Le fils de l'Homme invisible [EDITION EN GROS CARACTERES
Berléand François
DE LA LOUPE
23,00 €
Epuisé
EAN :9782848681757
Je m'appelle François Berléand, j'ai presque onze ans, je ne prends pas la parole sans y avoir été invité par un adulte, je mange de tout, mais je n'ai pas une grande passion pour les carottes râpées, les endives et les épinards. Je ne pose pas spécialement de problèmes. Dans ma chambre j'ai un piano, une radio, un bureau et une grande armoire en teck. Et je suis le fils de l'homme invisible". Un soir d'hiver, dans la famille Berléand, le père de François, qui a sans doute abusé de la vodka, déclare à son fils : "De toute façon, toi, tu es le fils de l'homme invisible". Cela ne fait rire personne autour de la table, et personne ne vient démentir le père de François. C'est le début d'une singulière et terrible histoire d'enfance et d'adolescence, chahutée tout d'abord, puis brisée peu à peu par ce faux secret qui n'est qu'une mauvaise blague. Au début, c'est très amusant d'être le fils de l'homme invisible, mais, dès lors qu'on se met à y croire, cela peut devenir angoissant, poignant, tragique. Ainsi les années de lycée du petit François se déroulent
Nombre de pages
230
Date de parution
08/06/2007
Poids
298g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782848681757
Titre
Le fils de l'Homme invisible [EDITION EN GROS CARACTERES
Auteur
Berléand François
Editeur
DE LA LOUPE
Largeur
150
Poids
298
Date de parution
20070608
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Je m'appelle François Berléand, j'ai presque onze ans et je ne prends pas la parole sans y avoir été invité par un adulte. Je mange de tout, même si je n'ai pas une grande passion pour les carottes bouillies, les endives ou les épinards. Mais ce que je déteste par-dessus tout, c'est le chou-fleur. [...] Je suis AB négatif, ce qui est déjà très rare, et je suis le fils de l'Homme invisible.
Je m'appelle François Berléand, j'ai presque onze ans, je ne prends pas la parole sans y avoir été invité par un adulte, je mange de tout, mais je n'ai pas une grande passion pour les carottes râpées, les endives et les épinards. Je ne pose pas spécialement de problèmes. Dans ma chambre j'ai un piano, une radio, un bureau et une grande armoire en teck. Et je suis le fils de l'homme invisible." Un soir d'hiver, dans la famille Berléand, le père de François, qui a sans doute abusé de la vodka, déclare à son fils : "De toute façon, toi, tu es le fils de l'homme invisible." Cela ne fait rire personne autour de la table, et personne ne vient démentir le père de François. C'est le début d'une singulière et terrible histoire d'enfance et d'adolescence, chahutée tout d'abord, puis brisée peu à peu par ce faux secret qui n'est qu'une mauvaise blague. Au début, c'est très amusant d'être le fils de l'homme invisible, mais, dès lors qu'on se met à y croire, cela peut devenir angoissant, poignant, tragique. Ainsi les années de lycée du petit François se déroulent-elles dans ce climat tragi-comique où, inexorablement, la peur de l'enfant s'installe : il est différent des autres, sûrement pas très normal, peut-être mongolien. Ses parents le lui ont toujours caché pour ne pas lui faire de la peine.
Ce livre a fait date. Arnold Berleant y pose, de manière limpide, les bases d'une esthétique environnementale, écologique et relationnelle. Sa conception se fonde sur la notion d'engagement esthétique qui retourne la conception traditionnelle et kantienne selon laquelle l'attitude esthétique est celle de la contemplation désintéressée. Le sujet percevant n'est plus un spectateur à distance. Il est un participant, un contributeur actif engagé au coeur d'un champ esthétique continu qu'il occupe et qu'il fabrique. Analysant de nombreux exemples notamment puisés dans les pratiques artistiques expérimentales du XXe siècle, Berleant donne ainsi un rôle accru au corps, à l'espace et à la culture. Diverses modalités de l'engagement et de la participation esthétiques sont ici envisagées pour décrire les expériences spécifiques du paysage, de l'architecture, de la littérature, de la musique, de la danse et du cinéma.
Syrie. Un vieil homme rame à bord d'une barque, seul au milieu d'une immense étendue d'eau. En dessous de lui, sa maison d'enfance, engloutie par le lac el-Assad, né de la construction du barrage de Tabqa, en 1973. Fermant les yeux sur la guerre qui gronde, muni d'un masque et d'un tuba, il plonge - et c'est sa vie entière qu'il revoit, ses enfants au temps où ils n'étaient pas encore partis se battre, Sarah, sa femme folle amoureuse de poésie, la prison, son premier amour, sa soif de liberté.
Mercerie, droguerie, modiste, quincaillerie, marchand des quatre-saisons, papeterie... Chaque Français a dans le coeur un petit commerce. Ces lieux essentiels sont notre art de vivre. Il fallait un écrivain pour les célébrer. Un enfant de commerçants, de surcroît. Anthony Palou a grandi dans une famille de marchands de primeurs, d'origine espagnole, qui s'est installée en Bretagne. Dans ma rue y avait trois boutiques est un tendre plaidoyer pour les petits commerces. D'une plume subtile, alliant humour et mélancolie, Anthony Palou y conte les boutiques et les artisans de sa vie, de Quimper à Paris, en passant par tous les coins de l'Hexagone. Pour lui, rien n'est perdu, les beaux jours sont devant nous.
Pour gagner sa vie, Edgar Olin traduit des notices d'appareils électroménagers. Mais sa véritable vocation c'est la littérature. Il écrit des romans policiers... qui ne se vendent pas. Il faut dire que ses voisins dégénérés ne le laissent jamais travailler en paix. Lassé de subir leurs assauts sonores, Edgar décide d'emménager dans une résidence pour seniors. Là-bas, il pourra écrire au calme, parce que c'est bien connu, les personnes âgées jouent aux cartes, regardent Les Feux de l'amour, et se couchent tôt. Evidemment, rien ne va se passer comme Edgar l'imaginait.
Le "Phénomène des Chalous" , c'est elle, Reine Bellefontaine, la nouvelle institutrice du village. Un phénomène car, en dépit d'être jeune et inexpérimentée, d'être nommée dans une petite commune au coeur des montagnes où l'école n'est plus qu'un bâtiment tombant en ruine sans matériel ni livres, Reine est têtue, fantasque et déterminée. Ses erreurs de débutante et les embûches causées par certaines personnes malintentionnées seront vite dépassées grâce à son ingéniosité et à son enthousiasme, au point de s'attirer finalement la sympathie des élèves et de leurs parents et de devenir une personnalité influente au sein du village...