Birenbaum Robert ; Peschanski Denis ; Amado Antoni
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EAN :9782234096936
Le lendemain de la rafle du Vel d'Hiv. , le 17 juillet 1942, alors qu'il allait rentrer dans l'épicerie familiale, Robert Birenbaum, jeune Français juif de bientôt 16 ans (ses parents sont Français comme lui, bien que nés en Pologne) rencontre sa tante Dora, avenue Secrétan. C'est lui qui raconte : "Elle était jeune, trente-deux ou trente-trois ans, et très belle ; c'était ma tante préférée. Elle me raconta pourquoi mon oncle avait été arrêté et mis en prison. Il était résistant. Sur sa lancée, elle me demanda si elle pouvait avoir confiance en moi. Si je le voulais, elle pouvait me faire entrer en contact avec des jeunes juifs communistes, des résistants. Mais ce devrait être un secret entre nous deux. Jamais je ne devais dire à mes parents qu'elle avait été mon instigatrice. J'acceptais sans hésiter. Elle me fit comprendre en très peu de phrases qu'il était toujours préférable de se battre, de vivre debout et dans la dignité, et de ne pas se coucher devant l'ennemi. Elle avait comme son mari un poste de responsable au sein du MOI (Mouvement Ouvrier Immigré) et me donna tout de suite un rendez-vous avec un camarade de la Jeunesse communiste. C'est ainsi que j'entrai dans la Résistance, le 17 juillet 1942". Le 18 juin 2023, le même Robert Birenbaum reçoit - enfin - des mains du Président Emmanuel Macron, la Légion d'honneur au Mont Valérien, après s'être recueilli dans la clairière où reposent nombre de ses camarades de résistance. 81 ans après avoir pris sans s'en rendre compte la décision la plus importante de sa vie... Le 21 février 2024, le couple Manouchian sera rapatrié au Panthéon. Les Manouchian, c'est l'Affiche rouge du nom de l'affiche placardée dans tout le pays par les nazis qui recherchaient ces résistants. Arrêtés, les 22 hommes membres de l'Affiche Rouge, ces Francs-Tireurs Partisans de la MOI, seront fusillés le 21 février 1944 au Mont-Valérien. Olga Bancic, seule femme du groupe, sera décapitée le 10 mai 1944 à Stuttgart. Robert Birenbaum, malgré son très jeune âge, fit partie de 1942 à 1944 (sous le pseudo de "Guy") de ceux qui recrutaient justement ces résistants FTP MOI. Triste ironie de l'Histoire, il devait intégrer ces FTP lorsque les membres de l'Affiche rouge furent pris. Son livre raconte à la première personne ses deux années incroyables au cours desquelles, avec d'autres jeunes gens, français et étrangers, juifs, communistes, parfois de simples adolescents comme lui, ils tinrent en respect collabos et nazis dans Paris et ses alentours. Lancers de tracts, vols d'armes, de machines à écrire, planques, attentats, sabotages et arrestations...
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Nombre de pages
174
Date de parution
14/02/2024
Poids
226g
Largeur
137mm
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EAN
9782234096936
Titre
16 ans, résistant
Auteur
Birenbaum Robert ; Peschanski Denis ; Amado Antoni
Editeur
STOCK
Largeur
137
Poids
226
Date de parution
20240214
Nombre de pages
174,00 €
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Résumé : Le lendemain de la rafle du Vel d'Hiv, le 17 juillet 1942, Robert Birenbaum, jeune Français juif de bientôt seize ans, se voit proposer par Dora, sa tante, de rejoindre les rangs de la Résistance ; il accepte sans hésiter. De 1942 à 1944, l'adolescent fut de ceux qui recrutaient les résistants Francs-Tireurs Partisans de la main-d'oeuvre immigrée, dont Mélinée et Missak Manouchian et les autres combattants de l'Affiche rouge firent partie. Il s'apprêtait à rejoindre leurs rangs, en 1943, lorsque les membres de l'Affiche rouge furent arrêtés, avant d'être fusillés en février 1944. Robert Birenbaum raconte enfin comment, avec d'autres jeunes gens, ils tinrent en respect collabos et nazis dans Paris occupé et ses alentours.
Nous sommes deux mille, trois mille ou cinq mille initiés. Peu importe notre nombre précis. De nos positions dans les milieux qui comptent, nous croyons construire, fabriquer, polir l'opinion. Nous voyons venir. Nous anticipons. Nous sommes journalistes, chroniqueurs, éditeurs, politiques, intellectuels, patrons, hommes de réseaux, conseillers de l'ombre, communicants, nous sommes femmes de, fils de, proches de, amants de... Nous trions ce qui est bon pour vous et ce que vous devez savoir. Nous vous dictons ce que vous devez faire. Cela fait des lustres que c'est ainsi et il n'y a pas de raison pour que cela change. " Pour que cela change et au nom d'une certaine idée de la démocratie, Guy Birenbaum, universitaire et éditeur, a décidé de ne plus taire ce qu'il sait, de livrer bien des secrets qu'enferment depuis si longtemps les initiés du pouvoir.
Combien de temps par jour- et par nuit...- passez-vous la tête baissée sur votre smartphone ? Quand, pour la dernière fois, l'avez-vous laissé s'éteindre ? Loin de vous ? Le plus dément ? Nous nous sommes imposé cette servitude volontaire. Et nous ne sommes plus capables de nous en passer... Pourtant, il existe des moyens, des trucs, des exercices, même, qui peuvent nous aider à nous débarrasser d'un usage intensif qui peut finir en addiction. Ce petit livre drôle, mordant et de mauvaise foi vous propose des solutions, des astuces - parfois loufoques, parfois profondes -, qui vous aideront à prendre vos distances avec un objet qui a bouleversé nos vies pour le meilleur et pour le pire. Il vous offre en outre, et gracieusement, la recette de la carpe farcie des grands-mères de l'auteur, ainsi que les meilleures adresses pour vous procurer un Saint-Bernard ou pour embaucher une troupe de mariachis.
La publication des carnets d'Yves Bertrand a levé le voile sur les coulisses de la politique et des médias. Patron des Renseignements généraux (pendant douze ans...), Bertrand ne se contentait pas seulement de noter les rumeurs, tel un scribe. Dans l'ombre, il alimentait les médias en" scoops ". A la tête d'une administration de trois mille cinq cents policiers, il lançait la rumeur. J'ai gardé des traces, retrouvé des lettres, exhumé des documents. Moi aussi, j'ai pris des notes. Comme éditeur, j'ai souvent croisé le cabinet noir: la traque du juge Halphen, les sales coups contre Lionel Jospin et Nicolas Sarkozy, les barbouzeries de l'Angolagate, l'affaire Cécilia, la protection de Claude Chirac, le faux assassinat de Pierre Bérégovoy, la" reddition "d'Yvan Colonna, l'espionnage de Bruno Gaccio, l'affaire Clearstream... J'ai été une cible, puis un pion. Je ne cache rien, y compris mes rencontres avec Yves Bertrand, Nicolas Sarkozy et leurs entourages. Le récit n'est pas toujours à mon avantage, mais la vérité est souvent grise." Biographie de l'auteur Edition, médias, politique. Il a un pied dedans, deux pieds dehors. Il est l'auteur du best-seller Nos délits d'initiés (Stock), vendus à plus de 70 000 exemplaires.
Le vendredi 12 août 2022, au bout d'une vallée étincelante dans la province de Bolzano, un couple affranchi de toute contrainte s'envole l'un à la suite de l'autre, en parapente. Cédric et Mathilde, deux passionnés de montagne, ont mille fois fait le geste de se jeter dans l'air pur. Cédric se tourne, il ne voit plus Mathilde. Dans le halètement des minutes incertaines le menant jusqu'au lieu de la chute, seules des questions. A-t-elle survécu ? Que faire ? Découpé en scènes à suspense, ce récit qui vous saisit à la gorge est roman-vrai d'un couple à l'unisson de son désir de liberté et mémoire d'une reconstruction qui prendra plusieurs années. Mathilde doit tout réapprendre. C'est une page blanche que l'amour imbibe, sur laquelle s'écrit une existence à réinventer et qui nous interroge. Tandis que l'autre renaît, qu'est-ce qui meurt en soi ? Comment ensemble se reconstruire ? Ode à la beauté de l'instant, ce livre puissant est avant tout un hymne à la vie.
Une nuit, dans notre bicoque sur la plage, j'ai fait un drôle de cauchemar. La mort contournait la moustiquaire et tentait perfidement de s'introduire dans notre lit. Elle attendait tapie dans l'ombre que je m'endorme pour s'infiltrer et prendre Pauline. C'était elle qu'elle voulait. Elle s'en fichait de moi. Je lui mettais des bâtons dans les roues. Ca ne lui plaisait pas. Je passais la nuit à monter la garde. La mort était mécontente. Au petit matin, je m'étais assoupie, elle était venue souffler près de mon visage. Elle avait murmuré quelque chose, mais je n'avais pas compris quoi. Elle parlait latin ou suédois. Juste pour me faire chier". Premier roman virtuose, Toutes les vies est le récit d'une histoire d'amour sublime, d'un deuil impossible et d'une quête spirituelle qui sauve.
Le narrateur, un dénommé Julian, nous prévient dès les premières pages : il y aura bien une histoire dans ce livre. Une histoire d'amour, celle de deux amis d'université qui se sont aimés puis séparés dans les années 1960. Quarante ans plus tard, Julian tente à nouveau de les réunir. Départ(s), c'est aussi une réflexion sur la nature malicieuse de la mémoire, le temps qui passe, la place du bonheur dans nos vies et quand vient le temps de dire au revoir. Julian Barnes, l'un de nos plus grands romanciers contemporains, signe un roman perçant sur le lien entre fiction et réalité, entre chance et destin.
Est-ce que tu me vois, maman ? J'ai deux crédits à la banque, deux enfants que j'étouffe, quatre chats dont deux débiles et une estropiée, des rides en pattes d'araignée autour des yeux et des oignons aux pieds, le même amoureux qui me supporte et tient bon depuis vingt ans, quelle dinguerie, je ne suis ni parfaitement féministe, ni tout à fait écologiste, ni vraiment révoltée, pas encore alcoolique, plus du tout droguée, j'ai un abonnement à la gym, une carte de métro et une autre du Carrefour Market, je ne me fais pas les ongles, je ne me coiffe ni ne me teins les cheveux, je mets du rouge à lèvres une fois par an et surtout sur les dents, je suis toujours aussi raisonnable, aussi peu fantaisiste : je mets beaucoup d'énergie à essayer de ne pas te ressembler, maman. Je n'ai pas pu être une enfant et je ne sais pas être une adulte."