Fondée le 25 mars 421, jour de l'Annonciation, Venise entretient, dès son origine légendaire, un lien fondamental au sacré. Les innombrables églises, près d'une centaine, qui scandent les six sestieri et les îles, et autour desquelles s'organise le tissu urbain, dessinent son profil et forment une féerie changeante d'architectures, tantôt sobre (Sant'Alvise), tantôt d'un classicisme épuré (les palladiennes San Giorgio Maggiore et Redentore), tantôt démesurément baroque (San Moisè ou Santa Maria del Giglio). Centre de la vie religieuse et point de rencontre entre Orient et Occident, la basilique byzantine San Marco, qui abrite les reliques du saint parvenues à Venise en 829, est placée sous le patronat du doge, princeps in ecclesia, princeps in re publica. Et, tout autour, essaiment les églises paroissiales, les églises des ordres monastiques (les Frari, les Carmini), celles, encore, érigées par des fidèles (Santa Maria dei Miracoli), pour la plupart dédiées à la Vierge mais aussi à des saints vétéro-testamentaires (San Zaccaria, San Geremia ou San Giobbe). Vivant témoignage des strates infinies de styles et d'époques mêlés, formant un ensemble artistique unique au monde, d'un foisonnement inégalé, toutes sont une leçon de beauté. Cisèlement des architectures, richesse des ornements, pavements en opus sectile et opus tessellatum, revêtements pariétaux de marbre ou de mosaïque, fresques, tableaux, sculptures, monuments funéraires: chaque édifice est un musée, chacun est le lieu d'expression et de création d'artistes venus de Vénétie ou de maints ailleurs. Architectes (Codussi, Sansovino, Palladio, Longhena), sculpteurs (Donatello, Lombardo, Vittoria, Le Court, Morlaiter), peintres célèbres (Vivarini, Carpaccio, Bellini, Lotto, Cima da Conegliano, Titien, Schiavone, Palma, Véronèse, Tintoret, Piazzetta, Tiepolo...), tous ont cherché à sceller la rencontre entre la tradition antique, l'héritage d'un passé plus immédiat et l'exigeante idée de modernité. Par-delà les édifices les plus majestueux, telles la basilique ducale et son chatoiement de mosaïques d'or, la Salute, couronne votive élevée à la gloire de Marie, ou encore la basilique Santi Giovanni e Paolo, panthéon majestueux de la ville, ce livre s'attache à révéler d'autres églises, moins connues, parfois oubliées, mais d'égale richesse. La Madonna dell'Orto, pour laquelle Tintoret peignit nombre de chefs-d'oeuvre et où il est enseveli, San Sebastiano et le cycle pictural de Véronèse, San Polo et la première Via Crucis de la ville réalisée par Giandomenico Tiepolo, Santa Maria Assunta à Torcello avec la mosaïque du Jugement dernier et la Vierge Hodeghétria ("Celle qui indique la voie") d'héritage byzantin en sont de vibrants exemples. Venise, telle une admirable Conversation sacrée, est, parmi toutes, "le divin reposoir sis sur le chemin de la beauté, pour la joie des pèlerins passionnés qui y cheminent" (Morand).
Richelle Philippe ; Wachs Pierre ; Boccato Claudia
Du polar historique de haute tenue!Les Ligues d'extrême-droite des années 30, Vichy, la collaboration avec l'Allemagne, l'épuration, la Guerre froide, les événements d'Algérie, le pétrole africain...Philippe Richelle revisite l'Histoire de France des années 30 à nos jours dans une grande série policière portée par trois dessinateurs de talent: Pierre Wachs, Alfio Buscaglia et François Ravard.Dans trois cycles d histoires indépendantes les unes des autres, des policiers enquêtant sur des crimes pénétreront dans les méandres obscurs de la grande Histoire, nous la montrant parfois sous ses aspects les plus méconnus.Les Mystères de la République propose un rythme de parution ambitieux, puisque les trois premiers tomes paraîtront simultanément, puis chaque publication ne sera espacée que de 4 mois.1937...Lucien Fabre, l'autoritaire directeur de La Vérité, un journal antirépublicain à grand tirage, est sauvagement abattu.Les articles sulfureux de ce journal ont notamment brisé la carrière d'un ministre du gouvernement de Front populaire, qui avait interdit les ligues d'extrême-droite...Tout naturellement, c'est dans cette direction que le commissaire Peretti et son équipe orientent leur enquête.Philippe Richelle et Pierre Wachs tissent une intrigue passionnante qui s'inscrit dans une France malade de ses institutions, partagée entre la tentation communiste et la tentation fasciste, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale...
Richelle Philippe ; Buscaglia Alfio ; Boccato Clau
Les Ligues d'extrême-droite des années 30, Vichy, la collaboration avec l'Allemagne, l'épuration, la Guerre froide, les événements d'Algérie, le pétrole africain...Philippe Richelle revisite l'Histoire de France des années 30 à nos jours dans une grande série policière portée par trois dessinateurs de talent: Pierre Wachs, Alfio Buscaglia et François Ravard.Dans trois cycles d histoires indépendantes les unes des autres, des policiers enquêtant sur des crimes pénétreront dans les méandres obscurs de la grande Histoire, nous la montrant parfois sous ses aspects les plus méconnus.Les Mystères de la République propose un rythme de parution ambitieux, puisque les trois premiers tomes paraîtront simultanément, puis chaque publication ne sera espacée que de 4 mois.1946... Suite à la découverte du cadavre enfoui d un ancien résistant communiste, le commissaire Coste reçoit une lettre anonyme l'invitant à poursuivre les fouilles. C'est un véritable charnier qui est mis au jour. Coste oriente alors ses recherches vers les milieux collaborationnistes... À travers une intrigue riche en rebondissements, Philippe Richelle et Alfio Buscaglia dessinent le portrait d'une France qui tente vaille que vaille de faire table rase d'un passé trop récent pour que ses fantômes abdiquent...
Richelle Philippe ; Wachs Pierre ; Boccato Claudia
Un polar historique dévoilant les sombres années de la République française.Novembre 1936. Le ministre de l'Intérieur en exercice, Roger Allendrot, est retrouvé mort noyé dans un étang en forêt de Rambouillet. L'enquête conclut à un suicide. Un an plus tard, le commissaire Peretti revient sur l'affaire. La thèse du suicide ne paraît plus si évidente. En effet, le policier se rend vite compte que l'autopsie avait été bâclée. Cela aurait-il à voir avec les prises de position du ministre contre les ligues nationalistes et antisémites qui pullulaient à l'époque?Dans ce deuxième tome de la série évènement Les Mystères de la 3ème République, Philippe Richelle, allié au dessin réaliste et précis de Pierre Wachs, tisse une nouvelle intrigue passionnante dans la France des années 30, partagée entre la tentation communiste et la tentation fasciste, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale...
Richelle Philippe ; Buscaglia Alfio ; Boccato Clau
Le polar historique dévoilant les sombres années de la République françaiseMarseille, printemps 1950. À peine sorti de la prison des Baumettes, un truand nommé Ange Casoni est engagé pour un nouveau « travail »: il doit mettre la pression sur les représentants CGT des dockers qui, par leurs actions militantes, gênent visiblement des intérêts puissants. Dans le même temps, Patrick Zardi, un agent de la DST, est retrouvé mort chez lui, asphyxié dans sa propre voiture. Tout semble conforter la thèse du suicide. Mais le commissaire Coste, envoyé sur les lieux du drame, remarque tout de même de troublantes anomalies: Zardi aurait bel et bien été assassiné... Mais qui aurait pu aller jusqu à tuer de sang-froid un membre du contre-espionnage français?Au travers d une nouvelle intrigue policière haletante, ce deuxième opus des Mystères de la 4e République nous montre cette fois comment les syndicats de l époque étaient utilisés à des fins politiques par les différents blocs de la guerre froide, à peine instaurée. Cette série s'affirme d'ores et déjà comme un best-seller avec près de 80 000 exemplaires vendus en moins d'un an!
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.
Créateur des célèbres concepts de la "ville du quart d'heure" et du "territoire de la demi-heure ", Carlos Moreno a fait de la proximité le coeur battant d'un urbanisme du soin et du bien-être. Des ruelles de Tokyo aux Utopías de Mexico, de Saint-Hilaire-de-Brethmas, dans le Gard, à Busan, en Corée, il nous emmène dans un voyage mondial au contact d'initiatives concrètes qui réinventent nos manières d'habiter. Nourri de quinze années de recherches et d'expérimentations aux quatre coins du monde, l'urbaniste nous révèle une vérité essentielle : le bien-être n'est pas un luxe réservé aux métropoles privilégiées, mais un droit accessible à tous, à condition de repenser nos espaces à l'échelle humaine. Des infrastructures sociales aux services de santé, de l'alimentation locale aux mobilités douces, il trace les contours d'une nouvelle urbanité fondée sur le lien, la solidarité et la proximité heureuse.