Bernheim Rosenthal Gabrielle ; Brémond Claude ; Ti
EUD
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EAN :9782364410732
Rédigé entre 1897 et 1932, le journal de Gabrielle Bernheim Rosenthal témoigne de la vie d'une jeune Lorraine, issue d'une famille juive aisée et cultivée, que ses parents ont fait éduquer dans une institution catholique de Neuilly. Avant découvert Renan et plus tard Ibsen et Jaurès, elle répudie la religion de ses ancêtres. A Nancy, elle milite dans les rangs dreyfusards et fréquente l'Université populaire. Mariée par sa famille à l'historien de l'art Léon Rosenthal elle comprend vite que son mariage fut une erreur. A Paris, où elle a suivi son mari professeur au lycée Louis-le-Grand, elle participe à la création d'un éphémère Groupe des Femmes Socialistes. Quand la guerre éclate, elle s'engage comme infirmière bénévole à l'Ecole Normale Supérieure transformée en hôpital militaire. Léon Rosenthal étant nommé en 1924 directeur des musées de Lyon, elle reste à Paris et se mêle à la vie littéraire et artistique de la capitale. Elle interrompt son journal à la mort de son mari et meurt en 1941.
Nombre de pages
660
Date de parution
16/01/2014
Poids
956g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364410732
Titre
Journal (1897-1932)
Auteur
Bernheim Rosenthal Gabrielle ; Brémond Claude ; Ti
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
956
Date de parution
20140116
Nombre de pages
660,00 €
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L'ensemble des problèmes de comptabilité bancaire est abordé selon une démarche à la fois théorique et pratique. L'ouvrage explique, commente, complète et critique la réglementation pour l'insérer dans un cadre conceptuel plus général et contribuer ainsi à la formation d'une véritable doctrine.
Trois grands thèmes sont développés dans ce livre: La franc-maçonnerie obédientielle s'est organisée en Angleterre. Elle est devenue un Ordre initiatique avec l'apparition en France des premières instructions de langue française qui soulignent la nécessité de chercher la lumière et le rôle des Maîtres pour la répandre; Initier, c'est transformer et faire renaître. Tel est le rôle des rites maçonniques dans les loges symboliques. Mais ils ne sont efficaces que si celui à qui l'initiation est conférée possède un don particulier, "s'il comprend bien l'Art". Le langage de la franc-maçonnerie est celui des symboles. Ils ne doivent pas faire l'objet de commentaires car ils sont destinés à être montrés et transmis, non à être expliqués. Chacun en fait l'usage qu'il peut; Au milieu du XVIIIe siècle les Irlandais introduisent la notion selon laquelle les Trois Grandes Lumières de la franc-maçonnerie seraient le Volume de la Loi Sacrée, l'équerre et le compas, alors que les plus anciennes instructions maçonniques connues, en anglais comme en français, attribuaient ce rôle à la lune, au soleil et au Maître de la loge. C'est alors qu'un certain ton, plus voisin des églises que des chantiers, est apparu dans les rituels. Sa connaissance incomparable des sources obscures de la franc-maçonnerie fait des travaux d'Alain Bernheim une référence indispensable pour les historiens. Il fait siens les mots de Pierre Chevallier: "Le rôle de l'historien n'est ni de condamner les uns, ni d'acquitter les autres. L'historien, contrairement à une opinion reçue, n'a pas à juger, mais à expliquer et à faire comprendre".
«Quelle que soit l'heure à laquelle il arrivait, Thomas restait une heure et quart chez Claire. Jamais plus, rarement moins.Un jour, elle débrancha son magnétoscope et sa cafetière électrique et dissimula son réveil dans le tiroir de la table de nuit. Ainsi Thomas n'aurait plus aucun moyen de connaître l'heure et il resterait plus longtemps.Lorsqu'il sonna à la porte, avant d'aller lui ouvrir, Claire regarda l'heure à sa montre et la rangea dans son sac.Il était huit heures moins vingt-cinq.»
Ce manuel d'initiations à la sociologie ne consiste ni à refaire une histoire des "grands" auteurs, ni à retracer et dérouler une histoire des idées. La première façon d'opérer comporte certaines limites, à commencer par celle de faire d'un penseur une sorte de héros isolé et mythifié. La seconde manière de faire s'intéresse moins à des êtres humains singuliers qu'à des systèmes, au risque de réduire l'épaisseur sociale et historique de la discipline à quelques idées vues comme flottant au-dessus de l'histoire. C'est pourquoi ce manuel propose de sensibiliser à la sociologie en partant de questions simples et directes que se posent beaucoup de nos contemporains, à commencer par celles relatives à la famille, l'identité, la culture, la déviance ou encore aux utopies, aux générations, au numérique et au genre. Ainsi chacun pourra s'exercer au raisonnement sociologique en abordant des questions de société qui correspondent à autant de chapitres pouvant être lus indépendamment. Il propose en outre un petit vade-mecum théorique pour s'y retrouver dans la galaxie des courants de pensée sociologiques. Holisme, interactionnisme symbolique, individualisme méthodologique, sociologie actionnaliste, sociologie pragmatique ou encore marxisme sont ainsi présentés dans leurs grandes lignes.