XVIII N° 35 : Espaces et parcours dans la ville Bruxelles au XVIIIe siècle
Bethume Kim ; Huys Jean-Philippe
UNIV BRUXELLES
24,00 €
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EAN :9782800414027
La ville est l'un des sujets de prédilection de la recherche actuelle en sciences humaines. L'étude, des espaces qui la constituent et des parcours qui la traversent, facteurs essentiels pour l'appréhension de la réalité urbaine, permet de faire émerger la structure géographique et sociologique de Bruxelles au XVIIIe siècle. L'image de la capitale des Pays-Bas méridionaux se modifie progressivement dès la fin du XVIIe siècle, suite au bombardement de 1695. Un parallélisme s'établit avec la capitale de l'Empire dont dépend Bruxelles dès 1715 : Vienne, dont les transformations urbaines, liées aux réformes institutionnelles, sont encore perceptibles. Le pouvoir est dans la ville. Autour de 1700, Bruxelles, qui n'est pas encore autrichienne, est parcourue par un prince baroque venu de Bavière et dont les prétentions à la souveraineté se manifestent, entre autres, dans ses sorties publiques. A la fin du XVIIIe siècle s'érige le quartier Royal : riche en innovations, ce nouvel espace urbain se révèle un dispositif hautement symbolique. La gestion du système hydro-urbain et l'embourgeoisement progressif de rues commerçantes, telle la rue de la Madeleine, participent à la transformation des espaces bruxellois. La culture et les loisirs font également de la ville un espace de sociabilité, envisagé à travers les lieux de concerts publics et privés, le logement des comédiens généralement à proximité des salles de spectacle, ainsi que les parcours touristiques qui sillonnent Bruxelles. Lieux de vie et de travail peuvent parfois se confondre, comme en témoigne la place occupée par la gent ancillaire. La ville est enfin un lieu d'expérimentation : un projet de destruction d'église devient le prétexte à l'aménagement d'un nouveau quartier paroissial. A l'initiative du Groupe d'étude du XVIIIe siècle (ULB), des chercheurs venus d'horizons différents - historiens, historiens de l'art et sociologues - s'attachent ici à éclairer les éléments qui structurent, de manière abstraite ou concrète, l'espace urbain de Bruxelles au siècle des Lumières.
Nombre de pages
204
Date de parution
17/10/2007
Poids
375g
Largeur
159mm
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EAN
9782800414027
Titre
XVIII N° 35 : Espaces et parcours dans la ville Bruxelles au XVIIIe siècle
Auteur
Bethume Kim ; Huys Jean-Philippe
Editeur
UNIV BRUXELLES
Largeur
159
Poids
375
Date de parution
20071017
Nombre de pages
204,00 €
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Not satisfied with what nature offered, human beings wanted to go beyond reality and invented mysterious and intriguing creatures populating their world. During Antiquity, every culture had its own strange creatures, that mixed the forms of one or more animal, plant and human species in an infinite number of more-or-less fanciful combinations. Griffins, sphinxes, mermaids, centaurs, satyrs, pygmies, werewolves, winged monsters and unspeakable hybrids, fantastic beasts abound in the imagination of many populations throughout Antiquity. Most of them continue to live, sometimes transformed, through fairy tales, literature, movies and videogames. Faced with the abundance and variety of the ancient fantastic bestiary, the questions that come to mind are : Where do fantastic beasts come from ? How do they appear in different cultures ? What is their history, how did they survive until now ? And above all, what are fantastic beasts ? This book will explore these questions through the lens of archaeology, art history, philology and philosophy. The result is a hybrid book, precisely like the fantastic animals that constitute its object, a book which offers different approaches of analysis while being aware that our means are often vain to capture these elusive figures, which ultimately are more like us than they seem. Man, like Oedipus, will often prove to be more monstrous than the Sphinx...
Dans toutes les religions, l'hospitalité est sacrée. Cependant l'histoire nous enseigne qu'entre les religions les lois de l'hospitalité sont souvent abolies, et c'est alors le rejet qui est sacré. Pourquoi ce blocage ? Et surtout : comment dépasser les interdits doctrinaux et les peurs invétérées, pour permettre que la force et la saveur de l'hospitalité irriguent enfin la pratique du dialogue entre les religions ? Avec le concile Vatican II, les chrétiens ont entamé une telle démarche. Mais il faut aller plus loin, nous dit Pierre-François de Béthune, secrétaire général du Dialogue interreligieux monastique (DIM). Accueilli dans les milieux bouddhistes zen au Japon, et transformé par cette expérience, il a alors décidé d'aller plus avant sur le chemin de l'hospitalité, par la pratique et par la réflexion. Il atteste aujourd'hui qu'au coeur de toutes les traditions religieuses, et particulièrement dans l'Evangile, se trouve une énergie spirituelle qui permet de faire pleinement aboutir ce mouvement d'accueil. En racontant ses rencontres et les initiations reçues dans les échanges spirituels, ce moine bénédictin nous confie ici sa découverte : il est possible d'allier l'exigence d'un attachement exclusif au Christ et celle d'une ouverture inconditionnelle en son nom.
Thierry Béthune, architecte, a travaillé dans la banque, l?industrie aéronautique; il a été designer automobile, professeur de mathématiques et bien d?autres choses encore. L?Enfant de Néandertal est son premier roman.
A des fins didactiques, l'ouvrage est décomposé en sept chapitres. Le premier porte sur l'histoire de la discipline, sur la définition de son champ d'investigation et sur les règles de base à respecter. Le deuxième présente le coeur de la science politique : le pouvoir politique et son évolution. Le troisième se fixe sur l'étude des régimes politiques : les régimes autoritaires, hybrides, totalitaires et démocratiques. Les chapitres suivants sont une plongée dans le fonctionnement de la démocratie représentative. Le quatrième porte sur les règles qui entourent le vote et l'élection, en particulier les modes de scrutin. Le cinquième traite de l'acte principal qui légitime la démocratie représentative, l'élection au suffrage universel. Qui vote, pour quoi et pourquoi ? Mais aussi, qui ne vote pas et pour quelles raisons ? Le sixième a trait à ces acteurs majeurs de la démocratie représentative que sont les partis politiques. Comment évoluent-ils ? Sur quelles idéologies fondent-ils leur action ? Enfin, le dernier chapitre aborde la très grande diversité, au fond et dans leur expression, des formes de participation dans les sociétés.
Résumé : En Europe, l'entrée dans le XXIe siècle a dévoilé d'impressionnantes dynamiques politiques et électorales. La Belgique et son système de partis n'échappent pas à ces mouvements : longueur exceptionnelle dans la formation des exécutifs, volatilité électorale accrue, fragmentation du système politique, augmentation de la défiance envers le politique dans plusieurs parties de la société... L'ambition de cet ouvrage est néanmoins d'analyser les événements et les changements contemporains dans une perspective plus profonde que le temps court. La configuration actuelle du système politique belge et de ses acteurs a beaucoup évolué, mais des constantes peuvent aussi être mises en évidence. Dans une analyse des transformations de la vie politique et du système politique depuis l'indépendance de la Belgique et en mobilisant les clivages qui ont structuré les débats et les choix politiques, l'auteur isole six grandes phases : 1830-1893, 1894-1918, 1919-1945, 1946-1965, 1965-1999 et l'entrée dans le XXIe siècle. Ce sont ces six temps de l'histoire politique belge qui sont décortiqués dans cette toute nouvelle édition. Bien sûr, comme dans tout découpage chronologique, les frontières entre les différentes étapes temporelles sont poreuses. Il importe d'approcher les évolutions dans une optique dynamique où, sans être légion, les ruptures n'en sont pas moins essentielles. Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB), où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles sur la vie politique belge et européenne.
Pourquoi le populisme est-il devenu un concept aussi central dans le débat public ? Pour quelles raisons joue-t-il le rôle d'épouvantail de la démocratie ? Quel est le rapport entre notre conception contemporaine du phénomène et ses origines historiques ? Le populisme est-il de droite, de gauche, les deux à la fois ou ni l'un ni l'autre ? En amorçant une réponse à chacune de ces questions, cet ouvrage déconstruit les principales idées reçues et connotations péjoratives dont le populisme fait l'objet dans la littérature scientifique et dans le discours médiatique.
Résumé : Michel Foucault l'a montré, la critique de la prison naît avec la prison et se répète depuis le XIXe siècle, tout comme les principes qui lui sont opposés : correction, classification, travail, éducation, contrôle ou assistance. Aujourd'hui, des changements sont intervenus, comme de nouvelles normes tendant à la reconnaissance de droits aux détenus. Les modalités de leur mise en oeuvre les font cependant apparaître comme un nouveau discours de légitimation de la prison. La surpopulation est souvent avancée pour expliquer ce décalage, mais elle ne doit pas occulter d'autres écueils, parfois plus fondamentaux, que cet ouvrage tente de discerner en faisant le point sur trois thèmes : les histoires de la prison en Belgique, du XIXe siècle à aujourd'hui ; les normes qui la régissent, de leur création à leur exécution ; les pratiques de ceux qui la pensent et, surtout, de ceux qui y vivent, professionnels ou détenus.