
Cercle de lecteurs
Berti Eduardo ; Saint-Lu Jean-Marie
LE REALGAR
13,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782491560928
La lecture peut être un cercle magnifiquement vicieux, un cercle à l'intérieur duquel il nous arrive de trouver autant de façons de lire qu'il y a d'individus. On a dit (Sartre l'a dit) que chaque livre est une toupie que le lecteur met en action ; or chaque lecteur fait que la toupie dessine des tours différents, des orbites particulières. Voici donc un "cercle de lecteurs" qui se manifeste comme une sorte de catalogue plus ou moins insolite, hilarant ou mirobolant, mais surtout comme l'illustration que la lecture est fondamentalement un acte créatif.
Catégories
| Nombre de pages | 83 |
|---|---|
| Date de parution | 23/01/2025 |
| Poids | 124g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782491560928 |
|---|---|
| Titre | Cercle de lecteurs |
| Auteur | Berti Eduardo ; Saint-Lu Jean-Marie |
| Editeur | LE REALGAR |
| Largeur | 140 |
| Poids | 124 |
| Date de parution | 20250123 |
| Nombre de pages | 83,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Une présence idéale
Berti EduardoRésumé : Ils sont médecin, interne, infirmier, brancardier, mais aussi esthéticienne, musicienne, lectrice bénévole. A l'hôpital, un à un, ils prennent la parole pour raconter les patients et les familles qui les ont marqués, les liens subtils qu'ils ont noués, les dilemmes auxquels ils ont été confrontés. Par petites touches, ils décrivent la vie au jour le jour quand il s'agit d'apporter des soins au corps, mais aussi à l'âme de ceux qui leur sont confiés au sein de cette unité différente des autres celle des soins palliatifs. Les malades, ici, ne guériront pas, et les soignants s'efforcent de trouver non la distance idéale, mais la présence idéale auprès d'eux. Car ils ont cette vocation singulière : apaiser ceux qui partent, réconforter ceux qui restent. En côtoyant la mort au plus près, Eduardo Berti parvient, avec une sobriété et une simplicité exemplaires, à dire ce qu'est la vie. Et livre, avec ce vibrant hommage aux soignants, un magnifique portrait de la condition humaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Le désordre électrique
Berti EduardoEn 1920, dans un hameau peu accueillant du centre du Portugal, Vila Natal Luis Agua, représentant d'une compagnie d'électricité, tente de convaincre les habitants des vertus de la lumière artificielle. Très vite Agua comprend que sa proposition divise l'opinion publique. Il découvre que dans le village et dans le vieux château qui le domine se cachent des secrets, entre autres celui d'une noble veuve, prisonnière d'un testament cruel. Une trame minutieuse, aux enchevêtrements presque mathématiques, permet la confrontation de personnages et de circonstances en apparence inconciliables : un château et un émule de Charles Lindbergh, une épidémie ravageuse et un extravagant "Catalogue des fesses"... Dans cette histoire à la fin inattendue, on croise l'amour, la vengeance, le burlesque, la mort, l'avarice, l'aventure... Nous assistons en définitive - d'un point de vue privilégié -, à la fin d'une ère et au début d'une autre. Eduardo Berti est né en 1964 à Buenos Aires. Son premier recueil de nouvelles a été salué par la critique argentine. Il est aussi scénariste et réalisateur de documentaires pour la télévision. Le Désordre électrique est son premier roman.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,45 € -

Madame Wakefield
Berti EduardoRésumé : Avec cette histoire qui se déroule au début du XIXe siècle, Eduardo Berti réécrit une page classique de la littérature : Wakefield, le conte de Nathaniel Hawthorne, que Borges considérait comme l'ancêtre direct de Kafka. Madame Wakefield est une respectable femme au foyer londonienne. Son mari, sombre et mystérieux, lui annonce qu'il doit partir quelques jours pour un bref voyage d'affaires. Les semaines passent et il ne revient pas. Un jour, sa femme croit le voir dans le quartier, commence à le suivre et découvre une vérité absurde : Monsieur Wakefield est allé vivre dans la rue d'à côté. Véritable stratège de la vie quotidienne, Madame Wakefield essaie de se sortir de la situation délirante dans laquelle son mari l'a mise. Elle apprend à mesurer le passage des jours et le poids de la vie. Elle cherche ses propres marques dans un Londres à la Dickens peuplé d'individus anonymes : c'est une époque de grandes transformations où les ouvriers brisent les machines, espérant ainsi réduire le chômage. Avec une perspective nouvelle et émouvante, l'auteur revisite l'action du point de vue de la femme abandonnée qui attend toujours le retour de Wakefield, pour décrire l'étrange relation qui unira ce couple au cours des vingt années qui vont suivre. Un roman d'une grande délicatesse. Un regard très actuel. Une prose cristalline. Eduardo Berti est un écrivain de l'inclassable doté d'un sens aigu de l'observation et d'un humour qui n'appartient qu'à lui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,45 € -

Un père étranger
Berti EduardoDe Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au coeur des questionnements sur l'identité, la transmission, l'exil et l'écriture. Fils d'un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. C'est dans un café qu'il prend l'habitude de lire les lettres que son père lui envoie, se remémorant l'histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d'écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s'intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Tiens donc, Józef est écrivain lui aussi, d'origine polonaise, exilé en Angleterre : l'immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien être le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin. Avec ces histoires qui s'imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,00 €
Du même éditeur
-

Alchimie du mot. Précédé de The Love Book
Kandel Lenore ; Schermesser MarieLenore Kandel (1932-2009) est une poétesse américaine associée au mouvement Beat et à la contre-culture dans les années 1960 à San Francisco. Elle est proche de plusieurs écrivains Beat comme Allen Ginsberg ou Jack Kerouac qui fait d'elle l'un des personnages de son roman "Big Sur" . Elle participe aussi aux activités des Diggers. Elle est l'auteure du fameux "Love Book" , ensemble de poèmes qui sera saisi fin 1966 pour son caractère "pornographique" et objet d'un long procès, mais c'est aussi ce qui lui conféra un succès immédiat. En 1967 sort " Alchimie du mot" , puis elle écrit de nombreux poèmes qui ne seront pas publiés avant 2012. Lenore Kandel fut une femme libre qui parla de sexe sans filtre mais qui ne peut se réduire à cet aspect. Sa poésie est aussi un appel à la liberté sans faille.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Un métro pour Far Rockaway
Ferlinghetti Lawrence ; Garcin ChristianLawrence Ferlinghetti, né le 24 mars 1919 à Yonkers, dans l'état de New York, et mort à 102 ans le 22 février 2021 à San Francisco, est un poète et éditeur associé à la "beat generation" . Il est le fondateur de la librairie City Lights à San Francisco, ainsi que des éditions du même nom, qui ont publié, entre autres, des livres de Jack Kerouac, Jack Spicer, Robert Duncan, Frank O'Hara, Denise Levertov, ou encore Allen Ginsberg â dont le recueil Howl, paru en 1956 et quatrième livre publié par les éditions, connut un scandale retentissant à la suite duquel Ferlinghetti fut arrêté pour outrage aux bonnes moeurs. Son ensemble de poèmes le plus connu est A Coney Island of the Mind, paru en 1958, énorme succès outre-Atlantique, traduit en langue française un demi-siècle plus tard aux éditions Maelstrom. En 1997 paraît un autre ensemble, bâti sur le même principe, A Far Rockaway of the Heart. Il s'agit, dans l'un et l'autre de ces recueils, d'un ensemble de poèmes autobiographiques et intimes (Coney Island et Far Rockaway sont deux quartiers de New-York où il a vécu) mais aussi d'évocations littéraires, historiques, sentimentales et géographiques de l'Amérique â' comme un portrait poétique et éclaté de l'auteur, sinon de toute une génération.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Chants de déraison
Harrison Jim ; Matthieussent BriceJim Harrison (1937-2016) se considérait avant tout comme un poète. Il se disait volontiers bon romancier classique, mauvais scénariste, excellent critique gastronomique, mais " fou de poésie ". Auteur de treize recueils publiés à intervalles réguliers durant toute sa vie d'écrivain, il avait le sentiment d'évoluer " en toute liberté " dans le langage lorsqu'il se confrontait à la poésie. Chants de déraison (2011), son avant-dernier recueil, porte la trace indélébile de cette liberté et de cette folie qu'est la poésie selon Big Jim. "Presque toute ma vie, annonce-t-il en préambule j'ai remarqué que certaines de mes pensées étaient ataviques, primitives, totémiques. C'est parfois perturbant pour un homme plutôt cultivé. Dans cette suite j'ai voulu examiner ce phénomène."EN STOCKCOMMANDER23,00 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €



