Une chronique interdite. "Je t'avertis, cher seigneur, que ce que tu liras ici ne devra tomber en aucune main" : c'est par ce mystérieux avertissement que Frère Sigismond de la Tuilaye débute sa chronique interdite, mais si extraordinaire. Philibert était l'un de ces rois du Haut Moyen-Age, soumis au pouvoir de son oncle, le fourbe Pépin. Promis aux seules joies de son palais, Philibert rêvait pourtant d'être admiré par ses sujets. Il avait un don : celui de rêver des songes fantastiques. Aussi, pour émerveiller son peuple, décide-t-il de les faire raconter par son bouffon, et d'en réaliser certains ! Malheureusement, son imagination vient à disparaître mais le roi est prêt à tout pour la retrouver. Jean-Sébastien Blanck et Jonathan Bousmar nous emportent dans un monde aussi burlesque que poétique et merveilleux. Complice de son lecteur qu'il interpelle dès les premiers mots, il offre une lecture enjouée et fluide de cette histoire qui combine harmonieusement le genre du conte et de la fable philosophique, Elle s'interroge en effet sur de nombreux thèmes : faut-il tout sacrifier à ses rêves ? Faut-il tout faire pour se faire aimer ? La gloire n'est-elle pas trompeuse ?
Nombre de pages
250
Date de parution
09/09/2009
Poids
187g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782952819282
Titre
Chronique du bon roi Philibert
Auteur
Blanck Jean-Sébastien ; Bousmar Jonathan
Editeur
ALZABANE
Largeur
150
Poids
187
Date de parution
20090909
Nombre de pages
250,00 €
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Ce livre-CD trilingue est adapté à plusieurs égards aux dyslexiques. Il propose trois versions incluses de la même histoire: en français, en espagnol et en anglais- dans le livre comme dans le CD. Le texte, poétique, raconte l'odyssée initiatique d'un oiseau d'un temps très lointain, vers la lune. Une allégorie sur le sens de la vie, le destin, et tous ceux qui tentent un jour de décrocher leur lune. Le texte est accompagné de 25 illustrations grand format de Fernando Falcone.Ce livre est d'abord paru en 2007, dans une collection de petits albums illustrés, Histoires d'en rêver. Outre son caractère trilingue, et son CD, cette nouvelle édition "de luxe" grand format propose une mise en page plus aérée, avec une police adaptée aux lecteurs en difficultés. Cette édition est idéale dans le cadre de l'apprentissage de la lecture jusqu'au CE2.(grande section-CP) mais aussi des langues, en début collège.
Sujet: Jo est un ver de terre qui creuse, creuse, creuse... toute la journée sans se poser de questions. Un jour il est arrêté dans sa progression par une grande lumière vive: serait-ce ce "Grand blanc" dont on parle à la société des vers de terre? Cet endroit dont personne n'est revenu? Il s'imagine être le premier à revenir pour témoigner...Commentaire: La charmante et poétique histoire de ce ver de terre qui, malgré lui, devient un explorateur se parcourt avec plaisir: plaisir des yeux dans un premier temps, les illustrations gaies et colorées attirent et enthousiasment le lecteur; puis plaisir de la lecture avec la découverte d'un texte riche au vocabulaire choisi. Un joli moment de lecture à partager avec des enfants. En effet, les plus jeunes ou moins bons lecteurs seront ravis de trouver un adulte pour les accompagner dans leur lecture. Couverture rigide à la mise en page soignée, cahiers cousus.Âge: Dès 8 ans -- www.choisirunlivre.com
En des temps très anciens, au coeur de l'Asie des steppes, un royaume reculé et isolé du monde, envoie l'un des siens découvrir les empires du Couchant et du Levant. Après 30 années de voyages et d'aventures, entre terres et mers, de Cités et en Cités, Paladjan revient raconter les merveilles mais aussi les guerres. Son récit excite l'imagination d'Akhiva, le fils du roi, qui rêve de découvrir à son tour les Cités extraordinaires. Mais le roi refuse.
Ecrite comme un véritable "livre-film", cette nouvelle nous transporte au coeur de l'Allemagne, en 1938, dans un établissement de malades mentaux, où les patients coulent une vie paisible. Le narrateur, un mystérieux journaliste, tient un journal de bord et entre ses lignes, nous comprenons la tragédie qui se prépare secrètement : l'extermination par les nazis de tous les patients, au nom du programme T4. Cette histoire est inspirée de l'Histoire vraie. Le livre s'interroge : pourquoi les civilisations et sociétés les plus "avancées" sont-elles capables des pires barbaries ? Une écriture captivante. Le livre s'interroge également sur les mécanismes d'obéissance et de passivité qui ont permis aux nazis de faire appliquer, de près ou de loin, le pire des programmes par des millions d'individus. Pour décrire cet implacable système et son épouvantable machine à tuer, Jean-Sébastien Blanck met en ouvre une écriture cinématographique, d'une sobriété totalement captivante, composée presque intégralement de dialogues et de monologues. Les illustrations (des montages), rendent aux nazis un caractère à la fois grotesque et cauchemardesque qui montrent la véritable folie humaine... Elles rendent par ailleurs la sensation d'un livre extraordinairement visuel, très proche du cinéma. Un court métrage. Le récit, composé de 20 séquences, est structuré comme un court métrage et change régulièrement de personnages et de points de vue. Il suggère ainsi, de l'intérieur, puis, de l'extérieur, l'issue dramatique qui semble se rapprocher, inéluctablement. Pour les enseignants de fin de collèges et début de lycée, Ils ne sont pas comme nous est l'occasion d'un travail d'Histoire sur le nazisme et nos sociétés.
Elles sont douze et chantent aussi joliment que les colibris de Martinique. Regroupées dans le recueil "Lettre à Joséphine" (sous-titré "Fables des Iles"), ces douze fables venues de Martinique sonnent en effet comme une mélodieuse musique de mots et de vers à la Jean de La Fontaine. Du "Serrurier de Terreville", au "Coq au Pitt" en passant à la si tendre et si drôle "Man Francine", ces poèmes se composent autant de chaleur, que de douceur et se tintent autant de malice que de gaieté. Par la magie de ses rîmes, Jean-Marc Wollscheid nous entraîne dans un monde où toutes les rencontres, les plus improbables, deviennent possibles : une grenouille et Esnambuc Le Flibustier, un taureau jaloux d'un boeuf, un moine qui faisait un vin, un héron qui voulait traverser la mer sur le dos d'une tortue, Ode à Joséphine de Beauharnais. Le poète sait aussi chanter l'amour par cette ode si émouvante, qui donne le titre du recueil Lettre à Joséphine, où Alexandre de Beauharnais, premier mari de Joséphine, écrit une dernière lettre à sa bien-aimée.
Gentes dames et mes seigneurs, je vais vous conter maintenant ces étonnantes aventures qui arrivèrent, il y a fort longtemps, à ce fieffé Renart. Vous apprendrez par ce premier livre comment le goupil, qui savait beaucoup de ruses, commit tant de farces et de larcins qu'il en rendit presque fou son compère, le loup Ysengrin, mais aussi, tous ceux qui croisèrent son chemin...
Comment une Tournesol est-elle devenue un jour une "Tournelune" ? C'est ce que nous révèle ce conte qui se souvient que jadis, dans une prairie de montagne, vivait une grande et belle fleur, plus grande et plus belle que toutes les autres. Colchique, Marguerite, Coquelicot et les autres l'admiraient autant qu'elles la jalousaient. Chacune se demandait quel pouvait être le secret de cette fleur. Elle s'appelait alors Tournesol et en effet, elle avait un secret: Tournesol avait appris à manger toute la journée les rayons de soleil en se tournant vers lui, du matin au soir. Puis la nuit, elle digérait cette chaude et bonne lumière en dormant, sans se réveiller, et ainsi était-elle devenue grande et belle. Mais, un matin, le soleil ne voulut pas se lever! Fatigué d'illuminer le monde, toute la journée et depuis des millions d'années, il décida de faire une grasse matinée. Ce matin-là, la nuit resta la nuit, laissant Tournesol dans l'obscurité et bien affamée. Les heures passèrent, sans que le soleil n'apparaisse et Tournesol, éperdue d'angoisse, commença à gémir et pleurer, seule dans la nuit. Quand enfin la lune et son clair de lune si réconfortant apparut.