Lokenath Bhattacharya est, depuis Tagore, l'écrivain bengali le plus traduit en français. Henri Michaux avait suscité une première publication en 1976, et quinze titres ont suivi depuis. Tous annoncent des recueils de poèmes en prose d'une écriture singulière qui allie simplicité et amplitude, lumière et songe, comme si cette parole révélait, d'un même mouvement, les échos infinis des êtres et des choses, ainsi que les scrupules de l'auteur à rompre le silence au nom de sa très problématique présence au monde. Car Lokenath Bhattacharya voyage sur l'aile du temps suspendu. L'espace du dehors, l'espace du dedans, c'est le même appel ouvert à tous les vents, le même chant hanté, le même parfum d'absence et d'amour mêlés. Il écoute, il contemple, il vit sur la rive et demande qui sont ces êtres qui passent, ces arbres qui rêvent, ces rôdeurs qui doutent... "Le danseur de cour" et "Les marches du vide" apparaissent comme ses livres les plus emblématiques, ceux où il devient ce magicien modeste qui suit de reflet en reflet l'errance d'un baiser divin sur la terre.
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Nombre de pages
132
Date de parution
07/06/2000
Poids
150g
Largeur
117mm
Plus d'informations
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EAN
9782070756162
Titre
Le danseur de cour suivi de Les marches du vide
Auteur
Bhattacharya Lokenath
Editeur
GALLIMARD
Largeur
117
Poids
150
Date de parution
20000607
Nombre de pages
132,00 €
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Résumé : " Tout à coup, on frappa à la porte. Qui cela pouvait-il bien être par un temps pareil ? L'homme qui entra lorsque j'ouvris la porte, je ne peux pas dire que je le connaissais mais je l'avais souvent vu auparavant. Il habitait le quartier, c'était certain. Un homme distingué, comme beaucoup d'ailleurs, mais pas seulement ça, celui-ci avait l'air particulièrement respectable - son regard, l'expression de son visage, tout l'indiquait. Malgré son imperméable, il était trempé comme une soupe. Il portait des lunettes à monture dorée, dont même les verres étaient mouillés, ce qui donnait à son regard une expression confuse, brouillée, qui n'était peut-être pas la sienne, après tout. A peine fut-il entré qu'il dit : Un de mes proches est mort aujourd'hui - un être très cher, peut-on même dire. "
Résumé : " À peine ai-je fait un pas de plus dans sa direction que l'homme, lui, recule de quelques mètres, puis va vite se poster sous le lampadaire, à quelque distance... Quelques secondes plus tard, sa figure s'illumine d'un sourire bizarre - moi, je souris, lui aussi, il sourit. Mais comment décrire son sourire ! On n'y voit aucune compassion, pas un atome de tendresse ; au contraire, c'est l'expression d'une joie démoniaque, comme si une possibilité inespérée s'était tout à coup présentée à lui, c'est cela que révèle son visage. Mon sourire s'efface, je me mets à trembler de tous mes membres. Ce sourire démoniaque le transforme soudain en un comédien en train de jouer une pièce de théâtre, en un être d'un autre monde. Je devais aller voir une pièce ce soir à sept heures et demie, mais je vois que celle-ci est d'un tout autre genre. "
La danse est un texte énigmatique que Bhattacharya se propose lui-même d'étudier dans une seconde partie, comme si le sens de ce qu'il écrivait lui échappait.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.