Ce manuel est le fruit de l'expérience pédagogique de trente-sept enseignants du premier cycle des professions de santé. Structuré selon des exigences très strictes en treize chapitres reflétant fidèlement la réalité de l'enseignement médical de première année, il contient tous les éléments nécessaires à une bonne compréhension des méthodes biostatistiques de base par les futurs médecins, pharmaciens, sages-femmes, kinésithérapeutes et autres professionnels de santé. Il s'appuie sur un texte concis, sur plus de 100 illustrations et près de 170 exemples et encadrés pédagogiques, qui proposent en permanence, au fil des pages, un lien direct avec la réalité du futur praticien. Plus de 120 QCM, rédigés dans l'esprit du concours de première année, permettent au lecteur de s'entraîner et d'évaluer sa compréhension du cours. Toutes les réponses à ces questions et des tests interactifs sont disponibles sur le site de l'éditeur. Un ouvrage absolument indispensable pour réussir son concours!
Nombre de pages
397
Date de parution
24/08/2009
Poids
1 069g
Largeur
185mm
Plus d'informations
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EAN
9782916097183
Titre
Biostatistique
Auteur
Beuscart Régis
Editeur
OMNISCIENCE
Largeur
185
Poids
1069
Date de parution
20090824
Nombre de pages
397,00 €
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Beuscart Jean-Samuel ; Dagiral Eric ; Parasie Sylv
Comment internet, désormais intimement lié à nos existences, modifie-t-il nos façons de se rencontrer, de travailler, de militer, de consommer ou de se cultiver ? Structuré en chapitres thématiques – interactions, sociabilités, médias, politique et économie –, le présent ouvrage revisite les promesses d’internet en matière de démocratisation, de transparence et d’empowerment des individus. Enfin, il fait également le point sur les méthodes d’enquêteque permet nternet.
Comme la plupart des produits commercialisés, les oeuvres culturelles, lorsqu?elles sont mises sur le marché, font l?objet de la part de leurs producteurs et distributeurs d?un travail de promotion, visant à les faire connaître et apprécier des consommateurs potentiels. Il peut s?agir de promotion publicitaire, c'est-à-dire de l?achat d?espaces publicitaires dans différents médias (presse, télévision, radio, affichage, internet, cinéma) visant à capter l?attention du consommateur final, de marketing direct ou encore de publicité sur le lieu de vente. Si l?arsenal des actions de promotion disponibles pour les producteurs culturels n?est guère différent de celui à l?oeuvre dans le reste de l?économie, les acteurs et analystes du secteur invoquent néanmoins souvent une spécificité de leur mise en oeuvre : on ne promeut pas une oeuvre culturelle comme un produit ordinaire. Certains produits à forte composante artistique, expressions de la personnalité de leur auteur, ne sauraient faire l?objet d?une promotion commerciale ordinaire sans être dévalués, et la nature même des produits culturels, notamment le fait qu?il s?agit de biens d?expérience, dont il est difficile de connaître la valeur avant de les consommer, suggère une spécificité des logiques promotionnelles. Comment les acteurs du secteur culturel s?approprient-ils les outils de visibilité en ligne, et dans quelle mesure ils recomposent les stratégies de promotion ? Le média internet a un temps été perçu par certaines filières culturelles (musique et cinéma en particulier) comme un lieu de contrefaçon, de destruction plutôt que de construction de la valeur Dans quelle mesure l?internet démocratise-t-il effectivement la promotion ? Enfin, pour les producteurs, l?internet peut à la fois être vu comme un réducteur et un amplificateur d?incertitude. En fournissant davantage de prises et d?espaces d?expression au consommateur pour évaluer le produit, il permet de se faire une idée plus précise du public potentiel d?un produit, et de doser la distribution et le marketing en conséquence ; inversement, les phénomènes d?avantages cumulatifs (la visibilité va aux plus visibles) y sont aussi beaucoup plus prégnants.
Adoptée le 13 décembre 2000, la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) a pour but de répondre à la pénurie de logements sociaux et de rééquilibrer le peuplement des territoires urbains. Par son article 55, elle imposait ainsi aux communes des grandes agglomérations de disposer d'au moins 20% de logements sociaux. Née dans la douleur, plusieurs fois menacée, cette loi a finalement été renforcée par la loi Duflot du 18 janvier 2013 qui a élevé ce taux à 25%. Promulguée il y a 20 ans, la loi SRU est désormais entrée dans l'âge de la maturité mais, sur le terrain, ses effets en matière de mixité sociale sont loin d'être à la hauteur des ambitions des législateurs. Par crainte des logements sociaux, beaucoup de maires cherchent en effet des biais leur permettant de respecter la lettre de la loi tout en contournant son esprit. Autrement dit, ils implantent des logements qui n'ont de sociaux que le nom, illustrant ainsi les difficultés du vivre-ensemble en France. Cet ouvrage, conçu comme une véritable enquête de terrain, est la première étude globale sur l'application et les effets de la loi SRU.