Un islam pour notre temps L'islam a-t-il besoin d'une refondation et même d'une métamorphose ? Pourquoi les musulmans n'auraient-ils pas le droit de repenser et de réinventer leur islam ? Celui-ci peut sans crainte de se perdre laisser derrière lui l'obéissance obligatoire à la loi religieuse traditionnelle pour accueillir l'aspiration de chacun à l'esprit de liberté et de responsabilité individuelle de la modernité, mais aussi à ses valeurs d'égalité entre les sexes, de tolérance, de séparation du religieux et du politique? Il ne s'agit pas de faire des concessions au monde moderne, mais de comprendre que celui-ci est un événement spirituel, un moment favorable, une lumière qui peut aider l'islam à rallumer sa flamme, en ce temps où l'obscurité de sa régression vers le passé le menace. Aux musulmans qui veulent oser un islam pour notre temps, fidèle à lui-même et pourtant transformé, ce livre indique comment le temps présent peut devenir pour eux, pour leur vie spirituelle, un signe de Dieu. Et ce qu'ils peuvent à leur tour apporter à ce monde, s'ils y entrent avec espérance. Abdennour Bidar Philosophe, il a notamment publié Self-islam (Seuil, 2006), Plaidoyer pour la fraternité (Albin Michel, 2015), Lettre ouverte au monde musulman et Les Tisserands (Les Liens qui libèrent, 2015 ; 2016).
Nombre de pages
139
Date de parution
02/02/2017
Poids
99g
Largeur
109mm
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EAN
9782757864272
Titre
Un islam pour notre temps
ISBN
2757864270
Auteur
Bidar Abdennour
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
99
Date de parution
20170202
Nombre de pages
139,00 €
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Abdennour Bidar a grandi en Auvergne entre une mère française convertie à l'islam et un grand-père communiste et athée. Dans ce récit très personnel, il raconte cet itinéraire de musulman atypique, sa double identité et sa double culture. Il explique comment, dans son parcours de jeune intellectuel, les deux univers de la philosophie occidentale et de la doctrine islamique se sont durement affrontés puis lentement conciliés. Comment, enfin, il a ressenti la nécessité de faire partager cette expérience de l'adhésion à un islam personnel que chaque individu doit pouvoir choisir en son âme et conscience, selon ses propres besoins et ses aspirations spirituelles, et non en fonction de lois, d'habitudes ou de coutumes. Postface inédite
L'Occident s'est voué sans relâche à l'élucidation du mystère humain. Sans avoir le monopole de l'humanisme, les penseurs, les artistes et les grands acteurs de cette civilisation se sont transmis le flambeau de l'interrogation sur l'identité humaine, ainsi que la responsabilité de faire émerger une humanité plus humaine. La Renaissance ne fut pas ainsi le seul moment humaniste de l'histoire occidentale mais l'un de ses foyers majeurs parmi d'autres les religions monothéistes, l'Antiquité grecque et romaine et, bien plus tard, la modernité issue des Lumières. Où en sommes-nous aujourd'hui de cette longue quête de l'homme par l'homme, et de ce processus d'humanisation dont tout humanisme travaille à faire le sens de l'histoire ? L'Occident est-il toujours à la hauteur de ses grands humanismes ? Quel humanisme demain sera partageable entre toutes les civilisations de la planète ?
Des siècles de traditions idéologiques ont enfermé l'islam, l'assimilant à la seule soumission à un Dieu dont les hommes ne seraient que les serviteurs, créatures supérieures aux autres, certes, mais dénuées de tout libre arbitre. Et si l'islam était au contraire la chance pour l'humain de naître à sa pleine souveraineté, en tant qu'héritier d'un véritable pouvoir divin? Si être musulman ne signifiait pas se soumettre éternellement, mais au contraire se conduire en « immortel » et assumer en soi cette part de transcendance...Abdennour Bidar, tente ici d'édifier avec audace un nouvel existentialisme, non plus athée ni chrétien, mais pleinement musulman, et mettant en évidence la liberté souveraine de l'homme.
Lors des événements tragiques du début de l'année, Abdennour Bidar a été extrêmement présent sur toutes les chaînes de télévision, les radios, la presse écrite. La clarté de ses analyses a impressionné, aucun musulman n'a parlé comme lui. Par la suite, la Lettre au monde musulman qu'il avait d'abord publiée dans Marianne a été lue par deux millions d'internautes (sites de Marianne, Huffington Post, Mediapart...). Dans un texte court "d'intervention", mêlant l'analyse à un style proche de l'oral (c'est un "plaidoyer"), Abdennour Bidar nous appelle à faire fructifier l'élan de fraternité qui s'est manifesté le 11 janvier. Ce qui implique d'abord de passer "de l'autodéfense à l'autocritique", tant pour le monde intellectuel et politique français, que pour les musulmans de France qui se cachent derrière le mantra "Pas d'amalgame !", alors que le monstre terroriste est quand même sorti du "grand corps malade" de l'islam. Il faut donc d'abord travailler ensemble à chasser les démons, et analyser les racines du mal, pour construire une nouvelle société où le troisième élément de la devise républicaine, la Fraternité, ne soit plus un vain mot.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).