Les Etats-Unis de mal empire. Ces leçons de résistance qui nous viennent du Sud
Bleitrach Danielle ; Dedaj Viktor ; Vivas Maxime
ADEN BELGIQUE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782930402154
Au moment même où les Etats-Unis, ce Mal Empire, vont de mal en pis, et malgré le rideau de fumée entretenu par les médias dits libres, nous assistons à l'émergence de nouvelles formes de résistances dans les pays du Sud, notamment en Amérique latine. Malgré, ou grâce à, leurs diversités, ces résistances font apparaître un nouveau front de lutte contre l'ordre impérial US. Viktor Dedaj et Danielle Bleitrach, deux des auteurs du présent livre, avaient intitulé leur précédent ouvrage " Cuba est une île ". C'est toujours en partant du point de vue de la résistance de cette petite île des Caraïbes, qu'ils nous montrent que Cuba n'est plus aujourd'hui cette île isolée. Et le Venezuela de Chavez n'est pas le seul à rejoindre la lutte. Ce livre n'est pas une analyse géostratégique de plus : il apporte des perspectives inédites en se basant sur des faits souvent méconnus tant ils sont masqués par les médias. Et ce ne sont pas les campagnes haineuses de " Reporters Sans Frontières " qui nous démentiront... Alors, si vous entendez quelques rumeurs, si vous percevez quelques mouvements, ne vous laissez pas encore une fois duper par le système de propagande occidental. Dites-vous simplement que c'est l'Histoire qui redémarre.
Nombre de pages
285
Date de parution
01/09/2005
Poids
310g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782930402154
Titre
Les Etats-Unis de mal empire. Ces leçons de résistance qui nous viennent du Sud
Auteur
Bleitrach Danielle ; Dedaj Viktor ; Vivas Maxime
Editeur
ADEN BELGIQUE
Largeur
140
Poids
310
Date de parution
20050901
Nombre de pages
285,00 €
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Le terme d'exclusion nous fait croire qu'il y a un dedans et un dehors de la société. Pour les auteurs, l'exclusion signale la défaite ouvrière et correspond en fait à une nouvelle phase de paupérisme, à l'échelle de la planète. Ce livre présente un questionnement sur les classes sociales à partir de la critique de la notion d'exclusion. La défaite ouvrière est double, il s'agit bien d'une défaite politique, internationale et nationale, dont les effets se poursuivent avec la remise en cause des acquis ouvriers. Mais la classe se défait aussi, elle devient de moins en moins collective : chômage, précarité, l'informel urbain s'étend. Nous sommes dans une crise de société. Dire qu'il y a crise signifie que quelque chose doit se décider, un moment décisif, mais est-ce que la relève, les forces aptes à prendre la décision sont là ? La défaite de la communauté ouvrière, de cette classe à laquelle le vingtième siècle a attribué un rôle central dans la recherche d'une nouvelle rationalité, signifie-t-elle que toute transformation est impossible ? En effet, la crise peut être niée parce qu'aucune force sociale ne la nomme, ne présente de terme contradictoire. La période nous apparaît sans fin, donc sans issue. Sont alors confondues rationalité et procédures, comme en témoigne la conception amputée de la démocratie que l'Occident prétend imposer au reste de la planète. La nouvelle rationalité ne peut naître que de la volonté de vivre des êtres humains et l'exclusion désigne un lieu d'où serait bannie cette volonté de vivre.
Résumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !
Le temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".
Quand lui arrivent les informations sur les journées de février 1934 en Autriche, Anna Seghers habite la banlieue parisienne. Elle a quitté l'Allemagne au lendemain de l'incendie du Reichstag. L'émigration ne signifie pas pour elle le refuge dans une tour d'ivoire mais une possibilité de continuer, par la littérature, à combattre. Ce livre donne l'impression d'une caméra qui se déplace sur les lieux mêmes des événements. Anna Seghers rapporte, sans presque jamais les habiller de commentaires, les propos ou conversations des individus rencontrés. Ici, aucune mise en scène des faits, de ce qui les précède et peut les expliquer. La plongée est immédiate. Influencée par le cinéma, cette technique narrative, bien qu'utilisée déjà par Alfred Döblin ainsi que par John Dos Passos, ne manque pas d'originalité pour un type de récit que son auteur veut politique. Anna Seghers a retracé avec une imagination, une ardeur et une rapidité stupéfiantes la dernière des phases à la fois glorieuses et désespérantes des luttes du mouvement ouvrier dans l'Europe du XXe siècle. Pilonné par la police de Daladier dans le cadre des opérations de police visant à détruire les organisations du PCF, ce livre est longtemps resté introuvable. Le voilà à nouveau édité, enrichi d'une préface de Lionel Richard et d'un hommage à la traductrice du roman, Jeanne Stem, par Pierre Radvanyi.