Les Plages en Normandie de Dieppe à Granville. 1850-1950, un siècle de loisirs
Bergeret-Gourbin Anne-Marie
ILLUSTRIA
19,00 €
Epuisé
EAN :9782902985135
Voici un livre-promenade qui permet dévoquer les différentes plages normandes qui ont connu leur développement au 19e siècle et au début du 20e siècle, grâce à la création du chemin de fer : Granville, Cabourg, Trouville-Deauville, Honfleur, Sainte-Adresse, Étretat, Dieppe... Peintures, dessins, gravures et affiches depuis Eugène Boudin et Eugène Isabey jusquà Raoul Dufy, Félix Vallotton, Roland Oudot, André Hambourg et Bernard Buffet, retracent lhistoire de ces lieux de loisirs, toujours en vogue et qui ont su conserver leur caractère et une grande partie de leur architecture balnéaire. Nous découvrons en tournant les pages ce siècle dor des plages normandes, avec des peintures de maîtres mais aussi des dessins humoristiques, lambiance de ces séjours festifs où les Parisiens se retrouvaient pour respirer lair vivifiant et profiter des bienfaits du bain. Les plages sont un lieu de détente et de jeux, mais aussi un lieu où lon se rencontre pour parler et entretenir des amitiés ou des liens familiaux. Cet univers était le rêve de la société bourgeoise dans ce siècle à cheval sur deux siècles.
Nombre de pages
112
Date de parution
09/07/2009
Poids
600g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782902985135
Titre
Les Plages en Normandie de Dieppe à Granville. 1850-1950, un siècle de loisirs
Auteur
Bergeret-Gourbin Anne-Marie
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
240
Poids
600
Date de parution
20090709
Nombre de pages
112,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Johan Barthold Jongkind (1819-1891), d'origine hollandaise, a choisi la France pour se consacrer à la peinture. Il trouve ses motifs à Paris mais aussi à Honfleur, sur la côte normande, et plus tard dans le Dauphiné et le Midi. Cet album présente 51 oeuvres de l'artiste: huiles sur toile, aquarelles, dessins.. Sa touche légère et subtile, sa vision très colorée de la nature font de lui un des précurseurs directs des Impressionnistes.
Johan Barthold Jongkind (1819-1891), d'origine hollandaise, a choisi la France pour se consacrer à la peinture. " C'est Paris où je suis reconnu comme peintre [...] Paris est la ville unique pour le placement de mes travaux [...] Il n'y a que Paris ou l'on trouve des juges [...] pour encourager et pour dire ce qu'il faut et ce qu'il manque... " Il y trouve ses motifs mais aussi à Honfleur sur la côte normande, et plus tard dans le Dauphiné et le Midi. Cet album présente une cinquantaine d'?uvres de l'artiste : huiles sur toile, aquarelles, dessins... Sa touche légère et subtile, sa vision très colorée de la nature font de lui un des précurseurs des Impressionnistes. Monet dira : " C'est à lui que je dois l'éducation de mon ?il ".
Claude Monet (1840-1926) a réalisé sur la côte normande, dans la campagne proche et le long de la Seine nombre de chefs-d'?uvre. A Etretat, à Trouville ou à Honfleur, il est subjugué par la mer mais sa véritable vocation de paysagiste naît sous l'influence de Boudin qui l'entraîne sur le motif. Toute sa vie, Monet travaille comme un forcené, esclave de l'horloge des marées et traqué par les oscillations du baromètre. Après sa mort, son ami Clemenceau dira de lui : " Monet connut l'âpre angoisse qui le portait à douter de lui-même mais pour se redresser tout aussitôt devant l'obstacle et reprendre, sans trêve, sa course à l'au-delà. "
Depuis la fin du XVIIIe siècle, Honfleur, situé entre les deux Normandie, dans l'estuaire de la Seine, a accueilli les artistes de toutes générations et de tous pays. A la suite des peintres et dessinateurs anglais, les peintres de formation académique, puis les peintres paysagistes ont admiré la situation géographique de la ville de Honfleur, blottie entre deux collines, la vue de l'estuaire depuis la côte de Grâce, le port vieux et la Lieutenance, vestiges historiques de l'époque de Louis xrv. Ils ont traduit, avec des sensibilités diverses, la lumière changeante de l'estuaire et le tumulte des flots mêlés de la Seine et de la mer. Les artistes de passage et les artistes normands, connus ou méconnus, se sont rencontrés, ont échangé idées et techniques et ont noué des amitiés profondes, créant à Honfleur un foyer artistique fécond: Corot, Courbet, Troyon, Boudin, Monet, Jongkind, Baudelaire, Cals, Dubourg, Seurat, Vallotton, Dufy...Cet ouvrage témoigne d'un siècle de peinture, de 1820 à 1920, de Corot à Dufy, marqué par le développement de la peinture de paysage et reflétant les révolutions picturales du romantisme, de l'impressionnisme, du fauvisme. Il laisse une place aux témoignages des artistes pour recréer l'atmosphère des rencontres informelles à l'auberge Saint-Siméon. Biographie de l'auteur Conservateur en chef du Patrimoine, Anne-Marie Bergeret-Gourbin conçoit, depuis de nombreuses années, les expositions du Musée Eugène Boudin de Honfleur, fut co-commissaire des deux grandes expositions consacrées à Eugène Boudin en 1992 et 1998. Elle est l'auteur de livres consacrés à Claude Monet, Johan Barthold Jongkind et Eugène Boudin.
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.