Michel Berrette passe son enfance dans l'ambiance des tireuses de cartes et de la voyance. Très jeune, il s'y exerce à son tour et acquiert une renommée de voyant qui se combine avec une vie d'artiste. Il se rendra compte qu'il s'est engagé dans une impasse lorsque les échecs et les difficultés viendront lui montrer que l'orgueil conduit toute sa vie. Dès lors, en une profonde conversion spirituelle, il va se remettre entièrement entre les mains de Dieu. D'un coup, il va être exaucé : il n'est plus voyant mais lucide. Au-delà d'un témoignage d'une force étonnante, ce sont des questions très actuelles qui sont évoquées : voyance et foi, dons et charismes, liens du mariage et cas de nullité de ce sacrement...
Date de parution
01/06/1998
Poids
289g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782866790424
Titre
J'étais voyant ... Maintenant je vois
Auteur
Berretti Michel
Editeur
JUBILE
Largeur
155
Poids
289
Date de parution
19980601
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En terrasse d'un célèbre café du centre de Naples, Fiamma est plongée dans la lecture du Voyage en Italie de Goethe. Elle songe à en faire une bande dessinée lorsqu'un homme l'aborde. C'est Alexandre Dumas, surgissant tout droit de son XIXe siècle. Avec verve et malice, il lui propose de visiter la ville pour oublier cet ennuyeux Goethe. Commence alors une déambulation dans les lieux tels que l'écrivain les a connus et aimés... Anecdotes, rencontres inattendues, récits savoureux : Dumas fait surgir une Naples vibrante, populaire et théâtrale. L'opéra et la rue, les bourgeois et les voleurs, la pizza et la sfogliatella, le Vésuve bien sûr, et jusqu'à la jalousie légendaire des Napolitains : tout compose une promenade pleine d'esprit dans une ville qui ne cesse de se raconter - Naples, la plus vivante des cités éternelles.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.