De la théologie aux mathématiques. L'infini au XIVe siècle
Biard Joël ; Celeyrette Jean ; Lestrange Aymon de
BELLES LETTRES
40,00 €
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EAN :9782251181028
Au XIVe siècle la croyance en la puissance illimitée de Dieu conduit à un intérêt renouvelé pour l'infini, particulièrement à partir de Duns Scot qui pense Dieu comme étant infini et introduit les raisonnements mathématiques en théologie. Une grandeur ou une multitude infinies sont-elles pensables ? Un infini pourrait-il être plus grand qu'un autre ? Dieu aurait-il pu faire que le monde soit éternel ? Aurait-il pu créer une puissance infinie ? Ces questions, et d'autres qui leur sont liées notamment sur la structure du continu, sont posées, discutées et résolues avec des arguments logiques, mathématiques ou philosophiques, dans un contexte qui peut aussi bien être celui d'un commentaire aristotélicien que celui d'un ouvrage théologique. Les textes qui suivent montrent la variété des arguments utilisés et mettent en évidence la progression des discussions. Ainsi le traité de Bradwardine clôt les débats sur le continu à Oxford ; les discussions sur la comparaison des infinis sont relancées par le commentaire des Sentences de Grégoire de Rimini, etc. Cet ensemble de traductions a ainsi pour ambition de présenter à un public non spécialiste un aspect particulièrement représentatif de la richesse de la pensée du XVIe siècle.
Nombre de pages
318
Date de parution
07/02/2005
Poids
354g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782251181028
Titre
De la théologie aux mathématiques. L'infini au XIVe siècle
Auteur
Biard Joël ; Celeyrette Jean ; Lestrange Aymon de
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
354
Date de parution
20050207
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318,00 €
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De Mai 68 à 1990, la chronique d?un combat syndical contre l?exploitation et la désindustrialisation dans le département emblématique de la Seine-Saint-Denis. Un document d?une précision rare sur l?action d?un militant ouvrier au coeur de la crise. Après son enfance en Normandie, Joël Biard débarque au début des années 1960 à Paris et devient apprenti électricien dans une entreprise du bâtiment. Il découvre le syndicalisme en Seine-Saint-Denis. Quand survient Mai 68, il prend la tête de la grève dans son travail puis se retrouve, à vingt-huit ans, responsable de l?Union locale d?Aulnay-sous-Bois. L?Aéroport de Roissy en train de se construire rassemble des milliers de salariés surexploités. Dans le sillage de 68, les revendications pour les salaires et de meilleures conditions de travail s?expriment avec force et aboutissent à des avancées sociales d?envergure. Bientôt, pourtant l?avenir s?assombrit. A partir de 1973, Joël Biard, devenu secrétaire général de l?union départementale de la CGT de Seine-Saint-Denis, doit faire face à une vague sans précédent de suppressions d?emplois. Des salariés résistent en occupant leur usine et en défendant leur outil de travail. L?affrontement est terrible. L?intérêt financier prime sur l?utilité du travail et de la production. En 1982, peu après l?arrivée de la gauche au pouvoir, les ouvriers de Citroën à Aulnay-sous-Bois se mettent en grève. C?est le début d?une lutte victorieuse pour les libertés syndicales, la démocratie et contre le racisme. Mais cette éclaircie n?empêche pas, au cours des années 1980, les plans de licenciements de s?empiler. Pour y faire face, la solidarité interprofessionnelle est plus que jamais indispensable. Tel est le coeur du combat décrit par Joël Biard dans cet ouvrage.
La place du franciscain Guillaume d'Ockham dans l'histoire de la théologie est controversée. En effet, dès le XIVe siècle, il reprit les thèses nominalistes en les appliquant non seulement à la logique et à la philosophie, mais également à la théologie et à la métaphysique. Dès lors, l'« ockhamisme » devint synonyme de « voie moderne » tant par l'introduction de méthodes d'analyse logico-linguistique dans les oeuvres théologiques que par le recours à la toute-puissance divine, y compris dans des questions comme celles de la grâce. Cette théorie de la grâce et du salut fut le point de départ de controverses ultérieures qui conduisirent jusqu'à Luther. Cet ouvrage tente de cerner la pensée de Guillaume d'Ockham, non pas à partir des conséquences de sa doctrine mais en analysant l'apport de ses théories à la théologie. Il s'agit de les situer par rapport à celles de ses prédécesseurs, d'apprécier son originalité au sein du mouvement qui, après Duns Scot, redéfinit le statut de l'argumentation théologique en l'écartant de la rationalité philosophique. Par l'étude de ses oeuvres majeures telles que le Commentaire des Sentences" et les "Quodlibeta", on voit comment Guillaume conçoit le rapport de Dieu au monde, du point de vue de la connaissance et des idées divines comme du point de vue de la grâce et de la prédestination."
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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