Un notariat médiéval. Droit, pouvoir et société en Béarn
Bidot-Germa Dominique ; Cursente Benoît
PU MIDI
35,00 €
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EAN :9782858169504
La genèse médiévale du notariat béarnais éclaire d'un jour inédit l'histoire du notarié occidental tout entier et celle de l'essor progressif du droit écrit. Si, en Gascogne comme dans le nord de la péninsule ibérique, le droit des Fors et des Fueros apparaît comme un droit romain extrêmement ancien, la pratique de l'écriture qu'il implique aboutit, au XIIIe siècle, à un notariat "pyrénéen" fort différent dit notariat méditerranéen classique. Au-delà de cette histoire notariale, les sources juridiques révèlent aussi une société médiévale insolite. Qu'ils soient notaires ou coadjuteurs, les praticiens du droit remplissent des fonctions nombreuses et diverses, tout en jouant un rôle central de médiation. Au fil des documents et des actes notariés, l'historien met en évidence des dynamiques et des relations sociales complexes. Loin d'être figé, le Béarn médiéval connaît de constantes évolutions, sous l'influence notamment d'une paysannerie active dont l'élite constitue un rouage essentiel. C'est à mettre en lumière cette double dimension (juridique et sociale) que s'attache ce livre, appuyé sur l'étude de quelque 70 000 actes des 149 minutiers du Béarn médiéval et sur la prosopographie de 772 praticiens béarnais de l'écriture publique.
Nombre de pages
414
Date de parution
21/11/2008
Poids
650g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782858169504
Titre
Un notariat médiéval. Droit, pouvoir et société en Béarn
Auteur
Bidot-Germa Dominique ; Cursente Benoît
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
650
Date de parution
20081121
Nombre de pages
414,00 €
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A Césarée, une nuit, l'or de Pilate disparaît... Pendant ce temps, à Jérusalem, Romulus, ancien légionnaire romain, essaie de vivre sa foi et de suivre les principes de Jésus. Il pourra compter sur l'amitié d'Auguste, son ancien compagnon d'armes, même si celui-ci ne comprend pas toujours sa foi, et sur des rencontres riches, notamment avec l'apôtre Pierre...
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.