
Variations
BLUTCH
DARGAUD
30,00 €
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EAN :
9782205063592
Une ode au 9ème art.
Catégories
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 13/10/2017 |
| Poids | 1 219g |
| Largeur | 283mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782205063592 |
|---|---|
| Titre | Variations |
| Auteur | BLUTCH |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 283 |
| Poids | 1219 |
| Date de parution | 20171013 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
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Il publie ses premières bandes dessinées dans le magazine 'Fluide glacial' à partir de 1988 ; elles paraîtront en albums sous les titres "Waldo's bar", "Mademoiselle Sunnymoon" et "Blotch", pour lequel Blutch reçoit l'Alph-Art humour du festival d'Angoulême en 2000. La revue 'Lapin' accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "Lettre américaine" (1995), puis la série de cinq fascicules intitulés "Mitchum" (de 1996 à 1999). Pour la revue '(À suivre)', il s'émancipe du registre humoristique en adaptant le "Satyricon" de Pétrone. L'album "Peplum" est publié en 1997 par Cornélius. L'année suivante, il signe "Le Petit Christian", dans lequel il met en scène les souvenirs de son enfance en Alsace dans les années 1970. Il poursuit ce volet autobiographique dans un second tome qui paraît dix ans plus tard, en 2008. En 2002, il intègre la collection « Aire libre », chez Dupuis, avec "Vitesse moderne", lauréat du prix Töpffer international décerné par la ville de Genève. Parallèlement à ses travaux d'auteur, Blutch illustre plusieurs ouvrages pour enfants au début des années 2000, explorant différentes techniques pour offrir des univers graphiques très différents, comme les illustrations de "Contes d'Amérique", d'Henri Gougaud, réalisées au pastel gras. Il a mené depuis une carrière prolifique d'illustrateur, notamment pour le cinéma (affiches des trois derniers films d'Alain Resnais) et la musique (affiches du festival de jazz Banlieues bleues depuis 2012). Il a publié une dizaine de livres ces quinze dernières années, principalement chez Futuropolis ("C'était le bonheur", "La Volupté", "La Beauté"), puis chez Dargaud ("Pour en finir avec le cinéma", "Lune l'envers", "Vue sur le lac", "Variations"). En 2019 , Blutch le strasbourgeois a été triplement mis à l'honneur par sa ville, où son oeuvre a fait l'objet de plusieurs expositions dans les différents grands musées de la cité rhénane : Musée Tomi Ungerer, Musée d'Art moderne et contemporain et Médiathèque centrale. Blutch a reçu le Grand Prix de la ville d'Angoulême en 2009. Né à Strasbourg en 1967, Christian Hincker, dit Blutch, est diplômé de l'école des arts décoratifs de sa ville natale. Il publie ses premières bandes dessinées dans le magazine 'Fluide glacial' à partir de 1988 ; elles paraîtront en albums sous les titres "Waldo's bar", "Mademoiselle Sunnymoon" et "Blotch", pour lequel Blutch reçoit l'Alph-Art humour du festival d'Angoulême en 2000. La revue 'Lapin' accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "Lettre américaine" (1995), puis la série de cinq fascicules intitulés "Mitchum" (de 1996 à 1999). 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Il a mené depuis une carrière prolifique d'illustrateur, notamment pour le cinéma (affiches des trois derniers films d'Alain Resnais) et la musique (affiches du festival de jazz Banlieues bleues depuis 2012). Il a publié une dizaine de livres ces quinze dernières années, principalement chez Futuropolis ("C'était le bonheur", "La Volupté", "La Beauté"), puis chez Dargaud ("Pour en finir avec le cinéma", "Lune l'envers", "Vue sur le lac", "Variations"). En 2019 , Blutch le strasbourgeois a été triplement mis à l'honneur par sa ville, où son oeuvre a fait l'objet de plusieurs expositions dans les différents grands musées de la cité rhénane : Musée Tomi Ungerer, Musée d'Art moderne et contemporain et Médiathèque centrale. Blutch a reçu le Grand Prix de la ville d'Angoulême en 2009.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

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Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". 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Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). 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