Eux et "nous" ? Une alternative au populisme de gauche
Bidet Jacques
KIME
16,00 €
Épuisé
EAN :9782841748839
Dans les semaines et les mois qui viennent, un énorme débat va s'engager à partir de "la gauche radicale". Dans l'ensemble de l'échiquier politique, toutes les organisations sont en crise et en restructuration. L'auteur propose une ligne très claire, pour dépasser la forme-parti sans s'engouffrer dans une forme-mouvement qui semble étrangère aux traditions et au potentiel d'une gauche populaire. Le modèle que Jacques Bidet avance est celui du Parti-Association, qui vise à constituer un bloc cohérent à partir de la base, structuré de façon démocratique jusqu'au sommet, dans le contexte des nouvelles technologies et des nouveaux rapports au travail. Dans le débat qui va s'engager ce livre sera un point d'appui. Cette question de l'organisation était généralement méprisée, parce qu'en réalité elle faisait peur, touchant à trop de (petits et grands) pouvoirs en place. Et voilà maintenant qu'elle s'impose brutalement en termes de choix existentiel à toute une cohorte militante de diverses générations.
Nombre de pages
207
Date de parution
16/03/2018
Poids
270g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782841748839
Titre
Eux et "nous" ? Une alternative au populisme de gauche
Auteur
Bidet Jacques
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
270
Date de parution
20180316
Nombre de pages
207,00 €
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Depuis plusieurs siècles, les grands débats de société ont eu pour pivot la relation entre marché et organisation. Marx aborde le capitalisme en termes de structure, comme l'instrumentalisation de la rationalité marchande par la marchandisation de la force de travail. Mais c'est en termes de tendance historique qu'il en vient à l'organisation, à partir du développement de la grande entreprise. Il la décrypte comme une autre sorte de rationalité, qui finira par échapper aux capitalistes et fournira, après l'abolition de la propriété privée et du marché, le tissu même du socialisme. Mais la théorie de Marx comporte deux insuffisances. D'abord, sur l'analyse du pouvoir. La lutte de classe est une lutte entre trois pôles et non pas deux : la classe populaire, la classe dirigeante et la classe capitaliste. Ensuite, sur celle du territoire. Comprendre les "régimes d'hégémonie", c'est comprendre comment le jeu de luttes et d'alliances entre ces trois pôles s'articule avec le système-monde. La théorie proposée ici fait tenir ensemble des concepts venus notamment de Marx, Gramsci, Foucault et des recherches sur la globalisation. Elle tente de formuler une théorie de la société et de l'histoire modernes visant à identifier la nature du néolibéralisme et son impact sur les conditions d'existence, les pratiques et les perspectives des êtres humains d'aujourd'hui.
Le libéralisme n'est pas seulement une orientation de la pensée économique qui domine actuellement le paysage politique et intellectuel des pays anglo-saxons et d'Europe occidentale. C'est aussi, à l'origine, une revendication de liberté pour la personne, d'émancipation par rapport à un cadre moral hérité de temps anciens. Ces deux dimensions se croisent notamment dans l'oeuvre de John Stuart Mill dont LI Hongtu, professeur d'histoire à l'université Fudan (Shanghai) étudie l'oeuvre majeure, le traité De la liberté (1859). Correspondant d'Auguste Comte et disciple de Jeremy Bentham, John Stuart Mill est entré en dialogue avec les grands courants philosophiques de son temps, de l'utilitarisme au positivisme. Fervent défenseur de la liberté de l'individu confronté à la multiplicité des contraintes sociales, il a défié les préjugés de son temps en partageant la vie d'Harriet Taylor, militante du droit des femmes. La même logique l'a poussé à s'engager pour la liberté des lois du marché. Mais il était aussi employé de la Compagnie des Indes orientales, et même si on ne relève pas chez lui de traces de racisme, il s'accommodait très bien du colonialisme et du fait que des continents entiers, de l'Inde à la Chine, soient exclus des bienfaits du libéralisme dont il se faisait l'apôtre. Il était urgent que l'émergence du libéralisme soit aussi abordée dans la perspective d'une historiographie extra-européenne.
Dans le sillage de Flaubert sont nées, dans tous les domaines artistiques, des adaptations et des créations multiples, reflétant la réception contrastée de son oeuvre de par le monde : le cinéma, le théâtre, la musique, l'opéra, la bande dessinée, nous offrent aujourd'hui une très large palette d'intertextes attestant la vitalité d'une oeuvre constamment lue, relue, réécrite, traduite, retraduite, bref, constamment (ré)interprétée, en vertu d'intentions parfois contrastées, méritant une étude attentive. L'étude de ces "dérivés" flaubertiens révèle aussi bien les procédés d'actualisation de la filiation ainsi revendiquée, que les singulières métamorphoses induites par les lectures de Flaubert en d'autres langues et au sein d'autres cultures. Ce volume rassemble les travaux de chercheurs internationaux, qui, à l'étranger et en France, nous offrent un vaste panorama de ces créations (d')après Flaubert.