Bidez Joseph ; Festugière André-Jean ; Grillet Ber
CERF
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EAN :9782204021357
Sozomène, originaire de la région de Gaza, a rédigé son ouvrage entre les années 440 et 450. Il avait étudié la rhétorique et le droit (sans doute à Beyrouth) et il exerçait à Constantinople la profession de juriste ou d'avocat. Son Histoire commence par un exposé détaillé du règne de Constantin : la conversion de l'empereur, la découverte de la Croix à Jérusalem, l'exercice de sa politique de chef d'État, les débuts de la crise arienne, le concile de Nicée... Sozomène doit sa documentation à ses recherches personnelles, pour lesquelles il voyagea beaucoup, peut-être jusqu'à Rome, et à ses prédécesseurs, Rufin et notamment l'historien Socrate, dont il sait toutefois assez habilement se démarquer. Plusieurs années avant sa mort (1982), le Père A.-J. Festugière avait traduit ce texte en français. Il y manquait une introduction et des notes, qu'ont bien voulu rédiger M. Bernard Grillet, de l'Université Lyon II, et M. Guy Sabbah, de l'Université de Saint-Étienne.
Nombre de pages
388
Date de parution
01/11/1983
Poids
412g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782204021357
Titre
HISTOIRE ECCLESIASTIQUE. Livres I-II, [324-337
Auteur
Bidez Joseph ; Festugière André-Jean ; Grillet Ber
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
412
Date de parution
19831101
Nombre de pages
388,00 €
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Fruit de longues années de recherche et de réflexion, cette synthèse historique solide retrace l'étonnante carrière de Julien, homme de lettres et empereur, par une succession de chapitres courts. Le gros de l'ouvrage porte sur la brève période de la vie de Julien où ce dernier, devenu empereur, s'est appliqué à restaurer l'hellénisme, à réformer le paganisme par une théocratie et à lutter contre le christianisme. L'apport de Joseph Bidez est de montrer que le combat contre le christianisme n'est pas le fruit d'un plan établi d'avance et réalisé par étapes mais la résultante d'une succession de mouvements et de revirements divers au gré des circonstances de l'époque.
Parmi les religions de l'Antiquité, le zoroastrisme est la seule qui non seulement fut la foi d'un très grand peuple, les Perses, pendant des siècles, mais a réussi à se conserver à travers le Moyen-âge et jusqu'à nos jours. Même si l'Empire perse fut toujours la menace majeur des Grecs, ces derniers ne manquèrent cependant pas de s'intéresser au « père mythique » du dualisme iranien et à ses successeurs. Ce livre part à la rencontre de ce Zoroastre grec, à l'origine des oracles chaldaïques, et des deux plus grands mages héritiers de son savoir, Ostanès et Hystaspe. Mystérieux et inquiétants, ils auraient inventé la magie, qui leur doit son nom, initié Démocrite et fait apparaître bien des démons maléfiques lors de sacrifices nocturne. Érudit et passionnant, Les Mages hellénisés rassemblent et commentent les témoignages grecs relatifs à Zoroastre, Ostanès et Hystaspe. La première partie de l'ouvrage, toute entière dédiée à l'introduction, se révèle une véritable initiation au zoroastrisme et présente en détail la vie, les ?uvres et les doctrines du maître ainsi que de ses successeurs. La deuxième partie recueille et commente les différents témoignages. Des notes abondantes et documentées accompagnent la lecture. L'ouvrage est en outre enrichi d'appendices et de nombreux indices. Historien et philologue belge, Joseph Bidez a été l'un des plus éminents chercheurs de l'histoire de l'Antiquité tardive. Formé à la philologie par H. Diels à Berlin, il enseigna à l'université de Gand dès 1894. Il fut président de l'académie Royale de Belgique (1934). Aux Belles Lettres, on lui doit la traduction des ?uvres complètes de l'empereur Julien (CUF). Franz Cumont, historien des religions de l'Antiquité, fut professeur de philologie classique à l'Université de Gand et président de l'Academia Belgica.
Biographie de l'auteur Prêtre diocésain, actuellement vicaire général du diocèse d'Annecy, le père Alain Fournier-Bidoz a été pendant seize ans professeur de Bible au séminaire de Lyon, après des études à l'institut biblique de Rome.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
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2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.