Alexandre le Grand, son armée victorieuse de l'empire perse? Dès les premières lignes, voilà qui semble débuter comme un roman de guerre. Un de plus. Et ce n'en est pas un. Ecoutant le tumulte des peuples, l'auteur vous entraîne dans la vie de deux hommes, Timarkhos et son fils Basiléios. Pas plus l'un que l'autre, ils n'ont choisi ces tribulations qui les conduisent à travers le Proche-Orient, l'Egypte, la Grèce, les Balkans. Comment parviendront-ils, entre aventures, dangers, déceptions ou bonheurs inespérés, à trouver le chemin, sinon de la sagesse, tout au moins d'une façon plus humaine de décider de leurs actes? Le rôle des femmes, qui à tour de rôle sauront les accueillir, est décisif dans leurs destins, dont les hasards les conduiront à choisir la vie ou la mort. Sur leurs chemins, parmi d'autres héros de fiction, on rencontre quelques inoubliables figures du passé. De celles qui emplissent les livres d'IIistoire, hommes d'action tels Philippe de Macédoine, Alexandre, Iphicrate ou Démosthène, mais aussi caractères féminins parvenus jusqu'à nous, comme ceux de Milto, Thaïs ou Phrvné. Ce roman est aussi celui de l'amour filial, sous ses formes parfois cachées, nous renvoyant à la silhouette tutélaire de Zotos dont se réclament nos deux héros. Alors, entrez, et faites comme Timarkhos: Je suis parti droit devant moi. Je ne me suis pas retourné.
Nombre de pages
406
Date de parution
16/03/2011
Poids
694g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782904201608
Titre
Les cendres de Persépolis. Ou Le fils de Zotos
Auteur
Blondel Robert
Editeur
WALLADA
Largeur
160
Poids
694
Date de parution
20110316
Nombre de pages
406,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Là où la terre s'ouvre sur la mer, tout est possible. Mais un goût d'amertume est le prix à payer pour tant de liberté. Après la publication, en 2009, d'un roman historique de longue haleine (ZOTOS l'Athénien, ou le silence des dieux), Robert Blondel aborde ici la forme courte de la nouvelle. Depuis les rivages marins, il nous entraîne aussi bien aussi bien dans la relecture émouvante d'un grand mythe que dans l'imprévu de récits très contemporains C'est parfois une rencontre presque banale, celle de deux êtres qui ne se reverront plus, mais partagent en silence un secret (François-René). Si l'homme accueilli sur la rive par celle qui ne l'espérait pas se dérobe à son destin, lequel des deux va mourir (La dernière escale) ? La plage, c'est aussi le lieu où, comme des épaves, viennent s'échouer les souvenirs de ce qui nous a donné notre force (En face), de ce qui nous a meurtris (L'aquarelle), ainsi que les simples impressions ressurgies de l'enfance (Marée montante) et de l'adolescence, même si notre mémoire les a déformés ou enfouis (Avec le temps...). Le danger qui nous y guette n'est pas toujours celui attendu, que l'on imagine devoir affronter les hommes (Une liberté folle) ou les fortunes de mer (Passé décomposé). .
Victoria Thérame, née à Marseille dans une famille franco-italienne, écrit depuis l'adolescence. Elle publie à vingt-deux ans chez Julliard son premier roman. Une vingtaine de titres paraissent ensuite, surtout aux Editions des Femmes. Bien accueillie à l'étranger, elle est distinguée par de nombreux prix et traductions. Son style novateur a très vite fait l'objet d'études. Elle mène parallèlement à cette oeuvre un combat social et féministe.
Là où la terre s'ouvre sur la mer, tout est possible. Mais un goût d'amertume est le prix à payer pour tant de liberté. Après la publication, en 2009, d'un roman historique de longue haleine (ZOTOS l'Athénien, ou le silence des dieux), Robert Blondel aborde ici la forme courte de la nouvelle. Depuis les rivages marins, il nous entraîne aussi bien aussi bien dans la relecture émouvante d'un grand mythe que dans l'imprévu de récits très contemporains C'est parfois une rencontre presque banale, celle de deux êtres qui ne se reverront plus, mais partagent en silence un secret (François-René). Si l'homme accueilli sur la rive par celle qui ne l'espérait pas se dérobe à son destin, lequel des deux va mourir (La dernière escale) ? La plage, c'est aussi le lieu où, comme des épaves, viennent s'échouer les souvenirs de ce qui nous a donné notre force (En face), de ce qui nous a meurtris (L'aquarelle), ainsi que les simples impressions ressurgies de l'enfance (Marée montante) et de l'adolescence, même si notre mémoire les a déformés ou enfouis (Avec le temps...). Le danger qui nous y guette n'est pas toujours celui attendu, que l'on imagine devoir affronter les hommes (Une liberté folle) ou les fortunes de mer (Passé décomposé). .