Caravelle N° 107, décembre 2016 : Indiens, noirs et marrons au Brésil septentrional : XVIIe - XIXe s
Bertrand Michel ; Pailler Claire ; Marin Richard ;
PU MIDI
27,00 €
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EAN :9782810704743
Ce numéro propose un dossier de cinq articles consacré à la question afro-indigène dans le nord et le nord-est du Brésil, appréhendée sur la longue durée, du XVIIe au XIXe siècle. Il met en exergue l'intensité des métissages, le flou des frontières ethniques et territoriales ainsi que la complexité des statuts : Indien et Noirs libres, esclaves marrons (mocambeiros)? En même temps, il restitue à l'Amazonie une part de son histoire " noire " sur laquelle l'historiographie officielle avait longtemps fait silence. Au fil des articles sont analysées les représentations des populations indigènes et d'origine africaine du Nord-Est par un peintre hollandais au XVIIe siècle, la composition de la force de travail dans l'Amazonie coloniale, la notion de frontière en Amazonie et son contrôle par l'Etat, et le cas singulier d'un prêtre indien formé en Europe et qui termina sa vie dans une communauté de marrons.
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Nombre de pages
300
Date de parution
03/01/2017
Poids
358g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782810704743
Titre
Caravelle N° 107, décembre 2016 : Indiens, noirs et marrons au Brésil septentrional : XVIIe - XIXe s
Auteur
Bertrand Michel ; Pailler Claire ; Marin Richard ;
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
358
Date de parution
20170103
Nombre de pages
300,00 €
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« [Il existe] des gens qui, parce qu’ils possèdent des terres, sont en mesure de faire payer aux autres le privilège d’exister. Ces propriétaires fonciers sont des oisifs et on pourrait donc s’attendre à ce que j’en fasse l’éloge. Malheureusement, leur oisiveté n’est rendue possible que par l’industrie des autres ; en fait, leur désir d’une oisiveté confortable est, d’un point de vue historique, la source même du dogme du travail. » - Russel Robin
La " découverte " des Amériques par les Ibériques marque le début d'une confrontation entre deux mondes qui, jusqu'alors, s'ignoraient. Une telle situation, totalement inattendue, ne laisse indemne aucun des acteurs impliqués. De cette " rencontre " entre deux univers que tout distingue et vécue d'emblée comme un "choc" , émerge progressivement un " monde nouveau " . La phase de conquête - déléguée par les monarques de la Péninsule aux conquistadors via des capitulaciones - jette les bases d'une domination sans partage imposée aux vaincus avant de céder la place à une colonisation encadrée par les représentants aux Indes des deux couronnes. L'affirmation de ce monde colonial va de pair avec la stabilisation de structures - administratives, sociales, économiques, religieuses et culturelles - qui façonnent des sociétés originales dont les métissages constituent l'un des principaux traits.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.