UNE MEMOIRE DU VIEUX PARIS en 100 photographies Mandaté par l'administration haussmannienne pour photographier les maisons et les rues entières qu'elle s'apprête à raser, Marville compose un portait inégalé par son ampleur et sa qualité du Paris du milieu du xixe siècle. C'est même une ville plus ancienne qui se voit révélée à cette occasion puisque la capitale n'a guère changé depuis l'âge classique, voire depuis le Moyen Age dans certains quartiers. Cette cité surgie du passé nous apparaît comme dans un rêve ; nous en reconnaissons quelques bribes, toujours visibles actuellement, mais la plupart du temps elle nous échappe, éloignée de toute expérience sensible, de tout souvenir. Elle ne nous est pourtant pas totalement étrangère tant elle a prêté son décor à d'innombrables romans, tableaux ou films. L'oeuvre de Marville déborde ainsi le cadre documentaire auquel elle était assignée pour évoquer non seulement un Vieux Paris appelé à disparaître, mais aussi l'imaginaire qui lui est associé. Cette ville de papier s'offre aujourd'hui à qui veut bien librement l'arpenter et la peupler, au gré des silhouettes qu'il y entrevoit, de mille vies qu'il n'a pas vécues.
Nombre de pages
128
Date de parution
09/02/2023
Poids
600g
Largeur
203mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782373952063
Titre
Charles Marville. Une mémoire du vieux Paris
Auteur
Besse François
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
203
Poids
600
Date de parution
20230209
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Un livret de 16 pages écrit par un spécialiste sur l'histoire de l'aviation pour tout savoir sur les avions de ligne, les avions de chasse et le pilotage + une maquette d'avion de 51 pièces en métal et en plastique
Les Mémoires d'un braqueur pas comme les autres. Célèbre compagnon d'évasion de Jacques Mesrine, François Besse se confie pour la première fois sur sa vie de cavales. François Besse a passé près de deux décennies en prison, s'est évadé à sept reprises et a connu plus de vingt années de fuite à travers l'Europe et le Maghreb. Quant au nombre de braquages dont il est l'auteur, lui seul le connaît. Mais tout porte à croire qu'il est élevé. Cet homme lettré et philosophe, dont le nom est resté associé à de grands épisodes du banditisme français, prend pour la première fois la plume afin de raconter les événements qui ont marqué son existence. De Cognac à la Santé, de Bordeaux au palais de justice de Paris, il porte un regard à la fois précis et distancié sur sa vie et sur les questions que chacun voudrait lui poser. Choisit-on d'être libre ? Un bandit comme Mesrine, avec lequel il a fait équipe, doit-il faire figure de héros ? Quelles valeurs nos actes portent-ils ? La prison a-t-elle un sens ? Sans jamais nier les murs franchis ni les armes tenues, apparaît ici le parcours d'un honnête homme. " L'histoire de l'exceptionnelle métamorphose d'un bandit de grand chemin en philosophe. " Marianne
Les Mémoires d'un braqueur pas comme les autres. Célèbre compagnon d'évasion de Jacques Mesrine, François Besse se confie pour la première fois sur sa vie de cavales. François Besse, dont le nom est resté associé à de grands épisodes du banditisme français, prend pour la première fois la plume pour raconter lui -même les événements qui ont marqué son existence. De Cognac à la prison d'arrêt de la Santé, de Bordeaux au palais de justice de Paris, il porte un regard aussi détaillé que distancié sur sa propre vie et sur les questions que chacun voudrait lui poser. Ses années de réflexions jalonnent son récit. Choisit-on d'être libre ? Un bandit comme Mesrine doit il être un héros ? Quelle valeur nos actes portent-ils ? La prison a-t-elle un sens ? Au bout du compte, sans jamais nier les murs franchis ni les armes tenues, apparaît le parcours d'un honnête homme.
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.