
Monsieur Madone
Une femme, un homme, un chien, se promènent en décembre sous une pluie fine dans le parc du château de Versailles. Des amoureux ? Ils ne se tiennent pas par la main mais leurs corps qui marchent au même rythme, ce pas tranquille, tout semble indiquer une intimité. L'homme s'appelle Nicolas Brenner, et son frère, Hugo, était l'amant de Clémentine. Cinq ans plus tôt, il s'est suicidé. Il n'avait que trente-huit ans mais il a refusé la déchéance à laquelle un cancer mortel le condamnait. C'est la première fois que Nicolas et Clémentine se retrouvent depuis l'enterrement. Avec infiniment de respect, d'attention l'un à l'autre, d'amitié, de tendresse, et surtout en s'autorisant à rire, ils vont se donner la force de parler de l'absent qui a définitivement changé leur vie. Assis sur un banc, protégés par les arbres, ils osent enfin se dire ce qu'ils n'arrivent à dire à personne. L'irréparable de la perte, l'indignation devant la mort, le refus d'être consolé, et pourtant, cette envie de vivre et d'aimer. Et notamment, aimer, un après-midi encore, leur " Monsieur Madone ".
| Nombre de pages | 148 |
|---|---|
| Date de parution | 15/01/2009 |
| Poids | 202g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782847421309 |
|---|---|
| Titre | Monsieur Madone |
| Auteur | Bernard Maïté |
| Editeur | LE PASSAGE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 202 |
| Date de parution | 20090115 |
| Nombre de pages | 148,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Nîmes-Santiago
Bernard MaïtéSeptembre 2003. Chloé doit écrire un article sur les événements qui secouèrent le Chili trente ans plus tôt. Elle n'a pas envie de se pencher sur la dictature de Pinochet. Seule consolation : sa rencontre avec un journaliste chilien, grand, brun, totalement à son goût. Mais ses recherches sur le rôle des militaires français sous la dictature chilienne ne lui apportent pas que des amis.EpuiséVOIR PRODUIT10,15 € -

Paris est tout petit
Bernard MaïtéInès a 17 ans et un objectif : être admise à Sciences Po après le bac. Elle vient de trouver un job de femme de ménage chez les Brissac, dans le 7e arrondissement de Paris, mais elle n'avait pas prévu le coup de foudre intense entre elle et Gabin, le fils aîné de ses employeurs. "Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment, comme nous, d'un aussi grand amour." Cette phrase de Prévert devient leur credo. Inès et Gabin sont ensemble le soir de l'attentat du Bataclan, quand le pire se produit. Dès lors, leur histoire et la ville qui les entoure prennent d'autres couleurs, celles de l'après.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,95 € -

Ava Tome 3 : la mort préfère Ava
Bernard MaïtéAva se rend sur Guernesey, où elle doit participer à l'assemblée annuelle des consolateurs de fantômes. Elle espère obtenir des réponses aux questions qui la tracassent. A commencer par celle-ci: comment peut-on avoir une vie sentimentale quand on doit cacher à ses proches qu'on a le don de voir les morts? Un sujet qu'il va devenir urgent de creuser car Ava loge chez un garçon si beau qu'il est presque impossible de le regarder et de l'écouter en même temps... Sans compter que les fantômes raffolent des histoires d'amour, et n'hésitent pas à se mêler de celles d'Ava.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,95 € -

Et toujours en été
BERNARD MAITEThomas, le père, Ilona et Malena, ses filles, longent à vélo le canal du Midi. Quatre jours pour parcourir 240 km entre Sète et Toulouse. Il fait beau et frais sous les platanes, les papillons et les abeilles volettent autour d'eux, des oiseaux passent dans le ciel, l'herbe des talus et les fleurs sauvages ondulent doucement. Pourtant ils ne s'attardent pas, ils roulent. Thomas est argentin et la police française le recherche pour l'extrader vers Buenos Aires. Il vient d'être accusé d'un crime commis en 1976 contre les forces armées, pendant la dictature de Videla. Ses filles l'aident à fuir jusqu'à Toulouse, où il retrouvera un passeur pour l'Espagne. Aidés par le soleil et la beauté du paysage, c'est l'occasion pour eux, une dernière fois, de se dire ce qui n'a jamais pu être dit. Une recherche de la vérité que l'on suit parallèlement dans le journal intime d'llona.Maïté Bernard a d'abord vécu près de la Méditerranée, puis elle est longtemps restée au sud de son Sud, à Buenos Aires. Aujourd'hui, elle vit et travaille à Versailles.EpuiséVOIR PRODUIT16,25 €
Du même éditeur
-

Le jazz et les gangsters (1880-1940)
Morris Ronald ; Hess Jacques B.Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.EpuiséVOIR PRODUIT11,50 € -

Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles
Gaillemin Jean-LouisTrop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain. De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

La fiancée du danger. Mademoiselle Marie Marvingt
Kahn MichèleMarie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT19,00 € -

Les miroirs de la vie. Histoire des séries américaines
Winckler MartinEn marge de ses activités de médecin et de romancier, Martin Winckler nourrit une véritable passion pour la fiction télévisée, genre plébiscité par le public mais encore mal connu et dédaigné par la critique. LES MIROIRS DE LA VIE, consacré aux séries télévisées américaines, passe en revue plus de trente séries dramatiques des vingt dernières années, devenues pour certaines d'immenses succès populaires en France. Il décrit les différents genres - séries policières, judiciaires, médicales, fantastiques et réalistes - et analyse dans le détail les ?uvres les plus représentatives : Urgences, Ally McBeal, New York Police Blues, Buffy contre les Vampires, X-Files, Star Trek, Le Caméléon, etc. Il insiste sur le fait que, loin de n'être que des " objets de consommation ", les séries dramatiques contemporaines, par leurs thèmes et leur construction, constituent de véritables miroirs de la société américaine et que les meilleures d'entre elles sont des fictions de grande qualité, dignes des meilleurs films et des meilleurs romans.EpuiséVOIR PRODUIT20,10 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
