Dans la prison que France est devenue. Mémoires de Résistance
Bernard Jean
ALBIN MICHEL
22,45 €
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EAN :9782226398147
1943. Dans la cellule 359, au troisième étage de la prison de Fresnes où il a été jeté par la Gestapo, un homme attend. Il se nomme Jean Bernard. Ses perspectives se limitent alors à l'exécution ou à la déportation. Et il ne peut se confier à aucun de ses compagnons d'incarcération, sachant trop bien que, parmi eux, se dissimulent des "moutons" chargés d'obtenir des confidences compromettantes. Pour trouver en lui-même les voies d'une autre résistance, il se réfugie alors dans sa mémoire à travers la richesse de ses souvenirs et surtout la poésie. Une forme d'évasion que les bourreaux ne peuvent contrôler. Après une brillante carrière de médecin, le professeur Jean Bernard, une des grandes figures de ce siècle, a présidé le Comité consultatif national d'éthique. Ce témoignage émouvant, d'une force et d'une originalité rares, évoque son action pendant l'Occupation et les grandes heures de la libération de Paris.
Nombre de pages
224
Date de parution
27/07/2017
Poids
300g
Plus d'informations
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EAN
9782226398147
Titre
Dans la prison que France est devenue. Mémoires de Résistance
Auteur
Bernard Jean
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
20170727
Nombre de pages
224,00 €
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J'ai le privilège d'appartenir à la génération qui a connu le passage d'une médecine presque toujours inefficace à une médecine très souvent efficace. Une médecine dont la longue histoire peut être divisée en quatre périodes : la première période est magique : le destin des hommes dépend des dieux... La deuxième période s'ouvre avec Hippocrate, au Ve siècle avant notre ère, voici la médecine clinique avec l'observation des symptômes, la recherche des causes... La troisième période est très courte : c'est celle de ces six années (1859 à 1865) que j'ai proposé d'appeler les Six Glorieuses, qui ont plus changé le sort des hommes que les guerres, batailles, victoires, défaites qui encombrent nos livres d'Histoire. Elles ont permis l'essor des vaccinations, la naissance de la médecine et de la chirurgie modernes ; - la quatrième période, thérapeutique, s'ouvre en 1936 avec les sulfamides ; elle se poursuit avec les découvertes de la pénicilline, des autres antibiotiques, des hormones. Les chirurgiens ouvrent les coeurs, les poumons, les cerveaux. Les hématologues sauvent les nouveaux-nés en changeant leur sang. Quels vont être maintenant les caractères de cette médecine du XXIe siècle ? Du troisième millénaire ?" Jean Bernard.
Jean Bernard est le témoin direct de l'essor de la médecine, acteur d'immenses découvertes (guérison de la méningite infectieuse et de la leucémie infantile). Ami d'André Gide et de José Corti, il a, par ailleurs, marqué l'histoire littéraire de ce siècle.
Résumé : " Oui à la science fortement doublée de l'éthique. Non à la science-fiction. " Jean Bernard nous signifie qu'il faut redoubler de vigilance devant les docteurs Folamour et les Faust. Il ne s'agit pas de penser l'avenir de la médecine en termes de nouvelles technologies. Les scénarios de son futur reposent sur une certaine idée de l'homme. Il faut compléter le serment d'Hippocrate par la devise de Paracelse (médecin suisse du XVIe siècle) " la médecine est tout amour ". Ce livre est destiné à un large public et devrait être lu par tous les praticiens qui se réfugient dans la technique médicale en oubliant l'homme.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »