Virginia Woolf se serait-elle jetée dans la rivière si elle avait pu regarder Buffy contre les Vampires ? Le 28 mars 1941, sur le bord de la rivière où elle compte se donner la mort, Virginia trouve un objet étrange qui lui permet de regarder une série télévisée à propos d'une adolescente choisie pour combattre les forces du Mal. Curieuse, elle rebrousse chemin et, depuis son lieu à elle, commence son visionnage. Par son roman uchronique, Ivan Berquiez vise à participer à une relecture féministe et queer de la biographie de l'écrivaine britannique en repensant l'impact que sa bisexualité, sa maladie mentale ou encore son vécu de violences incestueuses ont eu sur sa vie et son Å?uvre.
Nombre de pages
280
Date de parution
23/01/2026
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782383890546
Auteur
Berquiez Ivan
Editeur
DE LA VARIATION
Largeur
135
Date de parution
20260123
Nombre de pages
280,00 €
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Déjà culte, déjà mythique : Un pieu à soi ne laissera personne indifférent avec un postulat de base totalement inattendu : Virginia Woolf se serait-elle jetée dans la rivière si elle avait pu regarder Buffy contre les vampires ? Ce roman montre comment la fiction joue un rôle essentiel dans la construction du politique. « Ce que ce texte brillant, ludique, sensible et érudit met aussi au jour, c'est l'impossibilité de séparer ce que nos cadres d'analyse ont longtemps compartimenté : être une femme, être atteinte de troubles psychiques, être prise dans des rapports de domination sexuelle, vivre une histoire d'amour minorée, écrire sous la menace politique. » (Chloé Delaume)
Généralement, ce qui saltère en premier, ce sont les couleurs est un texte féministe et poétique sans concession. Lautrice établit un dialogue avec son amie denfance confrontée à des difficultés psychologiques intenses : elle compose un double portrait de femmes ainsi quun texte sur lamitié mise à lépreuve par la maladie.
En partant du constat que l'espace n'est jamais neutre, Cécile Elidja Shaikh-Lejamble montre de quelle manière les villes, les bâtiments et les espaces domestiques ont été façonnés par des logiques patriarcales qui assignent, contrôlent et invisibilisent les femmes et les minorités. En s'appuyant sur la figure de la sorcière, elle propose de repenser nos villes comme des espaces de soin, d'émancipation et de sororité. Entre manifeste, essai critique et projet d'architecture politique, Sorcières des villes. Manifeste pour une architecture féministe invite à transformer l'urbain pour réparer les injustices de genre. Un manifeste pour celles et ceux qui veulent bâtir des villes plus justes.
«â??C'est dans le passé que le fascisme va toujours chercher les accessoires de son cotillon sinistre.â??» L'art dans l'ombre de la maison brune recueille trois textes de René Crevel datant de 1935 alors qu'il observe l'évolution de l'Europe transformée par la montée du nazisme et du fascisme. Par ces textes qui conservent la voix de l'auteur peu avant sa mort, Crevel questionne particulièrement le rôle de l'artiste face à ces deux périls. On reconnaîtra dans ces trois textes, comme l'écrit Annie Le Brun, «â??l'intraitable révolte de Crevelâ??». Ce volume est préfacé et annoté par Manuel Esposito.
Quel rapport pourrait-il y avoir entre Jeanne Moreau et Ella Fitzgerald ? Ou encore entre Dolly Parton et Hervé Vilar ? À cette question, il vous sera désormais possible de répondre tout naturellement « Marguerite Duras ». Les chansons de Marguerite Duras est un texte qui plonge dans les productions de l'autrice pour y déceler les traces de chansons populaires et interroger leur présence. Les chansons y sont souvent des miroirs et constituent des repères essentiels pour la compréhension de ce qui fait Å?uvre. Elles construisent des ponts et invitent, au sein d'un espace familier, les lecteur-ices attentif-ves à envisager une nouvelle vision des travaux de l'écrivaine.