« Rachid Benzine montre l'amour filial dans toute sa complexité. »LE MONDE Depuis une quinzaine d'années, le narrateur veille sur sa mère, quatre-vingt-treize ans, corps épuisé, mémoire encore vive. Émigrée du Maroc dans les années 1950, elle a appris le français seule, lettre à lettre, en déchiffrant les magazines abandonnés par ses patronnes. Elle le parle. Elle ne le lit pas. Chaque soir, à sa demande, son fils, professeur de lettres à l'université, célibataire, disponible pour elle et pour personne d'autre, lui fait la lecture de La Peau de chagrin. Toujours le même livre. Toujours la même ferveur. Comme si les mots de Balzac détenaient un secret qu'elle seule savait entendre : celui d'une vie qui mérite d'être vécue jusqu'au bout. À travers ce face-à-face intime entre un fils et une mère au seuil de la mort, Rachid Benzine signe un roman bouleversant sur l'amour filial, l'exil et la honte surmontée et sur ce que la littérature fait à ceux qui ne peuvent pas la lire. RACHID BENZINE est enseignant et chercheur associé au Fonds Ric?ur. Il est l'auteur de nombreux textes plébiscités par le public et la critique, dont Lettres à Nour, Des mille et une façons d'être juif ou musulman, dialogue avec Delphine Horvilleur,Dans les yeux du ciel, Voyage au bout de l'enfance et Les Silences des pères. Ces derniers sont disponibles chez Points.
Nombre de pages
96
Date de parution
04/09/2026
Poids
300g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041429592
Auteur
Benzine Rachid
Editeur
POINTS
Largeur
108
Date de parution
20260904
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Prévente
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Nour a 20 ans. Elle décide de quitter son pays, sa famille, ses amis, pour rejoindre en Irak l'homme qu'elle a épousé, un lieutenant de Daech. Une décision à laquelle ne peut se résoudre son père, brillant universitaire, musulman pratiquant et épris de la philosophie des Lumières. Nour et son père s'écriront, pour ne pas rompre le lien précieux qui les unit. Au-delà de l'incompréhension, cette correspondance porte un message d'espoir, celui de la réconciliation des générations futures. Au-delà des croyances, elle révèle que seule la vie est sacrée.
Sous la forme d’une fable, Rachid Benzine raconte avec empathie et douceur, la vie d’un vieil homme qui a toujours vécu dans un pays en guerre. Le protagoniste parle de son amour pour les livres, pour la littérature, le plaisir de la lecture, et le partage. A travers le récit, l’auteur nous plonge dans le quotidien de la population palestinienne, son exil, sa vie dans les camps, les combats, la peur, la résignation, la colère, la résilience, l’espoir et la volonté de vivre. « Car la littérature,(...), donne des repères dans le chaos, du courage pour continuer, et une forme de dignité qui permet de se soustraire à la violence. »
Le grand livre d'un humaniste convaincu du pouvoir des mots Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets ? ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple. Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie. De l'exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu'on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l'Histoire et de l'intime. Dans un monde où les bombes tentent d'avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie ? non pour fuir le réel, mais pour l'habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).