ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. VIE DE SAINT MALACHIE. EPITAPHE, HYMNE, LETTRES. Edition bilingue
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
48,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782204042802
ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. D'un écrit de circonstance un manifeste pour rassurer les premiers chevaliers du Temple face à l'insolite de leur vocation, et pour la justifier au regard du monde -, saint Bernard a su faire beaucoup plus : le portrait du vrai chevalier, défenseur de la justice, au lieu du batailleur brouillon et du pilleur impénitent qu'il devenait de plus en plus. La seconde partie du traité, où la géographie de la Terre sainte est utilisée pour esquisser un itinéraire spirituel, plaira par son originalité et sa force suggestive. VIE DE SAINT MALACHIE. En se pliant de très bon gré aux règles traditionnelles de l'hagiographie, saint Bernard s'acquitte ici d'une dette d'affection : dans une tonalité souvent très personnelle, et avec ferveur, il célèbre la sainteté d'un ami très cher, un évêque irlandais, mort à Clairvaux entre ses bras. Mais, à travers celui de l'ami, c'est le portrait du véritable évêque que l'auteur entend tracer : un évêque moine, un évêque selon l'évangile, un authentique pasteur. Il y a toujours une intention réformatrice dans les écrits de l'abbé de Clairvaux.
Nombre de pages
486
Date de parution
20/11/1990
Poids
498g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204042802
Titre
ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. VIE DE SAINT MALACHIE. EPITAPHE, HYMNE, LETTRES. Edition bilingue
Auteur
BERNARD DE CLAIRVAUX
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
498
Date de parution
19901120
Nombre de pages
486,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A partir de 1130, Bernard de Clairvaux donne toute son attention à la rencontre amoureuse entre la créature humaine et son Dieu. Dans un entretien mémorable avec Guillaume de Saint-Thierry, il trouve le langage qui convient pour présenter ce sujet : celui du Cantique des Cantiques. Pendant l'Avent de 1135, il commence la série des Sermons sur le Cantique qu'il continuera jusqu'aux derniers jours de sa vie. ?uvre majeure du saint abbé, elle développe tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette ?uvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Jean de la Croix, François de Sales, etc.).
LE PRECEPTE ET LA DISPENSE : Deux moines bénédictins ont interrogé Bernard, à l'insu de leur abbé, à propos de la Règle de saint Benoît. En réponse, Bernard pose dans ces pages les bases du discernement spirituel au cœur de l'expérience croyante. Le fil conducteur du traité est le refus du volontarisme juridique le droit ne tire pas sa force d'obligation de la volonté du législateur, mais plutôt de sa conformité à une norme objective de vérité et de justice. LA CONVERSION : Le traité esquisse de façon très évocatrice le cheminement vers Dieu de l'âme en quête de salut. A la prise de conscience par l'âme de sa situation malheureuse, fait suite, à partir d'une exégèse des Béatitudes, une série d'analyses sur la place qui revient à la raison, à la volonté et à la mémoire dans le retournement vers le bonheur en Dieu. Tout s'achève autour de la béatitude des pacifiques par les fruits de la conversion en plein monde : l'homme pieux, en particulier le clerc, réconcilié avec Dieu, peut et doit y être un agent de paix.
?uvre majeure de saint Bernard, les Sermons sur le Cantique développent tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette oeuvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Ignace de Loyola, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Les sermons 51-68 de ce tome 4 de notre édition commentent les versets 2, 5 à 2, 16 du Cantique des Cantiques, c'est-à-dire les gâteaux de raisin, les gazelles, les vignes, la colombe cachée au creux du rocher, les petits renards. En 1143 eut lieu à Cologne un procès contre une secte ténébreuse, qui professait plusieurs doctrines manichéennes. Bernard en a été informé par une lettre d'Evervin, que vous trouverez dans ce volume. Il parle dans deux sermons de cette hérésie (65 et 66). En outre, le sermon 67 est central pour la compréhension de l'expérience mystique et de l'extase. Il envisage également les cinq sens d'un point de vue spirituel
Collection d'environ cent vingt-cinq sermons, dont l'authenticité est reconnue mais que Bernard n'a ni publiés ni, la plupart du temps, révisés, les textes ici édités sont " divers " tant par leur forme que par leur contenu. Reflet de la prédication ordinaire de Bernard, ils n'ont pas la cohérence d'un recueil liturgique ou d'un commentaire scripturaire suivi, mais ils nous apprennent beaucoup sur le travail de Bernard et la réalité concrète de ses auditeurs. Dans la lignée de la littérature pittoresque des Pères du désert, Bernard y dispense un enseignement scripturaire et spirituel sur les luttes à mener contre le diable et les vices. Mais la doctrine ascétique et mystique qu'ils donnent à voir, sous un jour plus familier qu'ailleurs, dépasse le cadre de la vie monastique : amour passionné pour la personne du Verbe fait chair ; discernement des degrés de l'amour de Dieu ; affirmation que la grâce, qui est première, n'en accompagne pas moins l'homme tout au long du travail de la " justification ". C'est bien chaque homme que l'abbé Bernard, de sa vive voix du quotidien, encourage à la " conversion ".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...