Management de la continuité d'activité. Assurer la pérennité de l'entreprise : planification, choix
Besluau Emmanuel ; Guinet Dominique
EYROLLES
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EAN :9782212128208
Extrait de la préface de Dominique Guinet, Ancien Ingénieur Commercial IBM, Directeur du Développement Durable, Bayer FranceAlors jeune ingénieur commercial IBM, j'étais en rendez-vous avec le Directeur du service informatique d'une grande banque régionale. Véritable chef d'orchestre, celui-ci avait la réputation de diriger son exploitation comme des cuivres: avec fermeté. Ce jour-là, il avait décidé de montrer, «devant IBM», à son premier violon d'homme système comment il convenait de tester les compétences d'un nouveau musicien. Une imprimante fut amenée, accompagnée d'un «listing» couvert de notes accessibles aux seuls initiés. L'impétrant fut mis à l'épreuve et dut réparer l'instrument récalcitrantIl y réussit fort bien! Mais c'est au moment où il rendit l'instrument nouvellement accordé au chef d'orchestre que je me suis demandé comment procéder lorsque c'est tout l'orchestre qui ne fonctionne plus...Aujourd'hui, la reprise d'activité est un thème d'actualité pour nos entreprises. En effet, un événement, petit ou grand, virus ou volcan, peut provoquer l'arrêt total ou partiel de l'activité. Au-delà d'un plan de reprise informatique, il faut que les activités clés aient été identifiées au préalable pour pouvoir remettre l'entreprise en route de manière optimale suite à un sinistre. Dans le cas d'une fusion acquisition, par exemple, cela sera déterminant pour définir une stratégie «Load and Go» - où seules les données sont reprises - par rapport à une stratégie «Clone and Go» où le processus sélectionné est repris en l'état.Dans tous les cas, les risques associés requièrent l'analyse d'experts. La perception du risque est alors liée à la confiance portée à l'expert et à la capacité de l'équipe de direction à délimiter l'étendue géographique et fonctionnelle du risque, là encore, au-delà de la reprise de la production informatique.En parallèle, les entreprises constatent l'émergence de nouvelles contraintes liées à la réglementation, à la concurrence et à l'accès aux ressources. Ces contraintes rendent nos entreprises plus vulnérables et nécessitent un véritable management de la continuité d'activité de l'entreprise et de ses partenaires.Dans un environnement marqué par l'innovation et la performance, il est bon de disposer d'un éclairage averti et de méthodes éprouvées pour approcher le problème et tenter de se préparer. L'ouvrage d'Emmanuel Besluau propose des pistes réalistes. Il est pragmatique et adaptable à de nombreuses situations.
Manuel pratique pour s'initier à la peinture à l'encaustique, une technique vieille de plus de deux mille ans et dans laquelle le liant principal est la cire d'abeille mélangée à des pigments. Un ouvrage qui contient toutes les informations nécessaires pour les artistes et les amateurs désireux de découvrir et de peindre avec ce médium riche et polyvalent.
Telle qu'il apparaît aujourd'hui dans les différents supports d'information professionnrelle du BTP (presse imprimée et numérique, salons, programmes de formation, MOOC et réseaux sociaux), le profil du BIM Manager (rôle et mission) est un des sujets les plus sensibles et les plus discutés. S'agit-il d'un nouveau métier, d'une nouvelle fonction, d'un nouveau statut ? De quoi sera-t-il responsable dont on ne soit pas déjà responsable aujourd'hui sur un chantier ? Comment former ou recruter ces nouveaux managers sur des compétences qui n'existent pas encore ? L'analyse du dispositif BIM auquel ont procédé les auteurs montre qu'il faut impérativement parler des managers du BIM au pluriel et qu'il faut même en arriver à distinguer les notions de BIM Manager et de Manager BIM. L'efficacité du nouveau mode projet BIM en dépend. Ils proposent de penser le BIM-PLM (Product Lifestyle Management) comme un dispositif sociotechnique d'information et de communication (DISTIC) et définissent la place du Manager (de projet) BIM à travers la variété des profils et des pratiques des différents managers dont les tâches convergent vers le BIM. On découvre alors que les innovations concernent l'organisatiion et le management bien plus que les technologies déjà à l'oeuvre.
L'intelligence artificielle révolutionne le monde. A la croisée de divers secteurs d'application et de nombreux acteurs, publics comme privés, elle chamboule les rapports de force internationaux : en peine vingt ans, les géants du digital sont devenus de véritables superpuissances. L'IA fait désormais l'objet d'une compétition mondiale et polarise la rivalité entre la Chine et les Etats-Unis tout en renforçant leur domination sur le reste du monde. Corne d'abondance ou menace pour l'humanité ? Pascal Boniface et Victor Pelpel offrent 40 fiches documentées pour cerner les défis et enjeux d'un secteur en pleine accélération. L'ensemble est illustré de cartes, de graphiques, de données chiffrées et de tableaux.
REPÈRES ET CLÉS POUR DÉCRYPTER L'ACTUALITÉ Vie démocratique, libéralisme économique, polarisation politique : quels sont les grands enjeux aux États-Unis depuis la réélection de Donald Trump ? Quelle place le pays occupe-t-il dans un monde interdépendant, marqué par les crises et les conflits ? Ces questions traversent l'histoire contemporaine et resurgissent au fil de l'actualité. Des clichés à la réalité, ce livre nous parle de lieux, de faits et de chiffres pour nous aider à y voir plus clair. Spécialiste incontestée, l'autrice propose 40 fiches documentées pour cerner les enjeux et les défis de la région. L'ensemble est illustré de cartes, graphiques et tableaux. « Marie-Cécile Naves nous permet de comprendre les États-Unis, au-delà des tensions actuelles et du caractère erratique de la politique de Trump. » Pascal Boniface
En France, les start-up sont devenues l’objet d’un véritable culte. Elles font rêver les jeunes diplômés comme les investisseurs en tous genres… et les hommes politiques. On s’extasie à juste titre sur les « licornes » françaises : Doctolib, BlaBlaCar, Criteo… Mais ces réussites incontestables sont l’arbre qui cache la forêt des start-up (il y en aurait plus de 10 000 !) – celles pliées aussi vite qu’elles ont été créées, celles qui végètent, puis s’étiolent après un départ fulgurant. Pourtant, ce n’est pas faute de financements : par l’entremise des business angels et des venture capitalists, l’argent coule à flots dès qu’est prononcé le mot magique de « start-up ». Et l’État n’est pas en reste. Pour que la France accède au statut de « start-up nation » que le président appelle de ses vœux, il arrose l’écosystème de la French Tech d’aides en tous genres. Pourtant, tout devrait éveiller la méfiance des investisseurs : les start-up sont évaluées non pas en fonction de leurs profits – inexistants – mais de nouveaux critères non orthodoxes inventés pour les besoins de la cause. Certes, dira-t-on, mais n’est-ce pas la seule façon de voir émerger des Amazon, des Google ou des Uber européens ? Hélas, plusieurs experts nous expliquent pourquoi l’écosystème français est structurellement incapable de donner naissance à de tels géants. Les start-up sont-elles au moins utiles à l’économie du pays ? Pas davantage. Petits employeurs, gros consommateurs de subventions, championnes de la précarité, elles font (dans le meilleur des cas) la fortune de leurs seuls fondateurs, qui cherchent à vendre leurs parts le plus vite possible, souvent aux grosses sociétés dont elles « challengent » le business model…Le crash est imminent, nous avertit Michel Turin. Vous avez aimé l’éclatement de la bulle de l’internet en 2000 ? écrit-il. Vous allez adorer celle des start-ups !