
Crimes horribles au Moyen-Age
Le crime médiéval se présente sous de multiples facettes depuis le délit mineur jusqu'au cas "énorme" . Ce sont les affaires les plus horribles qui retiendront ici notre attention. Parce qu'elles offensent l'opinion publique, qu'elles suscitent la répugnance, la peur mais aussi la curiosité. Ces crimes "horribles" représentent pour les historiens, une porte d'entrée précieuse pour appréhender les mentalités médiévales. Les peines prononcées envisagent des questions telles que la préméditation ou l'intention et au final un panel fort large de sanctions est utilisé, lesquelles font la part belle aux rituels infamants et aux peines corporelles. Les "cas énormes" (lèse-majesté, meurtres, rapt, sorcellerie, hérésie...) font souvent l'objet d'une procédure extraordinaire qui se justifie, en partie, par l'émoi suscité ; elle relève de la responsabilité du juge qui assume la lourde responsabilité de délivrer la société d'un ferment d'infection et de désordre.
| Nombre de pages | 12 |
|---|---|
| Date de parution | 29/09/2022 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782755809688 |
|---|---|
| Titre | Crimes horribles au Moyen-Age |
| Auteur | Billoré Maïté ; Mathieu Isabelle |
| Editeur | GISSEROT |
| Largeur | 125 |
| Poids | 180 |
| Date de parution | 20220929 |
| Nombre de pages | 12,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Justice au Moyen Âge
Billoré Maïté ; Mathieu IsabelleL'étude de la justice est une excellente manière d'appréhender la société médiévale. Si les textes normatifs et, par bien des aspects, l'iconographie révèlent un idéal judiciaire sévère et sans pitié, les sources de la pratique montrent des juges capables d'adapter leurs jugements aux circonstances spécifiques de chaque contentieux et attentifs à la personnalité des prévenus. Ces derniers sont souvent jaugés à l'aulne de leur fama, leur réputation. Si les vagabonds, les prostituées et les oisifs font l'objet d'une certaine méfiance pouvant leur porter préjudice devant le tribunal, les clercs, nobles et sujets, riches ou pauvres, revendiquant leur « honnête conversation » bénéficient d'une image plus positive et peuvent espérer clémence ou grâce. La justice médiévale répond aux règles et aux attentes du corps social en assurant le maintien de l'ordre, la concorde et la paix. Cette justice, qui valorise celui qui l'exerce, est un véritable enjeu de pouvoir et l'objet d'un certain nombre de tensions entre les puissants. Cela ne l'empêche pas de se perfectionner et de s'institutionnaliser au cours du Moyen Âge.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER6,00 € -

La justice dans la France médiévale (VIIIe-XVe siècles)
Billoré Maïté, Mathieu Isabelle, Avignon CaroleJustice ordinaire, vengeance privée, ordalie..., peine de mort, bannissement, châtiments corporels..., le fonctionnement de la justice médiévale est complexe. Exercée par une multitude de juges, laïcs ou ecclésiastiques, professionnels du droit ou pas, c'est un enjeu de pouvoir considérable. Cette synthèse présente, au-delà des aspects techniques, institutionnels et procéduriers attendus, une approche sociale et politique du monde judiciaire du Ve au XVe siècle, en insistant sur les complémentarités et les concurrences qui s'y jouent.Maïté Billoré est maître de conférences en histoire médiévale à l'université Jean Moulin-Lyon III.Isabelle Mathieu et Carole Avignon sont maître de conférences en histoire médiévale à l'université d'Angers.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER22,10 € -

La Trahison au Moyen Age. De la monstruosité au crime politique (Ve-XVe siècle)
Billoré Maïté ; Soria MyriamLa trahison est une préoccupation constante de la société médiévale, difficile à appréhender à des siècles de distance car ses acceptions sont fluctuantes et ses visages multiples. Réunis en congrès à Lyon au mois de juin 2008, plusieurs chercheurs - historiens des textes et des images, littéraires, juristes, épigraphistes - travaillant sur l'ensemble des Ve-XVe siècles, ont croisé leurs approches pour parvenir à cerner ce que les hommes du Moyen Age considéraient comme trahison et quel était le contenu de leur discours sur le sujet. La présente synthèse regroupe leurs contributions et fait état de leurs réflexions et de leurs conclusions. Dans une société très normalisée comme l'est la société médiévale, la trahison apparaît toujours sous les traits de la monstruosité. Furtive, elle s'ourdit à l'abri des regards, brouille les repères, subvertit l'ordre social. Elle transgresse les liens familiaux, amicaux, sociaux ou politique sur lesquels repose l'équilibre du monde et met clairement en péril le salut de l'humanité. Elle hante les relations entre les hommes en tant que réalité objective ou fantasme. Les réactions qu'elle suscite sont multiples: répulsion, haine, peur, désir de vengeance... Il faut punir le traître afin de purifier la société de la souillure, donner un caractère exemplaire à son châtiment afin de dissuader mais peut-être aussi envisager sa réhabilitation et son pardon. La trahison approchée dans sa diversité et sa multiplicité apporte, ici, un éclairage singulier sur les relations sociales au sein de la société médiévale.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

La Rumeur au Moyen Age. Du mépris à la manipulation (Ve-XVe siècle)
Billoré Maïté ; Soria MyriamFausses nouvelles de la mort du roi, révélations de complots contre la chrétienté, dénonciations des moeurs légères des reines et princesses, accusations de crimes sexuels contre des ecclésiastiques, multiplications de miracles autour de tombes, portraits flatteurs ou infamants de grands et de petits que rien ne vérifie en dehors d'affirmations transmises à l'oral comme à l'écrit, entre voisins, amis, courtisans, guerriers et hommes d'Église : la rumeur est omniprésente au Moyen âge. Elle n'épargne aucun pan de la société, aucun groupe humain et elle est de tous les temps entre le Ve et le XVe siècle. Elle s'inscrit dans les sources textuelles de toute sorte, qui lui répondent, la confortent, la relaient ou simplement la disent avec des mots bien spécifiques. Pourtant, les médiévistes ont souvent considéré qu'ils ne pouvaient saisir dans la documentation plus que le souvenir de la rumeur. Sujet à la mode, la rumeur médiévale a principalement été étudiée, jusqu'ici, dans le cadre des rapports entretenus entre le peuple et les autorités à la fin du Moyen Âge. Envisagée sur le fond des grandes crises (guerres, révoltes), associée au défaut d'information et à la sédition, jugée caractéristique et révélatrice de l'opinion des gens de peu en rupture momentanée avec les gouvernants, la rumeur a rarement été abordée comme un phénomène de communication entre égaux (chez les élites comme chez les humbles), dans des usages socialement constructifs et révélateurs de craintes, mais aussi de revendications, d'espoirs, d'imaginaires et de croyances. C'est pour tenter de renouveler et de compléter cette approche historique, que les auteurs du présent ouvrage ont croisé les résultats de recherches menées sur le statut, la construction, les usages et la portée d'une rumeur qui n'est, au Moyen Âge, caractéristique d'aucun groupe social, économique, politique ou d'opinion spécifique. Le mépris affiché par les élites à son égard, lorsqu'elle émane des petits et de leurs ennemis, ne suffit pas à faire oublier que la rumeur est avant tout un moyen de fédérer.Impression à la demandeCOMMANDER23,00 €
Du même éditeur
-

La biodynamie
Becker RenéL'agriculture biodynamique a 100 ans et elle est aujourd'hui pratiquée partout dans le monde. En France elle s'est surtout fait connaître à travers le vin. Cet ouvrage est conçu pour que le lecteur puisse découvrir au fil des chapitres : les origines, les fondements, les principes de base et la mise en ?uvre concrète. Il aborde aussi la question des résultats pratiques et des recherches académiques récentes pour donner une base scientifique à cette démarche, qui souvent interroge. De nombreuses références permettent au lecteur d'aller creuser plus loin tous les thèmes abordés. Un chapitre est consacré à la question du Vivant et à une démarche de connaissance qui passe par l'observation selon la méthode de Goethe. Un autre chapitre porte sur la finalité de la biodynamie, qui est de produire des aliments de grande qualité nutritive. Peut-on définir la qualité avec un regard holistique ? Un éclairage est aussi apporté sur la personnalité de Steiner, fondateur de la biodynamie.En stockCOMMANDER6,00 € -

Histoire de la corse
Pietrera Ange-ToussaintLes statues-menhirs de Filitosa, Gênes, Pasquale Paoli, Napoléon, l'affaire d'Aleria... Autant de faits liés à l'île de Corse et plutôt connus du grand public, qu'il importe néanmoins de replacer dans un contexte local et souvent global. Malgré son statut d'insularité, la Corse n'a jamais vécu coupée du monde. Bien au contraire, elle fut un lieu d'échanges, de convoitises, aux multiples invasions et conquêtes face auxquelles la population sut répondre par adaptations ou résistances. Parcourir son histoire sera ainsi l'occasion d'en saisir les continuités et les ruptures. Cela permettra également découvrir plusieurs figures, célèbres ou anonymes, et leur rôle au sein d'un destin commun. Quelles sont les dynamiques et les spécificités de ce passé insulaire ? Au-delà des stéréotypes, cet ouvrage propose de découvrir une terre de contrastes par l'intermédiaire de sa passionnante histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

La cuisine savoyarde
Mignotte DanyGrâce aux produits de la montagne, des lacs, à la qualité des produits laitiers, aux fruits rouges ou encore aux champignons des sous-bois, en Savoie, la cuisine est particulièrement riche et diversifiée. Les plats sont typiques et populaires tels que la tartiflette ou encore la fondue ; plus intimes comme les crozets accompagnant diots ou pormoniers, ou pittoresques comme la pela, le matafan, l'épogne, les rioutes, le bescoin... C'est une vraie cuisine de terroir, à l'âme rustique et influencée par ses deux régions voisines, l'Italie et la Suisse. Se situant ainsi sur un trajet commercial, la Savoie fut une des premières régions françaises à découvrir et adopter les épices importées, comme le cumin, la muscade ou le safran, largement utilisés aujourd'hui dans de nombreuses recettes emblématiques. La Savoie évoque aussi une grande diversité de vins, alcools et liqueurs (Roussette, Apremont, Mondeuse... Génépi, Chartreuse, Gentiane... ou encore liqueurs de myrtilles et de fruits rouges) qui de plus en plus rivalisent avec les grands.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER6,00 € -

Lucia et Dumè visitent la Corse
Lazé Christophe ; Perrin PaulLucia et Dumè partent avec leur mère à la découverte de l'île de Beauté.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER4,00 €
