Etudes rurales N° 194, Juillet-décembre 2014 : Altérités, inégalités et mobilités dans les îles de l
Berger Laurent ; Blanchy Sophie
EHESS
33,00 €
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EAN :9782713224355
Comment appréhender les sociétés et cultures insulaires de l'océan Indien occidental dans leurs dynamiques endogènes et dans l'historicité de leurs relations mutuelles ? Colonisées, parfois colonisatrices, ces îles aux peuplements et aux régimes politiques et économiques très différents sont liées par des réseaux communs de mobilité et d'échange. Les archipels des Comores, des Mascareignes et des Seychelles constituent, avec la grande île de Madagascar, un ensemble régional unique au monde. Lequel est le seul creuset civilisationnel afro-eurasiatique qui s'est constitué, entre les VIIe et XVIIIe siècles, dans l'un des derniers endroits habités de la planète, à la croisée des influences bantoue, arabo-persane, austronésienne, indienne et occidentale. Les contributions réunies ici interrogent le rôle que les hiérarchies et les stratifications jouent dans les rapports sociaux contemporains de ces îles et archipels. Ce faisant, ces articles mettent en lumière les systèmes de parenté, les appareils politiques et les dispositifs rituels de chaque société tout comme ils révèlent, à travers la (re)production et la circulation des ressources et des populations, leurs ruptures et leurs continuités historiques. La globalisation et l'accélération des échanges favorisent les transferts culturels qui nourrissent les appropriations locales et les processus de créolisation. En ressort un tableau du sud-ouest de l'océan Indien qui étonne par la diversité de ses évolutions mais atteste toujours des liens étroits que cet espace insulaire régional entretient avec le reste du monde.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
256
Date de parution
19/03/2015
Poids
620g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782713224355
Titre
Etudes rurales N° 194, Juillet-décembre 2014 : Altérités, inégalités et mobilités dans les îles de l
Auteur
Berger Laurent ; Blanchy Sophie
Editeur
EHESS
Largeur
160
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620
Date de parution
20150319
Nombre de pages
256,00 €
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Le secteur associatif, c'est 20 millions de bénévoles et près de 2 millions de salariés, soit 10 % de l'emploi privé. Un véritable "poumon démocratique" pour notre pays. Mais un poumon en manque d'oxygène. Face à la hausse de la pauvreté, à la polarisation de la société et au désengagement de la puissance publique, les associations sont en difficulté. Combien de temps encore pourront-elles tenir, elles qui contribuent à assurer la solidarité et entretiennent le lien social ? Il est temps d'affronter cette question, et de penser à l'avenir du monde associatif. Ce livre se veut ainsi être une ode à l'engagement et un manifeste optimiste pour le fait associatif, en démontrant que les associations sont une grande part de la solution aux défis de notre monde." Laurent Berger, directeur de collection.
Qu'est-ce que l'ethnologie aujourd'hui? Quelles sont la spécificité et l'originalité du regard que portent les ethnologues sur leurs contemporains? Si leurs recherches ne se différencient plus de celles menées par les historiens ou les sociologues, quant aux types d'activités sociales étudiés ou quant à la particularité des sujets enquêtés (l'ethnologie n'est plus dévolue aux peuples naguère réputés "primitifs"), où doit-on chercher désormais la singularité et la nouveauté des investigations et des analyses entreprises? Pour la première fois, un même ouvrage offre une présentation synthétique des travaux ethnologiques américains et européens récents qui portent aussi bien sur les biotechnologies en France, le tourisme sexuel en Thaïlande, que sur les politiques internationales de développement. L'objectif est d'offrir au lecteur un aperçu panoramique des différentes orientations théoriques et méthodologiques qui ont renouvelé le champ de la discipline. Biographie de l'auteur Laurent Berger, anthropologue, est chargé de cours à l'Université de Lille 3.
La France est à la croisée des chemins. La crise sanitaire a mis au jour les fragilités de notre société. Elle a aussi révélé le dévouement des personnels de santé, la nécessité de l'Etat, le rôle indispensable de ceux qu'on a appelé les "invisibles" , et nos fantastiques ressources collectives de solidarité. C'est d'elles dont nous aurons besoin pour affronter cette crise économique dont les conséquences sont déjà terribles pour les travailleurs, les entreprises et les personnes les plus précaires. Elle creuse les inégalités, fragilise les emplois, menace notre démocratie déjà affaiblie. Elle accentue encore l'urgence écologique. Les défis sont colossaux. Il faut agir vite. Sortir de la crise, c'est aussi penser loin, dit Laurent Berger. Faisons vivre les valeurs de solidarité et de justice sociale, développons de nouveaux critères de progrès, engageons résolument l'économie dans la transition écologique et la France dans son avenir européen. Cela ne pourra se faire que si nous apprenons à conjuguer notre démocratie représentative avec une véritable démocratie sociale. Le temps est révolu où l'on pouvait décider d'en haut, seul, ce qui était bon pour le pays. Les chemins pour sortir de la crise ne pourront être tracés et parcourus que dans une collaboration de l'Etat, avec les territoires, les organisations de la société civile et les citoyens. Entendre le terrain, partir du réel, forger des compromis, tenir ses engagements ; Laurent Berger connaît les enjeux et les exigences de cette démocratie sociale. C'est à ce titre qu'il prend la parole.
Résumé : On ne peut parler que d'emploi. Il faut parler de travail, de son résultat, visible ou non, de l'organisation des entreprises, du sens de l'activité et du projet d'entreprise. Il faut penser le travail dans un processus numérisé et mondialisé où les firmes peuvent être de plus en plus loin de chaque salarié. Or nous ne pouvons penser seuls ces enjeux et leurs effets déstabilisants. Il nous faut un patronat qui pense ces bouleversements, un Etat qui puisse aller au-delà de ses problèmes d'équilibre financier. Il nous faut des partenaires de révolution, un Etat qui réinvente la proximité avec ses agents, un patronat réformateur car c'est le monde qui change. Les salariés ont fait un chemin considérable, mais les patrons et les élus ?
Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, des personnes de tous horizons se sont rassemblées dans les rues de Paris, aux abords des lieux attaqués, pour rendre hommage aux victimes. Des mémoriaux se sont formés, faits de milliers de messages, de bougies, de fleurs et d'objets les plus divers. Durant des semaines, les Archives de Paris en ont collecté le contenu qui appartient aujourd'hui au patrimoine national. Fruit d'une collaboration inédite entre chercheurs et archivistes, cet ouvrage enrichi de près de 400 photographies revient sur cette transformation et constitue ainsi un véritable livre-mémorial. Les textes de ce livre retracent le parcours de ces mémoriaux et sont autant de reportages illustrés sur leurs aspects, leur collecte ou leurs usages sociaux. Des courtes notices les accompagnent sur des sujets aussi divers que les citoyens s'étant érigés en gardiens des mémoriaux éphémères, le rôle des agents de nettoyage de la Ville de Paris dans le travail de collecte, la mémoire des attentats de 2015 à Saint-Denis, ou encore la relation particulière des supporteurs du PSG à la mémoire des attentats du 13 novembre. Eclairant sous un angle nouveau un événement majeur et récent de l'histoire de France, cet ouvrage est à son tour un mémorial unique et précieux, une réflexion originale et illustrée sur la manière dont une société est appelée à ne pas oublier.
Molho Tony ; Fleming Katherine E. ; Ginzburg Carlo
Sans m'attribuer le mérite de ma survie, le fait est que j'ai miraculeusement survécu. C'est à l'altruisme et à la bonté de certaines personnes, ainsi qu'à la chance que je le dois". Tony Molho retrace, dans un récit à la fois sensible et historique, son enfance en Grèce durant les années 1940, alors que la menace de la déportation par les nazis pèse sur sa famille. Caché chez un couple sans enfant, dans un train, au coeur d'un couvent, il échappe à la mort grâce à la détermination de ses parents et à la gentillesse des autres, des gens ordinaires - voisins, amis, inconnus - souvent modestes qui lui portent secours. Des années plus tard, Tony Molho, passé d'un pays à un autre, d'une langue à une autre, revient sur cette période fondatrice. Il y déploie une réflexion sur l'histoire, la mémoire, l'effacement de la communauté juive de Salonique et interroge la manière dont la conscience du traumatisme de la Shoah l'a aidé à comprendre le cours de sa propre vie.