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Laissées-pour-compte
Bober Robert
FOLIO
8,10 €
Épuisé
EAN :9782070337279
Y'a pas d'printemps "," Un monsieur attendait. "et" Sans vous "sont trois titres de chansons. Mais ce sont aussi les noms donnés à trois vestes fabriquées au début de l'année 1949 dans l'atelier de Monsieur Albert. Laissées-pour-compte, mais vivantes, serrées l'une contre l'autre, elles apprirent à écouter le moindre bruit que faisait la vie: les murmures et les éclats de voix, les histoires de guerre et les recettes de cuisine, les histoires de bal du dimanche et les histoires de ciel bleu. Témoins de passions et de haines, elles connurent la tristesse, l'anxiété, les désespoirs et apprirent la clairvoyance, l'ironie, la patience, la tranquillité et la joie. Et le chagrin. Et l'indignation... Les tribulations de ces vestes permettent à Robert Bober d'évoquer, avec le talent qu'on lui connaît, le Paris d'autrefois, les métiers, la chanson, les hommes et les femmes, et de parler de l'identité, de l'exclusion, de la mémoire et de l'oubli. Un livre chargé d'une humanité pleine de chaleur et de fraternité."
Nombre de pages
223
Date de parution
14/06/2007
Poids
145g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070337279
Titre
Laissées-pour-compte
Auteur
Bober Robert
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
145
Date de parution
20070614
Nombre de pages
223,00 €
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Quoi de neuf sur la guerre ? En principe rien, puisqu'elle est finie. Nous sommes en 1945-1946, dans un atelier de confection pour dames de la rue de Turenne, à Paris. Il y a là M. Albert, le patron, et sa femme, Léa. Leurs enfants, Raphaël et Betty, Léon, le presseur. Les mécaniciens, Maurice, rescapé d'Auschwitz et Charles dont la femme et les enfants ne sont pas revenus. Et les finisseuses, Mme Paulette, Mme Andrée, Jacqueline, Et il y a l'histoire de leurs relations et de leur prétention au bonheur. Dans l'atelier de M. Albert, on ne parle pas vraiment de la guerre. On tourne seulement autour même si parfois, sans prévenir, elle fait irruption. Alors les rires et les larmes se heurtent sans que l'on sache jamais qui l'emporte. Alors, "ceux qui ont une idée juste de la vie" proposent simplement un café ou un verre de thé avec, au fond, un peu de confiture de fraises. 1981-1982. Trente-cinq ans après, quoi de neuf sur la guerre ? Rien de neuf sur la guerre. Parce que, comme le disait M. Albert en 1945: "Les larmes c'est le seul stock qui ne s'épuise jamais."
Résumé : C'est l'après-guerre dans l'atelier de M. Albert. On coud, on plie, on presse, et on commente les petites choses de la vie, qui reprend comme elle peut. Les grandes personnes réapprennent à rire, y compris des douleurs qui les ont blessées ; les petits consolent leurs chagrins adultes et peinent à rêver des rêves enfantins. La guerre est passée par là, et avec elle des événements inconcevables. Au travers d'anecdotes marquantes, l'univers des meurtris se reconstruit. L'accompagnement pédagogique s'attache à la polyphonie et aux aspects autobiographiques du roman (oralité, place du narrateur, intervention de l'Histoire). L'humour fait l'objet d'une analyse et est proposé comme sujet de réflexion : quelles sont ses vertus et ses limites ? Une longue interview de Robert Bober met en lumière l'élaboration de ce premier roman.
Berg et Beck avaient le même âge, habitaient la même rue, allaient à la même école et portaient la même étoile jaune sur la poitrine. Tous les deux rêvaient aux champions cyclistes découverts dans les pages du Miroir-Sprint ou sur les gradins du Vel d'Hiv. Le 16 juillet 1942, les policiers emmenèrent Beck et ses parents dans le vélodrome de ses rêves. Parce qu'on ne parla plus de lui, Beck ne manqua à personne. Tous l'oublièrent. Sauf Berg. Berg a vingt ans, Beck en aura toujours onze. Lettre après lettre, Berg devenu éducateur dans une maison d'enfants de déportés raconte à Beck les années qu'il n'a pas vécues, les livres et la musique qu'il n'a pas eu le temps de découvrir. "Ce n'est pas parce que tu ne répondras pas que l'histoire va devoir se passer de toi. Gardons-nous notre amitié."
C'est l'après-guerre dans l'atelier de M. Albert. On coud, on plie, on presse, et on commente les petites choses de la vie, qui reprend comme elle peut. Les grandes personnes réapprennent à rire, y compris des douleurs qui les ont blessées; les petits consolent leurs chagrins adultes et peinent à rêver des rêves enfantins. La guerre est passée par là, et avec elle des événements inconcevables. Au travers d'anecdotes marquantes, l'univers des meurtris se reconstruit. L'accompagnement pédagogique s'attache à la polyphonie et aux aspects autobiographiques du roman (oralité, place du narrateur, intervention de l'Histoire). L'humour fait l'objet d'une analyse et est proposé comme sujet de réflexion: quelles sont ses vertus et ses limites? Une longue interview de Robert Bober met en lumière l'élaboration de ce premier roman.
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...