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Lucky Luke : Les indomptés
Blutch
LUCKY
13,00 €
En stock
EAN :9782884714938
Pour Lucky Luke, c'est le repos. Une dernière mission et enfin le calme... C'est du moins ce qu'il croit, avant qu'une petite fille au caractère bien trempé ne le menace d'une arme en criant « Les bras en l'air, coyote ! » ! Lucky Luke reprend vite la situation en main et découvre que cette petite fille, Rose, vit seule avec son frère, Casper, dans une cabane isolée, leurs parents ayant disparu. Lucky Luke décide de les ramener au shérif, en ville... Mais il réalise vite qu'il devra, jusque-là, jouer à « la nounou » avec ces enfants particulièrement turbulents ! Un rôle totalement inattendu pour lui...Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1967, Christian Hincker, dit Blutch, est diplômé de l'école des arts décoratifs de sa ville natale. Il publie ses premières bandes dessinées dans le magazine 'Fluide glacial' à partir de 1988 ; elles paraîtront en albums sous les titres "Waldo's bar", "Mademoiselle Sunnymoon" et "Blotch", pour lequel Blutch reçoit l'Alph-Art humour du festival d'Angoulême en 2000. La revue 'Lapin' accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "Lettre américaine" (1995), puis la série de cinq fascicules intitulés "Mitchum" (de 1996 à 1999). Pour la revue '(À suivre)', il s'émancipe du registre humoristique en adaptant le "Satyricon" de Pétrone. L'album "Peplum" est publié en 1997 par Cornélius. L'année suivante, il signe "Le Petit Christian", dans lequel il met en scène les souvenirs de son enfance en Alsace dans les années 1970. Il poursuit ce volet autobiographique dans un second tome qui paraît dix ans plus tard, en 2008. En 2002, il intègre la collection « Aire libre », chez Dupuis, avec "Vitesse moderne", lauréat du prix Töpffer international décerné par la ville de Genève. Parallèlement à ses travaux d'auteur, Blutch illustre plusieurs ouvrages pour enfants au début des années 2000, explorant différentes techniques pour offrir des univers graphiques très différents, comme les illustrations de "Contes d'Amérique", d'Henri Gougaud, réalisées au pastel gras. Il a mené depuis une carrière prolifique d'illustrateur, notamment pour le cinéma (affiches des trois derniers films d'Alain Resnais) et la musique (affiches du festival de jazz Banlieues bleues depuis 2012). Il a publié une dizaine de livres ces quinze dernières années, principalement chez Futuropolis ("C'était le bonheur", "La Volupté", "La Beauté"), puis chez Dargaud ("Pour en finir avec le cinéma", "Lune l'envers", "Vue sur le lac", "Variations"). En 2019 , Blutch le strasbourgeois a été triplement mis à l'honneur par sa ville, où son oeuvre a fait l'objet de plusieurs expositions dans les différents grands musées de la cité rhénane : Musée Tomi Ungerer, Musée d'Art moderne et contemporain et Médiathèque centrale. Blutch a reçu le Grand Prix de la ville d'Angoulême en 2009. Né à Strasbourg en 1967, Christian Hincker, dit Blutch, est diplômé de l'école des arts décoratifs de sa ville natale. Il publie ses premières bandes dessinées dans le magazine 'Fluide glacial' à partir de 1988 ; elles paraîtront en albums sous les titres "Waldo's bar", "Mademoiselle Sunnymoon" et "Blotch", pour lequel Blutch reçoit l'Alph-Art humour du festival d'Angoulême en 2000. La revue 'Lapin' accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "Lettre américaine" (1995), puis la série de cinq fascicules intitulés "Mitchum" (de 1996 à 1999). Pour la revue '(À suivre)', il s'émancipe du registre humoristique en adaptant le "Satyricon" de Pétrone. L'album "Peplum" est publié en 1997 par Cornélius. L'année suivante, il signe "Le Petit Christian", dans lequel il met en scène les souvenirs de son enfance en Alsace dans les années 1970. Il poursuit ce volet autobiographique dans un second tome qui paraît dix ans plus tard, en 2008. En 2002, il intègre la collection « Aire libre », chez Dupuis, avec "Vitesse moderne", lauréat du prix Töpffer international décerné par la ville de Genève. Parallèlement à ses travaux d'auteur, Blutch illustre plusieurs ouvrages pour enfants au début des années 2000, explorant différentes techniques pour offrir des univers graphiques très différents, comme les illustrations de "Contes d'Amérique", d'Henri Gougaud, réalisées au pastel gras. Il a mené depuis une carrière prolifique d'illustrateur, notamment pour le cinéma (affiches des trois derniers films d'Alain Resnais) et la musique (affiches du festival de jazz Banlieues bleues depuis 2012). Il a publié une dizaine de livres ces quinze dernières années, principalement chez Futuropolis ("C'était le bonheur", "La Volupté", "La Beauté"), puis chez Dargaud ("Pour en finir avec le cinéma", "Lune l'envers", "Vue sur le lac", "Variations"). En 2019 , Blutch le strasbourgeois a été triplement mis à l'honneur par sa ville, où son oeuvre a fait l'objet de plusieurs expositions dans les différents grands musées de la cité rhénane : Musée Tomi Ungerer, Musée d'Art moderne et contemporain et Médiathèque centrale. Blutch a reçu le Grand Prix de la ville d'Angoulême en 2009.
Qu est-ce que le cinéma? Quel effet nous fait-il? Pourquoi aimons-nous le cinéma? Autantde questions auxquelles Blutch répond à sa manière profonde, humble et réfl échie, puisantdans sa prodigieuse culture et surtout dans sa très grande science de raconteur de bandedessinée, à travers des fi lms, des personnages ou des acteurs tels Burt Lancaster, JeanGabin, Michel Piccoli, Luchino Visconti, Claudia Cardinale, Tarzan, Psychose... Autant essaigraphique que bande dessinée ultime, rêverie et fantasme sur l autre art de la narration parl image, Pour en fi nir avec le cinéma signe l arrivée chez Dargaud d un maître incontesté de labande dessinée d aujourd hui.
Biographie de l'auteur Né à Strasbourg le 27 décembre 1967, Christian Hincker, dit Blutch, décroche un diplôme d'illustrateur aux Arts décoratifs de sa ville natale. Ses dessins orneront plus tard les colonnes de LIBERATION, du NEW YORKER et des INROCKUPTIBLES, signe de réussite dans ce domaine, mais il se veut surtout chroniqueur graphique de la vie quotidienne et de ses turpitudes. Ses oeuvres s'apparenteront à des reportages pris sur le vif où des personnages d'un cocasse tragique s'engluent dans le miroir de digressions fantaisistes et fantastiques. Il glisse ses premiers péchés de jeunesse en BD dans FLUIDE GLACIAL à partir de 1990 et les recueillera en album sous le titre "Waldo's Bar" (Audie, 1992), bientôt suivi par "Mademoiselle Sunnymoon" et par "Blotch". Tout en continuant à enrichir régulièrement les sommaires de ce prestigieux magazine d'"Umour et bandessinées", il s'infiltre chez les nombreux petits éditeurs indépendants qui commencent à prendre pignon sur rue. La revue LAPIN accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "La Lettre américaine" (1995), puis la série de fascicules intitulée "Mitchum". Son entrée au mensuel (À SUIVRE) en 1996 marque la reconnaissance de son style très particulier, traité dans un vigoureux noir et blanc. Il y propose une large partie de "Peplum", une tragédie homosexuelle inspirée par le Satiricon de Petrone et dont la version intégrale sera proposée en 1997 par Cornélius. Blutch n'hésite désormais plus à aborder des thèmes dérangeants. En 1998, il réalise pour Audie "Rancho Bravo" en collaboration avec Capron. Aux éditions du Seuil, il illustre des textes de Hortense Dufour ("Charivari", "Melle Noémie"), H. M. Enzensberger ("Les Sept voyages de Pierre") et Fabio Viscogliosi ("Le Pacha"). On le retrouve également aux éditions Alain Beaulet ("Le Cavalier blanc", n°2), Autrement ("La Présidente", avec J. C. Menu, dans le collectif Noire est la Terre) et Brüsel ("Piccoli"). Après une utilisation systématique de toutes les ressources du noir et blanc, Blutch va moduler ses cases expressionnistes pour bénéficier du soutien de la coloriste Ruby dans "Vitesse moderne" (Dupuis, Aire Libre, 2002), la découverte d'un Paris proche du fantastique, hanté par des créatures errantes et des silhouettes que l'on jurerait arrachées à la réalité même si elles ne font partie que de ses fantasmes de créateur inclassable. En 2011, Blutch publie chez Dargaud "Pour en finir avec le cinéma", un essai en bande dessinée sur le cinéma qui démontre, une fois encore, qu'il est un auteur cherchant toujours à repousser ses limites et celles de son art. Un essai poétique, lumineux, ambitieux. Puis vient « Lune l'envers », retour à la fiction, toujours chez Dargaud. Une comédie dramatique troublante et très drôle qui se déroule dans un avenir proche, et dont les personnages évoluent entre pression et responsabilités du monde du travail, amour et temps qui passe. Encore un album où Blutch se livre beaucoup, sans concession autre que celle de proposer une expérience de lecture unique.
Biographie de l'auteur Né à Strasbourg le 27 décembre 1967, Christian Hincker, dit Blutch, décroche un diplôme d'illustrateur aux Arts décoratifs de sa ville natale. Ses dessins orneront plus tard les colonnes de LIBERATION, du NEW YORKER et des INROCKUPTIBLES, signe de réussite dans ce domaine, mais il se veut surtout chroniqueur graphique de la vie quotidienne et de ses turpitudes. Ses oeuvres s'apparenteront à des reportages pris sur le vif où des personnages d'un cocasse tragique s'engluent dans le miroir de digressions fantaisistes et fantastiques. Il glisse ses premiers péchés de jeunesse en BD dans FLUIDE GLACIAL à partir de 1990 et les recueillera en album sous le titre "Waldo's Bar" (Audie, 1992), bientôt suivi par "Mademoiselle Sunnymoon" et par "Blotch". Tout en continuant à enrichir régulièrement les sommaires de ce prestigieux magazine d'"Umour et bandessinées", il s'infiltre chez les nombreux petits éditeurs indépendants qui commencent à prendre pignon sur rue. La revue LAPIN accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "La Lettre américaine" (1995), puis la série de fascicules intitulée "Mitchum". Son entrée au mensuel (À SUIVRE) en 1996 marque la reconnaissance de son style très particulier, traité dans un vigoureux noir et blanc. Il y propose une large partie de "Peplum", une tragédie homosexuelle inspirée par le Satiricon de Petrone et dont la version intégrale sera proposée en 1997 par Cornélius. Blutch n'hésite désormais plus à aborder des thèmes dérangeants. En 1998, il réalise pour Audie "Rancho Bravo" en collaboration avec Capron. Aux éditions du Seuil, il illustre des textes de Hortense Dufour ("Charivari", "Melle Noémie"), H. M. Enzensberger ("Les Sept voyages de Pierre") et Fabio Viscogliosi ("Le Pacha"). On le retrouve également aux éditions Alain Beaulet ("Le Cavalier blanc", n°2), Autrement ("La Présidente", avec J. C. Menu, dans le collectif Noire est la Terre) et Brüsel ("Piccoli"). Après une utilisation systématique de toutes les ressources du noir et blanc, Blutch va moduler ses cases expressionnistes pour bénéficier du soutien de la coloriste Ruby dans "Vitesse moderne" (Dupuis, Aire Libre, 2002), la découverte d'un Paris proche du fantastique, hanté par des créatures errantes et des silhouettes que l'on jurerait arrachées à la réalité même si elles ne font partie que de ses fantasmes de créateur inclassable. En 2011, Blutch publie chez Dargaud "Pour en finir avec le cinéma", un essai en bande dessinée sur le cinéma qui démontre, une fois encore, qu'il est un auteur cherchant toujours à repousser ses limites et celles de son art. Un essai poétique, lumineux, ambitieux. Puis vient « Lune l'envers », retour à la fiction, toujours chez Dargaud. Une comédie dramatique troublante et très drôle qui se déroule dans un avenir proche, et dont les personnages évoluent entre pression et responsabilités du monde du travail, amour et temps qui passe. Encore un album où Blutch se livre beaucoup, sans concession autre que celle de proposer une expérience de lecture unique.
Résumé : L'ambiance est morose à New-München, ce petit village du Dakota fondé par des colons allemands. La raison ? Une pénurie de bière causée par la grève générale qui paralyse toutes les brasseries du pays ! Alors quand Lucky Luke est appelé à la rescousse, il va devoir se rendre à Milwaukee, capitale américaine de la bière, pour apaiser les tensions entre syndicalistes marxistes et barons industriels. Et si notre cowboy solitaire est déjà débordé par les affres du conflit social, c'est sans compter sur les Dalton qui viennent se mêler de la partie...
Résumé : Ce personnage immortel parcourt depuis 1946 l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l'histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l'essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE. Une exploitation merchandising et audiovisuelle (dont aux Etats-Unis) a permis d'introduire Lucky Luke auprès d'une très large couche de la population et auprès de plusieurs générations de lecteurs. A noter qu'après la disparition de Goscinny, plusieurs scénaristes ont travaillé sur la série : Vicq, De Groot, Fauche et Léturgie, Lodewijk, Lo Hartog Van Banda et Vidal. L'essentiel des albums se trouvent chez Dupuis et Dargaud. , la nouveauté chez Lucky Productions.
Après l'incroyable succès de la Belle Province, voici notre cow-boy favori de retour au Far West auprès de ses outlaws préférés. Afin de lutter contre la surpopulation des prisons américaines le président décide d'exécuter les détenus condamnés aux peines les plus longues et donc de faire pendre les Dalton. Est-ce le bout de la piste pour les 4 desperados les plus stupides de l'Ouest ? Une nouvelle et formidable aventure de Lucky Luke signée Gerra & Achdé. Hilarant.
Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l'ouest de l'Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le Domaine des dieux est venu demander de l'aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !
Résumé : L'ambiance est morose à New-München, ce petit village du Dakota fondé par des colons allemands. La raison ? Une pénurie de bière causée par la grève générale qui paralyse toutes les brasseries du pays ! Alors quand Lucky Luke est appelé à la rescousse, il va devoir se rendre à Milwaukee, capitale américaine de la bière, pour apaiser les tensions entre syndicalistes marxistes et barons industriels. Et si notre cowboy solitaire est déjà débordé par les affres du conflit social, c'est sans compter sur les Dalton qui viennent se mêler de la partie...
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques