Crise financière, crise sociale, crise morale, etc., notre société traverse une série de malaises que certains observateurs attribuent plus largement à une crise de sens : pourquoi vit-on ? Où va notre humanité globalisée ? Faute de réponses satisfaisantes, le pessimisme gagne. Cette situation de crise, dans laquelle notre société semble plonger peu à peu, n'est-elle pas en partie liée à la perception de l'être humain qui a été aux fondements des théories - économiques, sociologiques, philosophiques, psychologiques - sur lesquelles se sont élaborés notre vision du monde et nos rapports aux autres ? Un homme violent et égoïste ; un animal, peut-être rationnel et social, mais qui resterait malgré tout "un loup pour l'homme". Dans une telle conception, doit-on s'étonner de la friabilité du ciment éthique indispensable à la construction et au développement de toute société viable ? Il ne s'agit pas ici de nier la dimension animale, égoïste ou agressive de l'homme. Mais n'a-t-on pas omis ou déprécié d'autres dimensions, porté trop peu d'attention aux vertus que l'homme possède en propre et aux moyens dont il dispose pour les parfaire ? Sans tomber dans un optimisme béat, quelles sont aujourd'hui les données qui permettent de renouveler l'idée que l'on se fait de l'homme, de lui redonner confiance en lui afin de le motiver à l'action juste et bonne ? Pour répondre à ces questions, l'approche choisie est double : philosophique et scientifique. Ainsi, nous voyagerons d'abord de l'antiquité grecque à la philosophie humaniste du XXe siècle. Puis, c'est l'exploration de travaux récents issus de la psychanalyse, de la psychologie positive et de la médecine, qui nous invitera à porter un autre regard, optimiste, sur la "nature" humaine.
Nombre de pages
128
Date de parution
15/12/2016
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343108643
Titre
Pourquoi croire encore en l'homme ?
Auteur
Besnier Jean-Michel ; Bourgeois Bernard ; Lecomte
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20161215
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De tout temps, les philosophes se sont attachés à démonter les mécanismes du savoir, à identifier ses présupposés théoriques et à exprimer ses implications philosophiques. Selon le philosophe Jean-Michel Besnier, la volonté de connaître est toujours empreinte d'une dimension métaphysique et cette quête de compréhension totale est particulièrement saisissante dans le projet des sciences cognitives.
Élaborer une théorie de la connaissance c'est s'attacher à démonter les mécanismes producteurs du savoir, identifier les présupposés théoriques et les implications métaphysiques qui en règlent l'exercice. C'est aussi interroger les dimensions métaphysiques et éthiques que révèle tout acte de connaître. Cet ouvrage présente les modèles épistémologiques qui rendent compte de l'acquisition des connaissances, en précisant l'apport contemporain des sciences cognitives.
Résumé : Elaborer une théorie de la connaissance, c'est s'attacher à démonter les mécanismes producteurs du savoir, identifier les présupposés théoriques et les implications métaphysiques qui en règlent l'exercice. C'est aussi interroger les dimensions métaphysiques et éthiques que révèle tout acte de connaître. Cet ouvrage présente les modèles épistémologiques qui rendent compte de l'acquisition des connaissances. Il situe l'apport contemporain des sciences cognitives dans le sillage des conceptions philosophiques traditionnelles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...