Comment un enfant d'Haïti est-il devenu le premier modèle vivant professionnel grâce à Géricault ? De Saint-Domingue à Paris en passant par Marseille, Joseph fuit le sang de la révolution haïtienne, découvre la France comme acrobate dans un cirque avant de fréquenter les ateliers des plus fameux peintres parisiens. Géricault, Ingres, Delacroix, Brune ou Vernet font appel à lui. "Je suis Joseph" retrace le parcours étonnant de ce fils d'esclaves devenu la muse des artistes abolitionnistes du 19ème siècles et qui brandit l'étoffe de l'espoir des naufragés du célèbre "Radeau de la Méduse". Cette ode du modèle noir, intense et poétique, rend hommage à tous ceux qui, malgré les discriminations, parviennent à faire une force de leurs différences.
Nombre de pages
56
Date de parution
31/01/2021
Poids
60g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782492146022
Titre
Je suis Joseph
Auteur
Beunaiche Arnaud
Editeur
EMPORTE VOIX
Largeur
110
Poids
60
Date de parution
20210131
Nombre de pages
56,00 €
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Un témoignage sur une époque inédite, celle du confinement provoqué par la pandémie du Covid-19 ; le miroir fidèle des préoccupations, des questions, des colères, des doutes et des angoisses de toute une population ; le mode d'emploi d'un confinement subi ; la somme des interrogations que pose une pandémie à un citoyen, à un artiste, à un père ; le récit quotidien au plus près de la réalité des émotions ; une confession de la confusion des sentiments des confinés ; des mémoires, un roman d'anticipation, des réflexions politiques, une tribune. Rédigé du 16 mars au 11 mai 2020, ce journal de confinement est tout cela à la fois. Au coeur de préoccupations autant humaines, existentielles que prosaïques, les confinés du coronavirus sont devenus malgré eux des héros incroyables d'un quotidien banal. Ce journal rend hommage au courage et à la discipline d'une population qui a testé sa résilience.
Nous présentons ici une introduction à la lecture des Deux sources de la morale et de la religion d'Henri Bergson, publié en 1932. Cet ouvrage est le moins fréquenté des livres de Bergson : on le ramène à quelques formules sur l'opposition du " clos " et de " l'ouvert ", et à un mysticisme un peu fumeux. Pourtant, Bergson a mis vingt-cinq ans à se documenter pour écrire ce livre qui constitue une synthèse philosophique des travaux de la sociologie, de l'anthropologie et de la psychologie des religions de son temps. Surtout, on voit s'y articuler les trois dimensions qui travaillent toute la pensée métaphysique de Bergson : le vital, le mental et le social ; et on comprend mieux que l'affirmation du point de vue de la conscience individuelle ne nie en aucune façon son inscription dans la vie biologique et dans une société politique. L'existence de grands individus y est mise au service de l'action de toute l'humanité et de la vie elle-même. F. Keck propose une présentation générale de l'ouvrage à travers son contexte intellectuel et sa méthode dualiste. A. Bouaniche commente cinq textes extraits des Deux sources ou d'ouvrages qui l'éclairent. F. Worms présente une interprétation de ce livre à la lumière du rapport entre la vie et la morale chez Bergson et dans la philosophie contemporaine.
Résumé : Nous présentons ici une introduction à la lecture des Deux Sources de la morale et de la religion d'Henri Bergson, publié en 1932. Cet ouvrage est le moins fréquenté des livres de Bergson : on le ramène à quelques formules sur l'opposition du "clos" et de "l'ouvert", et à un mysticisme un peu fumeux. Pourtant, Bergson a mis vingt-cinq ans à se documenter pour écrire ce livre, qui constitue une synthèse philosophique des travaux de la sociologie, de l'anthropologie et de la psychologie des religions de son temps. Surtout, on voit s'y articuler les trois dimensions qui travaillent toute la pensée métaphysique de Bergson : le vital, le mental et le social ; et on comprend mieux que l'affirmation du point de vue de la conscience individuelle ne nie en aucune façon son inscription dans la vie biologique et dans une société politique. L'existence de grands individus y est mise au service de l'action de toute l'humanité et de la vie elle-même. F. Keck propose une présentation générale de l'ouvrage à travers son contexte intellectuel et sa méthode dualiste. A. Bouaniche commente cinq textes extraits des Deux sources ou d'ouvrages qui l'éclairent. F. Worms présente une interprétation de ce livre à la lumière du rapport entre la vie et la morale chez Bergson et dans la philosophie contemporaine.
S'il n'y avait qu'une seule chose à dire de Bergson, ce serait celle-ci : l'expérience du temps, qu'il appelle la "durée", est le coeur de toute son oeuvre, ce dont il est parti, ce à quoi il est inlassablement revenu et qu'il invitait à toujours retrouver sous peine de manquer l'essentiel de sa pensée comme de notre vie. Mais de cette intuition centrale du philosophe on a fini par faire une antienne, et presque une banalité, en oubliant qu'elle fut, d'un bout à l'autre de son parcours, une source d'étonnement continue. Car ce fut par hasard, et à la faveur d'un véritable choc, que Bergson découvrit la durée. Ce fut aussi sans l'avoir voulu, et même à contrecoeur, que, d'abord séduit par le mécanisme, il se trouva contraint de reconnaître la contingence et l'imprévisible impliqués dans la compréhension rigoureuse du temps. Et ce fut encore sans s'y attendre, sous le coup d'une surprise, qu'en 1907, dans L'Evolution créatrice, à l'occasion d'une critique de la biologie de son époque, Bergson vit surgir la nouveauté comme cet aspect ultime de la durée qui enflamma littéralement les enjeux critiques et métaphysiques de sa pensée. Philosopher "en durée", ce fut toujours pour lui avancer de manière expérimentale, en se mettant à l'écoute du réel, sans jamais rien considérer comme acquis. Aimer Bergson, ce serait aller en le lisant, comme il a pensé, de surprise en surprise.
Un témoignage sur une époque inédite, celle du confinement provoqué par la pandémie du Covid-19 ; le miroir fidèle des préoccupations, des questions, des colères, des doutes et des angoisses de toute une population ; le mode d'emploi d'un confinement subi ; la somme des interrogations que pose une pandémie à un citoyen, à un artiste, à un père ; le récit quotidien au plus près de la réalité des émotions ; une confession de la confusion des sentiments des confinés ; des mémoires, un roman d'anticipation, des réflexions politiques, une tribune. Rédigé du 16 mars au 11 mai 2020, ce journal de confinement est tout cela à la fois. Au coeur de préoccupations autant humaines, existentielles que prosaïques, les confinés du coronavirus sont devenus malgré eux des héros incroyables d'un quotidien banal. Ce journal rend hommage au courage et à la discipline d'une population qui a testé sa résilience.