Se nettoyer à Rome (IIe siècle avant J-C - IIe siècle après J-C). Pratiques et enjeux
Blonski Michel
BELLES LETTRES
63,00 €
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EAN :9782251328911
L'ouvrage étudie comment les Romains de la fin de la République et du début de l'Empire envisagent les opérations de nettoyage corporel. En suivant plusieurs questions pratiques (de quoi se nettoie-t-on ? dans quel but ? où le fait-on, avec quels moyens et comment ?) et en se fondant sur des analyses anthropologiques, archéologiques et lexicologiques, on délimite les domaines dans lesquels les Romains rangent les catégories du sale, du soin corporel et de la juste présentation de soi. Le vocabulaire de la saleté, en particulier, permet de circonscrire un ensemble varié de réalités indésirables : il n'y a pas "une" mais "des" saletés tout est fonction de contextes et le lexique reflète cette diversité. La justification de la propreté, au contraire, se fonde sur des prescriptions morales remarquables par leur permanence et leur cohérence tout au long de la période. La propreté doit être entendue comme la traduction concrète de la notion plus large de soin; et réciproquement, la saleté traduit celle de négligence. Par conséquent, être un bon citoyen, et au-delà, un être humain véritable, cela passe par la propreté avec une insistance telle qu'elle fait de cet état un marqueur de reconnaissance sociale. Plus on est propre et "brillant", plus on se situe en haut des hiérarchies civiques. Ces prescriptions morales aboutissent à l'émergence de cette réalité bien romaine qu'est le balneum : le lieu privilégié de l'entretien de ce modèle civique, au croisement entre univers moraux, cosmétiques et médicaux. Elles sont appuyées par un ensemble de techniques spécifiques accordant une place privilégiée au frottement du corps, à l'aide d'huile ou de détergents. Agrégé et docteur en histoire ancienne, Michel Blonski a enseigné aux universités de Paris IV, Lyon III Jean-Moulin et à UVSQ. Son approche mêle étude des représentations, histoire culturelle et anthropologie historique. Les thèmes de recherche qu'il a développés dans sa thèse de doctorat et dans plusieurs articles touchent à l'hygiène corporelle et aux usages sociaux du corps dans la Rome ancienne.
Nombre de pages
412
Date de parution
14/05/2014
Poids
624g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782251328911
Titre
Se nettoyer à Rome (IIe siècle avant J-C - IIe siècle après J-C). Pratiques et enjeux
Auteur
Blonski Michel
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
158
Poids
624
Date de parution
20140514
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412,00 €
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Parker Robert ; Blonski Michel ; Bouyssou Gerbert-
La souillure est un phénomène omniprésent dans les témoignages que nous a laissés la Grèce antique. Pourtant, jusqu'à la parution de Miasma en 1983, sa signification et ses manifestations n'avaient pas encore fait l'objet d'une étude synthétique. Quels mots désignent la souillure ? Quel est son impact réel dans les sources où elle se trouve évoquée ? Quelles sont ses implications dans la vie religieuse, communautaire, personnelle, sexuelle ? Comment la comprendre dans la lecture de l'épigraphie religieuse ? A-t-elle servi de support à des doctrines philosophiques ou religieuses ? et si oui, comment ? De façon générale, comment se servir des apports des sciences sociales pour l'analyser dans le contexte de la Grèce archaïque et classique ? Telles sont plusieurs des questions que Robert Parker a soulevées tout au long de ce livre devenu un classique, et dont voici la première traduction française.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
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