La tâche particulière que Madame Blavatsky entreprit dans ses écrits fut d'attirer l'attention du monde occidental sur les enseignements d'une tradition de Sagesse, la Science Sacrée de l'Orient. La manière dont elle voyait sa tâche est clairement exposée dans la préface de sa plus grande oeuvre. «Ces vérités, écrivait-elle dans La Doctrine Secrète (1888), ne sont en aucune manière présentées comme une révélation; et l'auteur ne prétend pas non plus être le révélateur d'un savoir mystique, maintenant rendu public pour la première fois dans l'histoire du monde. Car ce qui est contenu dans ce travail se trouve éparpillé à travers les milliers de volumes incorporants les écritures des grandes religions asiatiques et des religions primitives européennes, caché dans les glyphes et les symboles, et jusqu'ici resté inaperçu à cause de ce voile. Ce qui est maintenant tenté est de rassembler les plus vieux principes et d'en faire un tout harmonieux et continu.» Les sujets abordés dans ses ouvrages sont tellement variés que Madame Blavatsky elle-même va au secours de l'étudiant en exposant ici, dans Les Fondements de la philosophie ésotérique, des énoncés numérotés des principes sur lesquels le système théosophique repose. La collection de ces énoncés présentés ici est destinée à servir de fil d'Ariane à travers le vaste labyrinthe d'idées et de sujets exposés et traités.
Nombre de pages
72
Date de parution
31/08/2022
Poids
107g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782385083632
Titre
Premiers pas sur le chemin de l occultisme
Auteur
Blavatsky Helena
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
107
Date de parution
20220831
Nombre de pages
72,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Reconnue généralement comme le grand oeuvre d'H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète souligne les principes de "la doctrine secrète des temps anciens" et demeure aujourd'hui la source la plus complète de la théosophie authentique.
Publié en 1889, ce livre, dédié à tous ses élèves afin qu'ils puissent apprendre et enseigner à leur tour, est, d'après les paroles mêmes de Mme Blavatsky, "une exposition claire sous forme de questions et réponses, de la morale, de la science et de la philosophie pour l'étude desquelles la Société Théosophique fut fondée".
Reconnue généralement comme le grand oeuvre d'H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète souligne les principes de "la doctrine secrète des temps anciens" et demeure aujourd'hui la source la plus complète de la théosophie authentique.
Reconnue généralement comme le grand oeuvre d'H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète souligne les principes de "la doctrine secrète des temps anciens" et demeure aujourd'hui la source la plus complète de la théosophie authentique.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.