Sissi, ses frères et soeurs. Valse tragique en Bavière
Bestenreiner Erika ; Boutout Jean-François
PYGMALION
23,30 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782857048527
Si l'on connaît la vie mouvementée et errante de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, dite Sissi, marquée par la mort prématurée de sa fille aînée, le suicide de son fils Rodolphe, l'assassinat de son beau-frère, l'empereur du Mexique, avant qu'elle-même ne périsse sous le couteau d'un anarchiste, on sait moins que ses nombreux frères et s?urs connurent aussi des trajectoires hors du commun: Sophie, duchesse d'Alençon, mourut brûlée vive dans l'incendie du Bazar de la Charité à Paris; Marie, reine de Naples, fut mariée à un souverain incapable et défendit héroïquement son royaume contre les troupes de Garibaldi avant de se réfugier à Rome et d'y perdre sa petite fille; Mathilde, comtesse de Trani, mariée également à un prince des Deux-Siciles, s'associa aux combats de sa s?ur; Hélène, éconduite par l'empereur d'Autriche, épousa l'héritier d'une des plus grandes fortunes d'Europe et, grâce à sa profonde piété, ne baissa jamais la tête face à une hécatombe inouïe de deuils familiaux. Quant aux frères, ils se démarquèrent aussi de leurs contemporains. L'aîné renonça à ses droits dynastiques pour épouser une comédienne et leur filldéfraya la chronique dans le scandale de Mayerling; le deuxième, devenu veuf très tôt, se consola dans la médecine et devint un ophtalmologiste éminent, pionnier dans l'opération de la cataracte. Erika Bestenreiner nous raconte le destin extraordinaire de cette tribu princière aux fortes personnalités à partir de nombreudocuments inédits
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Si les héros du Donjon de Naheulbeuk avaient bien rempli leur contrat auprès de leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, en lui rapportant la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont, à leur insu, rendu un grand service à Dlul, le dieu du sommeil et de l'ennui. Ce dernier menace à présent d'engloutir le monde dans la Grande Couette de l'Oubli Eternel. Qui d'autre que nos héros pour sauver le monde ? Mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fangh, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s'annonce compliqué ! Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Rien ne va plus sur les terres de Fangh ! Tout le monde semble devenir fou et faire n'importe quoi, si bien qu'une guerre civile menace sans que rien ne puisse l'arrêter. Heureusement pour ses sujets, une belle Elfe vient de devenir reine du royaume et compte bien mettre fin à ce véritable chaos. Mais comment se faire respectée et régner lorsque chacune de ses décisions est remise en question ? Pour nos héros, il est temps de se remettre au travail et d'aller explorer un énième donjon.
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Malgré d'immenses efforts consentis par nos héros, la guerre fait rage sur les terres de Fangh. Et ce n'est pas le pire... Cette situation risque fort de révéler à la face du monde que les rescapés du donjon de Naheulbeuk ne sont que des incapables ! Mais une nouvelle quête va peut-être inverser la tendance : cette mission va les mener au plus profond des entrailles de la Terre, loin, très loin, là où les nains travaillent sans jamais montrer aucun sens de l'humour. Si, en plus, une vieille connaissance vient leur chercher des poux, comment les choses pourraient-elles s'arranger ? Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!
Écrite entre 1929 et 1932, cette histoire de la révolution russe, oeuvre monumentale, comprend deux tomes, l'un consacré à la révolution de février, l'autre consacré à la révolution d'octobre. Écrit à la demande de son éditeur américain, Charles Boni, cet ouvrage intervient alors que Trotsky avait à peine terminé de rédiger son autobiographie, Ma vie, après avoir été exilé à Prinkipo au début de l'année 1929. Contrôlant la documentation, immense, nécessaire à un tel ouvrage que rassemble son fils aîné Léon Sedov, il recommence cette histoire de la révolution qu'il a connue et dont il a été exclu. En effet, il avait déjà écrit vingt ans auparavant l'histoire de la révolution de 1905 dont il avait été l'un des principaux artisans, présidant le Soviet de Saint-Pétersbourg. C'est probablement le livre le plus important publié sur la Révolution bolchevique par l'un de ses témoins directs, Trotsky tenant ici le rôle d'acteur et d'observateur. En outre, le style de son écriture est ici remarquable ce qui fait de ce livre un classique. --Florent Mazzoleni
Le goulag : des camps soviétiques de travaux forcés au fin fond de la Sibérie dont l'existence fut révélée à travers le monde en 1973 par l'écrivain Alexandre Soljenitsyne. Au-delà de cette simple phrase, que sait-on du Goulag ? Quand cela a-t-il commencé ? Combien de détenus, de morts ? Quels étaient les motifs d'arrestation ? Y avait-il des femmes, des enfants ? Dans quelle mesure ce système a-t-il participé au développement économique de l'URSS ? Le Goulag, acronyme de Direction centrale des camps, est l'un des systèmes répressifs les plus impitoyables et les plus meurtriers du XXe siècle. Par son gigantisme, par sa longévité, par le nombre de ses victimes, il est hors norme : des milliers de camps et des millions de zeks contraints de travailler jusqu'à l'épuisement dans le froid, le dénuement, l'isolement, le manque total d'hygiène, la peur, la faim et l'humiliation... De la fin des années 1920 au milieu des années 1950, 20 millions de Soviétiques sont passés par les camps du Goulag, 6 millions ont été déportés, 4 millions ne sont jamais revenus ni des camps ni de la déportation. L'enjeu fondamental de ce livre est de raconter, de décrire et d'expliquer cette entreprise de production et de déshumanisation dont l'existence a longtemps été occultée à l'Est et niée à l'Ouest. L'originalité de Goulag, une histoire soviétique est d'allier, pour la première fois, un récit historique nourri des recherches les plus récentes avec un descriptif concret de la vie et de la violence des camps, du travail des zeks, s'appuyant sur une riche iconographie (photographies, dessins, cartes, documents administratifs, statistiques) dont une large partie d'inédits issus de l'ONG russe Memorial. En complément, l'ouvrage propose de nombreux encadrés : les grands chantiers (canal mer Blanche-mer Baltique, la Voie morte), les camps emblématiques (les Solovki, la Kolyma, Vorkouta...), les grands témoins (Soljenitsyne, Chalamov, Guinzbourg, Margolin, Rossi, Buber-Neumann), mais aussi les témoignages de victimes anonymes. Par les auteurs de la série documentaire Goulag, une histoire soviétique (une production Kuiv - Michel Rotman ; diffusion Arte).
Manchester, 16 août 1819. Quelque 60 000 personnes, hommes, femmes et enfants, surtout des ouvrières et ouvriers du textile, sont rassemblées pacifiquement pour des réformes démocratiques. À peine le meeting a-t-il commencé que la troupe charge et sabre la foule, tuant 15 personnes et en blessant plus de 600 : c'est le massacre de Peterloo. Le tisserand Samuel Bamford (1788-1872) avait conduit les habitants de sa ville jusqu'au rassemblement. Dans ses mémoires, il a laissé le récit le plus saisissant de l'événement qui nous soit parvenu. Il raconte d'une plume alerte son engagement dans l'agitation radicale entre 1816 et 1821, une époque de récession économique et de crise politique. Bamford emmène ses lecteurs dans les tavernes pour des réunions radicales, dans les prisons et sur les routes du pays qu'il traverse à pied. Il nous fait rencontrer les radicaux célèbres de l'époque, mais aussi une foule d'anonymes des classes populaires.