Ce premier ouvrage de la collection Aimée Girale Fictions d'Artistes, présente les dessins de Francis Goidts (Belgique, 1952-2014), artiste et éditeur, alors âgé de 10 ans, rassemblés par son frère Bruno Goidts : « Témoin halluciné d'une ambiance familiale qui le dépassait, porteur d'un relatif regard innocent. Un virtuose de l'étalage de thèmes explicites sur le mystère de l'assemblage d'un couple parental. Un but me préoccupait, sauvegarder cette créativité réalisée en dehors de tout académisme, surgie d'un désordre psychologique stimulant. Il s'agit d'entendre le grondement esthétique d'un météore. » Les dessins ont inspiré de courtes fictions (de 5 lignes à 5 pages) à des artistes. LISTE PROVISOIRE DES AUTEURS: JACQUES ANDRE, NADIA BENZEKRI, MATEO BERTEREAU, LAURENT CAPELLUTO, OLIVIER DROUOT, ROBERTA GIGANTE, STEPHAN GOLDRAJCH, SELÇUK MUTLU, GINA SIMONE, PHILIPPE PASQUA, DOMINIQUE THIRION, ARMAND VERLOOYâ?-
Nombre de pages
160
Date de parution
16/09/2022
Poids
710g
Largeur
210mm
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EAN
9782356878809
Titre
Fictions d'artistes. Dessins d'enfant de Francis Goidts
Philippe Benzechri a 31 ans. Dix années de sa vie ont été dévastées par la boulimie. Aujourd'hui, il est juriste et tente de vivre comme tout le monde. La boulimie est trop systématiquement associée aux jeunes filles adolescentes. Or, beaucoup d'hommes sont également victimes de troubles alimentaires. Dans ce témoignage, Philippe Benzechri fait le point sur les réponses proposées aujourd'hui aux malades : traitements, médecins, hospitalisations, groupes de parole... Il dévoile surtout le rôle que tient l'histoire personnelle dans cette maladie, évoquant notamment son enfance, sa mère fusionnelle, son père violent, son identité sexuelle... Et il s'interroge : comment s'en sortir et avancer dans la vie ?
Jeanne, professeure et romancière, vit seule à Paris depuis son divorce. Chaque dimanche, elle se rend chez ses parents en banlieue ouest. Lorsque Charles Azan, son père, qui est né en 1938 à Paris, lui suggère à demi-mot de raconter sa vie, elle se lance dans une quête de la mémoire familiale qui épouse l'histoire mouvementée du siècle dernier. Au fil de ses visites, Jeanne recueille des renseignements sur l'existence de son père. Elle interroge, amasse, consigne et bâtit en remontant le temps. Elle emprunte les chemins parcourus.Ce roman, émouvant et plein d'humour, est une véritable traversée du XXe siècle, l'épopée d'une famille sépharade résistant aux épreuves de la vie. Le Père de Jeanne manie habilement dans une structure originale le mélange des genres, le tressage du passé et du présent.
Tout en décrivant une population cachée de femmes insérées qui consomment et revendent des drogues, l'ouvrage aborde la manière dont les usagères-revendeuses jouent avec les critères des profilages policiers pour limiter les risques répressifs, et gèrent leurs usages sans recourir à des structures de prise en charge des addictions.
C'est dans le double sens de la formule "â¯Le corps à l'oeuvreâ¯" que réside l'originalité de l'ouvrage. Il s'agit aussi bien de mettre l'accent sur le fait que c'est le corps de l'écrivain ou de l'artiste qui fait effectivement oeuvre, qui est au travail dans le processus créatif, que de penser la création comme un trajet qui va du corps jusqu'à l'oeuvre réalisée, puis l'oeuvre reçue, lue, vue ou écoutée.
Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente: elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d'invisibilité sociale choisie, et non seulement subie. La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l'ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l'opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens...