empire du politiquement correct. Essai sur la responsabilité politico-médiatique
Bock-Côté MathieuLe philosophe québécois, pourfendeur du multiculturalisme, interroge ici le politiquement correct, la pensée unique et l'empire auto-consacré du Bien. L'espace public des démocraties occidentales n'est pas neutre. Tous les courants idéologiques n'y sont pas accueillis de la même manière. Les personnes dont la parole disconvient se trouvent reléguées au rang de " fasciste " ou de " populiste ". C'est ce processus de marginalisation que décrit ici Mathieu Bock-Côté. En sociologue accompli et en observateur averti, il revient sur ce qui distingue, pour la bien-pensance, un infréquentable d'un modéré, un extrémiste d'un humaniste, un analyste d'un polémiste. Il analyse le traitement réservé à des figures comme Alain Finkielkraut ou Michel Onfray, mais aussi, dans le monde anglo-saxon, à Jordan Peterson. Mais le contrôle de la parole alimente la colère du peuple et contribue à redéfinir la polarisation politique dans le monde occidental. Le phénomène populiste lui-même est incompréhensible si on ne tient pas compte de cette dimension. Mathieu Bock-Côté montre dans ce maître-ouvrage comment la convenance d'aujourd'hui a remplacé la censure d'hier.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Le multiculturalisme comme religion politique
Bock-Côté MathieuL'alerte, par le philosophe québécois, sur les dérives posmodernes en politique. Le multiculturalisme serait l'alpha et l'oméga de la démocratie, le seul visage possible de la modernité. Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment des intellectuels ont imposé à la France et aux nations occidentales la notion "d'identités particulières ", et comment lui ont-ils retiré celle "d'identité commune " ? Qu'est-ce qui se cache derrière le culte de la diversité ? Pour Mathieu Bock-Côté, mai 1968 marque le début d'une révolution inventée par une gauche métamorphosée. Constatant l'effondrement du marxisme, elle a inventé l'égalitarisme identitaire. Critique de l'Occident, déconstruction des traditions, invention de l'antiracisme, telles ont été les étapes d'un redoutable projet : la confiscation de la démocratie par une minorité. S'inspirant des oeuvres des plus grands penseurs de la modernité, de Tocqueville à Muray, en passant par Marcel Gauchet, Raymond Aron ou encore Jean-Pierre Le Goff, revenant sur cinquante ans de vie intellectuelle, de la faillite du communisme à la création de la contre-culture, en passant par l'avènement du droit de l'hommisme et de l'idéologie antidiscriminatoire, Mathieu Bock-Côté propose le décryptage lucide et sévère d'un autoritarisme qui ne dit pas son nom.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,00 € -

La révolution racialiste et autres virus idéologiques
Bock-Côté MathieuOn ne saurait segmenter une société sur une base raciale sans condamner chaque groupe à s'enfermer dans sa couleur de peau, qui devient dès lors l'ultime frontière au c?ur de la vie sociale. "La vision racialiste, qui pervertit l'idée même d'intégration et terrorise par ses exigences les médias et les acteurs de la vie intellectuelle, sociale et politique, s'est échappée de l'université américaine il y a vingt ans. Et la voilà qui se répand au Canada, au Québec et maintenant en France.Elle déboulonne des statues, pulvérisant la notion même d'histoire, elle interdit de parler d'un sujet si vous n'êtes pas héritier d'une culture, et vous somme de vous excuser " d'être blanc ", signe de culpabilité pour l'éternité. Le racialisme sépare et exclut, n'apporte pas de libertés quoi qu'en disent ses hérauts, et, plus dangereux, modélise une manière de penser le monde.Mathieu Bock-Côté est sociologue, et chroniqueur pour la presse québécoise et française. Ses travaux portent sur le régime diversitaire, le multiculturalisme et les mutations de la démocratie. Seul lui pouvait signer un essai aussi éloquent, percutant. Sidérant même.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Que la mort nous frôle
Bussi MichelAvec Que la mort nous frôle , Michel Bussi revient à l'essence de son art : un suspense psychologique haletant, un huis clos oppressant et une intrigue savamment orchestrée, où rien n'est jamais ce qu'il paraît être. Quand on frôle la mort, ce n'est pas son passé que l'on voit défiler. Ce sont les rêves que l'on ne pourra pas réaliser. Près de Lausanne, Jeanne, jeune psychiatre spécialisée dans les traumatismes, rejoint le manoir des Amarantes, qui, depuis 1945, abrite des pensionnaires brisés par la guerre. Parmi eux, Charly, adolescent imprévisible et paranoïaque, et Téréza, orpheline du ghetto de Varsovie, ont noué un lien très fort. Mais ces dernières semaines, des événements inquiétants secouent les lieux : des pensionnaires disparaissent, de mort naturelle prétend-on ; des statues changent de place ; le docteur Gruber, directeur de l'établissement, mène des expériences mystérieuses. Tandis que les ombres et les non-dits pèsent sur ce manoir hors du temps, le danger est partout. Derrière un décor faussement paisible, entre les rives du Léman et les sommets alpins, le passé peut-il encore tuer ... Avec Que la mort nous frôle , Michel Bussi signe un suspense psychologique haletant, où chaque révélation renverse tout ce que l'on croyait savoir, jusqu'au twist final. Maître dans l'illusion et l'art de la manipulation, Michel Bussi est l'un des auteurs préférés des Français, et le plus adapté à la télévision et en bandes dessinées.EN STOCKCOMMANDER22,90 €
De la même catégorie
-

Le vertige MeToo. Trouver l'équilibre après la nouvelle révolution sexuelle
Fourest CarolineDepuis MeToo, il ne se passe pas un jour sans qu'une nouvelle affaire secoue l'arène publique, le milieu du cinéma, des médias ou de la politique. Beaucoup de coupables sont enfin exposés, mais quelques innocents sont aussi sacrifiés, annulés au premier soupçon. La honte a changé de camp, mais la meute aussi. Et la guillotine semble à géométrie variable, selon qui accuse et qui est accusé. Comment reconnaître le faux MeToo du vrai ? Faut-il se fier à la première accusation ou attendre la justice ? Croire sur parole ou respecter la présomption d'innocence ? Bannir à vie, adopter le principe de précaution, accorder une seconde chance ? Répondre à ces questions exige d'écouter sans renoncer au doute. Ce livre propose d'y réfléchir de façon apaisée, en remontant le fil de l'avant et de l'après-MeToo. Ce brillant essai touche plus que jamais l'essentiel. Les échos. Entre éloge de la nuance et critique d'un féminisme jugé radical. Elle. Un indispensable droit d'inventaire pour protéger cette révolution de ses excès. L'Express.EN STOCKCOMMANDER9,25 € -

Pas ton combat ? Un manifeste pour ceux que l'égalité ennuie
Rochel JohanL'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Le capitalisme de la séduction / Critique de la social-démocratie libertaire
Clouscard MichelLa crise actuelle s'avère l'ultime expression de la négation du procès de production : prévalence des actionnaires sur les producteurs, prépondérance des services en Occident et « usine du monde » délocalisée partout ailleurs etc. Si cette négation tyrannique a été intériorisée même par ses victimes, c'est qu'elle est au résultat de ce long dressage que réalisa le « libéralisme libertaire », dont Michel Clouscard a le premier théorisé le concept. Pour faire pièce au progressisme issu de la Résistance, écouler les surplus, il s'agissait pour le capitalisme, avec le Plan Marshall, de créer un modèle « permissif pour le consommateur », mais toujours aussi « répressif envers le producteur ». Ce fut alors d'une part l'initiation d'un « marché du désir », dont le Mai 68 sociétal a été ensuite le promoteur décisif, et qui eut tôt fait de réduire le désir au marché, et d'autre part le surgissement de nouvelles couches moyennes, tampon entre le capital et le travail et cibles de ce marché. Le modèle de consommation libidinal, ludique et marginal pour le happy few fut alors décrété seul horizon d?émancipation. « Tout est permis mais rien n'est possible. »EN STOCKCOMMANDER13,20 € -

Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée
Fourest CarolineRésumé : Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause menace et veut censurer parce qu'il se dit "offensé" . Souvent, le procès est mené en criant à l' "appropriation culturelle" , ce nouveau blasphème. Au Canada, des étudiants réclament la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, des étudiants s'offusquent aux moindres contradictions, qu'ils considèrent comme des "micro-agressions" , exigent des safe spaces, dans lesquels on apprend à fuir le débat et l'altérité. La France elle-même n'y échappe pas, où des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! Ce livre propose une autre voie, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage, tout en continuant à penser et à se parler. Le cri d'alarme d'une figure de la gauche qui ne reconnaît plus les combats des siens. Le Point.EN STOCKCOMMANDER7,95 €



