Elevés dans la nature sauvage et mystérieuse des marais valenciens de l'Albufera, Neleta et Tonet s'aiment depuis l'enfance. Mais, dans cette population misérable de pêcheurs, le destin de l'orpheline et celui du dernier fils des Paloma divergent. Tandis que le jeune homme part faire la guerre à Cuba, la jeune femme, dévorée par l'ambition épouse l'homme le plus riche de leur village. Au retour de Tonet, les retrouvailles des amants, leurs amours clandestines, l'intransigeance de Neleta les pousseront au crime le plus terrible qui se puisse commettre. S'inscrivant dans une lignée naturaliste toute personnelle, ce roman impressionne par sa vigueur expressive et la force de son drame. Boue et roseaux fait partie du cycle romanesque consacré par son auteur à la terre valencienne. Sa publication, en 1902, a été le point de départ de la renommée de Blasco Ibañez qui, par la suite, devait atteindre la consécration mondiale avec Arènes sanglantes et Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse.
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Nombre de pages
252
Date de parution
25/11/2000
Poids
300g
Largeur
140mm
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EAN
9782841421343
Titre
Boue et roseaux
Auteur
Blasco Ibañez Vicente
Editeur
OMBRES
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20001125
Nombre de pages
252,00 €
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Récit de jeunesse de Jules Barbey d'Aurevilly (1808 - 1889), qui résume peut-être mieux que tout autre les caractéristiques et les mérites de l'art du narrateur. Publié en 1843, il se compose de cent cinquante petits chapitres épigrammiques ; bien que le récit soit plutôt long, il se ramène à un sujet très simple. La scène : les conversations et les réceptions du monde élégant parisien vers le milieu du XIXème siècle ; le personnage principal : Joséphine d'Alcy, jeune femme de vingt-sept-ans... Une charmante petite personne, au passé pas très clair, riche d'esprit et au fond sèche de coeur, résolue à se faire une situation dans la société. M. Baudoin d'Artinel s'éprend d'elle ; c'est un digne magistrat, resté veuf avec trois fils ; une sorte de beau ténébreux devient également amoureux d'elle : intelligent, sceptique et ardent, il a reçu le nom pittoresque d'Aloys de Synarose. Il fait impression sur la jeune femme qui, pourtant sans abandonner le vieillard, voudrait conquérir Aloys ; mais celui-ci devine le calcul et la mesquinerie de cette âme et réussit à vaincre la tentation. L'anneau qui est passé au doigt de Joséphine lors de son mariage avec le vieux magistrat, cérémonie à laquelle Aloys assiste, lui semble comme le légendaire anneau d'Annibal qui contenait un poison caché sous la pierre. Il s'agit ici d'un poison plus subtil, invisible, qui ne tue pas les hommes, mais l'amour. Sur le thème romantique, l'originalité de Barbey d'Aurevilly a modulé une quantité de brillantes variations, mordantes, ironiques, sentimentales, cyniques et poétiques avec un brio et un sens de la mesure qui ne se retrouvent dans aucune de ses autres oeuvres.
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Ex membre de la police tchèque, en exil à Londres depuis 1938, le Dr Jan Czissar à l'habitude de fourrer son nez dans des affaires criminelles qui ne le regardent pas et " empoisonne " ainsi l'existence du commissaire adjoint Mercer de Scotland Yard. Il faut admettre que ses interventions intempestives sont généralement parfaitement justifiées. Publiées dans une revue anglaise en Juillet et Août 1940, reprises après la guerre dans des versions amputées d'un tiers par Ellery Queen's Mystery Magazine, puis dans son édition française, Mystère Magazine, les six histoires qui constituent les Instrusions du Dr Czissar ont été réunies par Eric Ambler dans son dernier livre paru en 1993 et sont données ici pour la première fois dans des traductions intégrales.