L'image interdite. Une histoire intellectuelle de l'iconoclasme
Besançon Alain
FOLIO
15,90 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782070410712
Pourquoi, alors que l'art grec est à son apogée, les philosophes donnent-ils des raisons de le mépriser ? Pourquoi l'interdit biblique de l'image a-t-il été interprété aussi différemment par les juifs, les musulmans et les chrétiens ? Pourquoi la querelle des images a-t-elle pris en Orient une telle gravité, alors que l'Occident passe outre et multiplie les images sacrées et profanes ? Ce livre répond à ces questions et en soulève d'autres : sur un nouvel iconoclasme qui se développe en Occident - Calvin qui chasse l'image du temple, les jansénistes qui la dédaignent, Kant qui la juge inutile, et Hegel dépassée -, sur la transformation que ces courants font subir à la peinture européenne, et sur la France qui, elle, poursuit à l'écart son chemin. Alain Besançon lit dans cette histoire le développement d'une logique spirituelle ennemie de l'image, et qui rebondit de siècle en siècle jusqu'au nôtre. Il en repère les moments clés. Il suit le fil qui court à travers la réflexion esthétique, de Platon à Malevitch. Et il entend dans l'explosion de l'art abstrait l'écho des anciens bris d'images. Tout un pan de l'art, de son inquiétude, de son prestige, de son désarroi s'éclaire ainsi par cette longue enquête sur l'image divine, même si, dans le nouvel iconoclasme, les arguments de l'ancien sont le plus souvent oubliés.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
722
Date de parution
26/04/2000
Poids
350g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070410712
Titre
L'image interdite. Une histoire intellectuelle de l'iconoclasme
Auteur
Besançon Alain
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
350
Date de parution
20000426
Nombre de pages
722,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Le régime soviétique, qui a duré près de quatre-vingts ans, a-t-il été une innovation radicale dans l'histoire politique ? Comment l'idéologie léniniste qui le constitue a-t-elle pu en être le tout - car où elle règne, elle donne sa forme à toute chose - et le rien, car elle peut être résumée en quelques lignes ? Le léninisme n'est pas une philosophie. Il n'est pas non plus une religion. Il s'apparente à la gnose, dans la tradition de laquelle pourtant il refuse de se placer puisqu'il se prétend "scientifique". Il n'est pas non plus la simple continuation du "despotisme" russe. Ses racines sont occidentales, mais c'est en Russie, à la faveur de circonstances exceptionnelles, qu'il a réalisé le type pur de l'idéologie. A travers une tradition religieuse, une éducation philosophique, la crise d'un Ancien Régime, la formation d'une intelligentsia, on assiste à la mise en place progressive des éléments du léninisme qui a su puiser à maintes sources du XIX ? siècle positiviste, en exploitant la crise très profonde de la Première Guerre mondiale.
Résumé : Pourquoi, alors que l'art grec est à son apogée, les philosophes donnent-ils des raisons de le mépriser ? Pourquoi l'interdit biblique de l'image a-t-il été interprété aussi différemment par les juifs, les musulmans et les chrétiens ? Pourquoi la querelle des images a-t-elle pris en Orient une telle gravité, alors que l'Occident passe outre et multiplie les images sacrées et profanes ? Ce livre répond à ces questions et en soulève d'autres : sur un nouvel iconoclasme qui se développe en Occident _ Calvin qui chasse l'image du temple, les jansénistes qui la dédaignent, Kant qui la juge inutile, et Hegel dépassée ; sur la transformation que ces courants font subir à la peinture européenne ; et sur la France qui, elle, poursuit à l'écart son chemin. Alain Besançon lit dans cette histoire le développement d'une logique spirituelle ennemie de l'image, et qui rebondit de siècle en siècle jusqu'au nôtre. Il en repère les moments clés. Il suit le fil qui court à travers la réflexion esthétique, de Platon à Malevitch. Et il entend dans l'explosion de l'art abstrait l'écho des anciens bris d'images. Tout un pan de l'art contemporain, de son inquiétude, de son prestige, de son désarroi s'éclaire ainsi par cette longue enquête sur l'image divine, même si, dans le nouvel iconoclasme, les arguments de l'ancien sont le plus souvent oubliés. Alain Besançon, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est l'auteur de plusieurs ouvrages renommés sur la culture russe, notamment Le tsarévitch immolé (1967, rééd. 1991), Les origines intellectuelles du léninisme (1977, rééd. 1986), La falsification du bien : Soloviev et Orwell (1985).
Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."Notes Biographiques : Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal "Combat" à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment "L'étranger" (1942) et "La Peste" (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.
Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.4e de couverture : Emma est une jeune femme atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : "Je l'ai fait pour qu'on m'arrête." Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. "Sobibor", ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses. Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.Notes Biographiques : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd'hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n'est qu'en 2000 que Jean Molla a commencé d'écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon.
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs". Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.