Loin des clichés du western classique, duels au revolver, attaques de diligence, indiens sur le sentier de guerre, cowboys solitaires que le cinéma nous a toujours présenté, Welcome to Springville nous conte l'histoire d'habitants d'une petite ville de l'ouest. Une ville comme il en existe tant d'autres, où vit et s'entraide une communauté de gens simples et paisibles. Chacun à son histoire, ses secrets, ses démons et ses rêves... Du shérif au docteur, du fermier au joueur, du barman au fils repenti... Des héros, peut-être ? mais, certainement de belles âmes qui font la richesse et l'unité de Springville. Chacun y puise son énergie et y trouve la force de se battre contre l'adversité. Comme le dit l'auteur, Giancarlo Berardi dans une interview "... Mes histoires sont habitées par des personnes plus que par des personnages. Les seuls héros pour qui j'ai de l'estime sont les pères et les mères de famille qui rapportent à la maison leurs maigres salaires pour nourrir et élever leurs enfants et construire un avenir meilleur". Pour en savoir plus : Inédite en France, cette intégrale de Welcome to Springville est complétée par les sublimes illustrations d'un des maitres du western italien, Renzo Calegari. Version colorisée et corrigée de l'ensemble des épisodes parus dans la revue hebdomadaire Skorpio des éditions Eura de 1977 à 1979.
Nombre de pages
132
Date de parution
04/04/2020
Poids
940g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9791095720171
Titre
Welcome to Springville. Welcome to springville
Auteur
Berardi Giancarlo ; Calegari Renzo
Editeur
FORDIS BOOKS
Largeur
220
Poids
940
Date de parution
20200404
Nombre de pages
132,00 €
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Un crime horrible bouleverse le Saint George, petite maison de retraite à la périphérie de Garden City. Un monstre a tué et déchiqueté un vieil homme sans défense. Qui aurait osé autant ? Julia se donne corps et âme dans l'enquête complexe qui semble la conduire directement aux portes de l'enfer. Le spectre inquiétant de la mort plane sur l'hospice. Derrière la façade de la solitude et de l'abandon, Julia fait une découverte horrible et dramatique...
Quelques mots d'un bon vieux blues... Chicago, 1941. Tom Steele, vieux gangster de la prohibition est désormais rangé des voitures. Il est devenu le gérant d'un bar minable tut droit sorti d'un tableau d'Edward Hopper. Tom appartient déjà au passé, il porte sur ses contemporains un regard indulgent mais sans illusion. Le vieux loup a trop bourlingué pour s'en laisser conter par les gosses, les journalistes, les petits malfrats et les flambeurs.
Le tueur en série s'enfuit, avec son lot de colère et de violence. Il rencontre Ruby, une orpheline et, après l'avoir arrachée aux mains de son violent bourreau, l'emmène avec lui. Une complicité étroite naît, teintée de folie. Ils partageront le voyage vers la Providence, vers les lieux de mémoire du tueur. Julia et la police se lancent sur leurs traces. Le journaliste Graham a également eu vent de la piste. Et la chaîne des crimes s'allonge?
Et Adah nous raconte... Née et élevée dans une famille d'esclaves "privilégiés", en tant que fille non déclarée de son maître blanc, Adah grandit dans un climat de violence et de désir de liberté jusqu'à la déclaration de la Guerre civile qui entraînera une séparation brutale d'avec sa famille. Elle suivra alors une route faite d'amour et de prostitution jusqu'à sa rencontre avec uncertain Kenneth Parker, qui lui donnera le courage et le désir de changer et de continuer à aimer la vie. Un besoin d'amour naîtra entre ces deux êtres réunis par un passé de grandes souffrances et un avenir où seule compte la volonté de liberté. Un récit dramatique, poignant et sincère, aussi profond que l'humanité de son héroïne.
L'HISTOIRE : La guerre des magiciens surfe avec un thème cher aux nazis et surtout à Hitler : l'ésotérisme et la magie. Un dossier d'ailleurs complètera cette intégrale et nous racontera l'histoire vraie d'espions qui se sont illustrés pendant les spectacles de magie pour faire passer des messages aux résistants ou infiltrer l'ennemi. La guerre des magiciens est un album comme on n'en fait plus. La première impression laisse un sentiment de désuétude : les couleurs à l'aquarelle, le profil des personnages presque affublés à la Dick Tracy, puis le scénario, à la fois policier, aventurier et humain. L'intrigue montre une intensité, une suite d'événements digne du polar, avec quelque chose de démodée, ce qui en fait son charme. Les auteurs ne sont pas avares de détails, ni d'humour. Les influences de Robert Dal Pra' et Domingo Mandrafina semblent être multiples : avec un soupçon de Léo Mallet dans le détachement des personages vis-à-vis de l'action, une sculpture des héros digne de polar noir américain et peut être même un peu de Will Eisner dans les attitudes et le nom de Fagin, partagé également avec un protagoniste d'Oliver Twist. RESUME : Dans les années 30, Berlin n'est pas une ville agréable pour deux quinquagénaires juifs anglais. Bob et Charlie, anciens inspecteurs de Scotland Yard spécialisés dans la traque aux charlatans et faux spirites, débarquent en Allemagne. Ils ont pourtant une motivation de tous les diables : sauver leur amour de jeunesse. Ensemble, à Londres, ils avaient connu la même femme au même moment, Lili Thiel, alors apprentie magicienne. Une génération plus tard, la fille de Lili leur écrit à chacun, dans l'espoir de savoir qui des deux est son père et lequel saura retrouver sa mère disparue. Elle n'imagine pas que Charles Fagin et Bob Shylock répondent tous deux à ce S.O.S., malgré l'hostilité de la ville en proie aux nazis. En dépit de leur rancune respective, Charly et Bob se serrent les coudes et se lancent tête baissée dans l'aventure. Ils ne voient pas qu'ils tombent peu à peu dans un piège mais comprennent qu'ils ne peuvent se fier à personne. Mais dans le monde de la magie et de l'espionnage, tout n'est-il pas qu'illusion ? Au coeur de la cité obscure, les forces occultes nazis mènent le combat contre les forces alliées...
Un crime horrible bouleverse le Saint George, petite maison de retraite à la périphérie de Garden City. Un monstre a tué et déchiqueté un vieil homme sans défense. Qui aurait osé autant ? Julia se donne corps et âme dans l'enquête complexe qui semble la conduire directement aux portes de l'enfer. Le spectre inquiétant de la mort plane sur l'hospice. Derrière la façade de la solitude et de l'abandon, Julia fait une découverte horrible et dramatique...
L'idée de cette histoire de mercenaires qu'on embauche pour aller récupérer des diamants dans une région d'Afrique du Sud où l'on abat à vue tous les gens qui essaient d'y pénétrer m'est venue en accumulant des tas de petits détails, depuis dix ans peut-être, sur les régions diamantifères... Le propos de la série est de mettre en scène une vraie histoire d'homme, une aventure dure, haletante, sans fard, aux facettes multiples... En bref, un véritable western qui, au lieu de se dérouler en Arizona, aurait pour cadre le Bush, le désert du Kalahari, les chutes du Zambèze, la savane et la jungle subtropicale". Ainsi, Jean-Michel Charlier nous présentait-il à l'époque sa nouvelle série avec André Chéret.
Thierry le Chevalier et son ami Loys combattent un redoutable roi viking : Harald le borgne. Celui-ci tente par de perfides intrigues de chasser la reine Karin et son fils Sven du trône de leur royaume danois. Toujours en quête d'une juste cause, Thierry et Loys se portent au secours de la reine et se rallient à ses nombreux et fidèles partisans réfugiés dans de vastes marais. Une lutte sans merci s'engage.