
NOMMER L'HISTOIRE - PARCOURS PHILOSOPHIQUES
BINOCHE BERTRAND
EHESS
22,00 €
Epuisé
EAN :
9782713227585
| Date de parution | 01/03/2018 |
|---|---|
| Poids | 415g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782713227585 |
|---|---|
| Titre | NOMMER L'HISTOIRE - PARCOURS PHILOSOPHIQUES |
| Auteur | BINOCHE BERTRAND |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 140 |
| Poids | 415 |
| Date de parution | 20180301 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Critique des droits de l'homme
Binoche BertrandLe bicentenaire de la Révolution française reconduit évidemment à l'emblème de celle-ci : la Déclaration des droits de l'homme. Mais si l'on interroge amplement cette dernière en amont, il semble qu'on en " oublie " l'aval : la vaste opération de refoulement dont elle fit l'objet en Angleterre, en France et en Allemagne, opération qui contribua à faire triompher la substantialisation naissante de l'Histoire. L'ouvrage présent se propose de retracer la trajectoire non exhaustive de ce rejet, de Burke (1790) au jeune Marx (1844) - ou comment une critique d'origine empiriste alimenta la première moitié du XIXe siècle par une série de réinscriptions dans des champs ontologiques et idéologiques apparemment hétérogènes, jusqu'à son retournement révolutionnaire par Marx. " Commémorer " ce peut être vouloir vainement ressusciter l'origine vacillante : ainsi les vieillards retombent-ils en enfance. Mais ce peut être aussi mesurer l'éloignement irréductible qui nous en sépare pour mieux prendre acte du présent, si peu glorieux soit-il.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,14 € -

Les trois sources des philosophies de l'histoire. 1764-1798
Binoche BertrandSur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,43 € -

La raison sans l'Histoire. Echantillons pour une histoire comparée des philosophies de l'Histoire
Binoche BertrandLe présent volume conjoint deux grands soucis, en droit distincts. Le premier est méthodologique. Il vise à élaborer ce qui n'existe ni en France ni ailleurs, à savoir une histoire comparée des philosophies. Par là, il faut entendre une histoire qui brouille les partages universitaires et reconstruit ses objets propres par les voies expérimentales auxquelles les vrais historiens (des institutions, des religions, etc.) sont accoutumés depuis longtemps. C'est alors l'activité philosophique elle-même qui apparaît autrement, dans la singularité de pratiques nationales qui l'effectuent toujours dans une conjoncture donnée. L'Europe spirituelle n'existe pas. La seconde préoccupation ordonnant ces analyses est anthropologique. Elle se présente comme une histoire polémique des historicités observables de Vico à aujourd'hui, où l'Événement est devenu la pierre philosophale. On y comprend mieux comment les hommes, pour simplement vivre, doivent s'installer dans un temps donné. Ils y nouent présent, passé et futur selon des modalités indéfiniment variables, mais toujours illusoires ainsi se définit chaque époque. L'Histoire universelle n'existe pas. Dans ces pages, il n'existe donc que des philosophies comme il n'existe que des historicités. On n'y proclame pas la mort de Dieu : soyons plutôt polythéistes !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,50 € -

Ecrasez l'infame!. Philosopher à l'âge des lumières
Binoche BertrandEtre "le pays des Lumières" est l'un des grands thèmes nourrissant l'autosatisfaction française. Mais la révérence obligée n'a-t-elle pas édulcoré le message de ces Lumières et gommé la force polémique qui anime leur oeuvre, de Montesquieu à Voltaire, d'Helvétius à Diderot ? Dans ce livre, Bertrand Binoche montre combien ces auteurs aujourd'hui vénérés furent tout sauf consensuels en leur temps ? au point de passer pour certains quelque temps en prison. Il éclaire les luttes, souvent violentes, qu'ils ont menées contre ce qu'ils nomment les "préjugés", contre la superstition qui nourrit "l'idolâtrie et le despotisme", contre l'esclavage - et l'on est esclave de ses préjugés comme de ses tyrans. Les Lumières, "effervescence générale des esprits" disait d'Alembert. "On n'y trouve certes pas une philosophie en bonne et due forme, mais l'infatigable agitation d'intelligences se mouvant en tous sens avec audace et agilité", écrit Binoche. "Qu'est-ce donc que les Lumières ? Une nouvelle appréhension de l'activité philosophique tout entière ordonnée à détruire collectivement le "préjugé" et contrainte de ce fait à s'inventer de nouveaux modes d'existence. Il y en eut beaucoup. C'est pourquoi l'on dit les Lumières. Et ce pluriel est une merveille."Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 €
Du même éditeur
-

Le salariat dans l'artisanat parisien aux XIIIe-XVe siècles. Etudes sur le marché de la main-d'oeuvr
Geremek BronislawSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Les maîtres du marbre. Carrare, 1300-1600
Klapisch-Zuber ChristianeSur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Les grammaires d'une ville. Essai sur la genèse des structures urbaines à Marseille
Roncayolo MarcelMarseille est un laboratoire privilégié. La crise actuelle de son modèle de développement économique est aussi celle de son territoire. Aussi la mise en cause de ses équilibres spatiaux appelait-elle tant une lecture historique de la genèse des structures urbaines qu'une lecture géographique des distributions sociales et spatiales d'aujourd'hui. C'est à cette double démarche que répond ce livre. D'une part, en analysant les dimensions synchroniques des activités économiques et démographiques inscrites dans une morphologie urbaine socialement structurée. D'autre part, en construisant le modèle génétique de l'articulation entre division sociale et trame matérielle de la ville : un modèle " libéral ", fruit de stratégies et de conduites, tôt établi au XIXe siècle, porteur d'effets de longue durée, et qu'échoue à altérer une haussmannisation manquée. L'interaction entre modes d'agir et formes urbaines, entre continuités et discontinuités temporelles, a fait de Marseille un cas d'école : division sociale, morphologie, croissance y sont étroitement liées, dans l'espace comme dans l'histoire. La ville se lit dans les principes tant de sa construction sociale que de sa division sociale. La première est le produit d'une création urbaine portée par des groupes, propriétaires, négociants, entrepreneurs immobiliers, animés par des projets mais aussi soumis à des contraintes, des compromis et des ratages. La seconde dessine des oppositions, entre équerre des beaux quartiers, de Longchamp au Prado, et faubourgs industriels, ville et port, nord et sud, avec la Canebière comme frontière, oppositions qui sont autant de composantes historiquement situées d'une structuration sociale du territoire, Dans un double refus du postulat écologique, pour qui la conduite des hommes est subordonnée à l'influence du milieu, et du postulat sociologiste, pour qui la société se projette simplement et immédiatement sur un sol quasiment vierge, l'ouvrage de Marcel Roncayolo est ainsi exemplaire pour les trois modèles qu'il propose, de genèse historique de la ville contemporaine, d'interprétation des relations entre territoire et société, et de mobilisation croisée des démarches de la géographie et de l'histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER58,00 €

